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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

694 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

694

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PORTEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502012

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante gabonaise, qui contestait l’arrêté du préfet de l'Hérault du 26 novembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. S'agissant du fond, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le renouvellement du titre, en application des articles L. 422-1 et R. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAPORTE

10 octobre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511492

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant tunisien, par le préfet des Alpes-de-Haute-Provence. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, alors que sa demande d’admission au séjour sur le fondement de l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était toujours en cours d’instruction. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAPORTE

7 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501427

Le Tribunal administratif de Montpellier (2ème chambre) a annulé l'arrêté du 17 décembre 2024 par lequel le préfet de l’Hérault avait refusé un titre de séjour à Mme B..., ressortissante tunisienne, et l’avait obligée à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis un défaut d’examen en ne statuant pas sur la demande d’admission exceptionnelle au séjour en qualité de salariée, se limitant à examiner la situation au titre de la vie privée et familiale. En conséquence, l’annulation du refus de titre a entraîné celle des décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de deux mois.

Avocat : LAPORTE

6 octobre 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508450

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant gambien, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil au motif qu'il avait sollicité l'asile plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a ensuite jugé que le refus était fondé sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'OFII avait pris en compte la vulnérabilité du demandeur. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : LAPORTE

3 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505614

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A... contestant l'obligation de quitter le territoire français, le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour de trois ans pris par le préfet du Val-de-Marne. Le tribunal a annulé ces décisions, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en compte la durée du séjour de l'intéressée en France (six ans et demi), son intégration professionnelle et les procédures pénales qu'elle avait engagées. Cette solution s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RAPOPORT

2 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202293

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation d'un courrier du président de l'Université Clermont Auvergne. Le tribunal a jugé que ce courrier, qui répondait à une demande d'explications sur l'organisation des épreuves, ne constituait pas une décision faisant grief et était donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables sur le fondement de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : SCP PORTEJOIE & ASSOCIES

2 octobre 2025• Chambre 2
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501056

Le Tribunal administratif de Marseille annule la décision implicite du 19 décembre 2024 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a rejeté la demande de titre de séjour « salarié » de Mme B..., ressortissante marocaine. Le tribunal juge que la requérante, qui avait produit un contrat de travail et une autorisation de travail, remplissait les conditions de l’article 3 de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Il enjoint au préfet de lui délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LAPORTE

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501217

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour « vie privée et familiale » de M. B..., ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l’article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. B... établissait contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de son enfant français depuis sa naissance. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d’un mois. L’État a également été condamné à verser 1 200 euros à l’avocate du requérant au titre des frais d’instance.

Avocat : LAPORTE

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416872

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 15 octobre 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante colombienne, et a pris des mesures d'éloignement. Le tribunal retient un défaut d'examen sérieux de la situation professionnelle de la requérante, le préfet s'étant borné à suivre un avis défavorable sans analyser l'ensemble des éléments. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de deux mois.

Avocat : RAPOPORT

30 septembre 2025• 10ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500573

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 6 décembre 2024 refusant un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant brésilien, et les décisions portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'ancienneté du séjour en France (depuis 2011) et de l'insertion professionnelle stable du requérant. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer à M. A... B... une carte de séjour temporaire mention "salarié" dans un délai de deux mois.

Avocat : RAPOPORT

29 septembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404378

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande d’expertise judiciaire présentée par la communauté de communes Ouest Aveyron Communauté sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante souhaitait une mesure d’expertise pour déterminer l’origine et l’étendue des désordres affectant les sols de son bâtiment Interactis, après un nettoyage effectué par la société Verialis le 19 octobre 2022. Le tribunal a estimé que cette expertise n’était pas utile, car une expertise amiable contradictoire du 20 juillet 2023 avait déjà établi les causes, l’ampleur des dommages (568 m² de sols décolorés) et le coût des réparations (36 702 euros HT). Le litige persistant portait uniquement sur la répartition des responsabilités et l’application d’un coefficient de vétusté, questions juridiques ne relevant pas de la compétence d’un expert.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PORTALIS ASSOCIES - CAPA

29 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508051

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B..., ressortissante ukrainienne, d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de transfert aux autorités allemandes prise par le préfet du Nord le 18 août 2025. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure avait été régulière et que la décision de transfert ne méconnaissait pas les textes applicables. En conséquence, la demande d'annulation de la décision de transfert a été rejetée.

Avocat : LAPORTE

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507686

Le Tribunal administratif de Lille a annulé la décision du 4 août 2025 par laquelle le préfet du Nord ordonnait le transfert de M. A..., ressortissant guinéen, aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que le droit à l'information du requérant, prévu à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, avait été méconnu, car la brochure d'information remise ne comportait pas les annexes nécessaires à une information complète. En conséquence, la décision de transfert a été annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : LAPORTE

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507931

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 11 août 2025 par laquelle l'OFII refusait à Mme B..., ressortissante malienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée, car elle ne prenait pas en compte la vulnérabilité de la requérante, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de quinze jours, sans astreinte. La solution retenue s'appuie sur le droit national et la directive 2013/33/UE.

Avocat : LAPORTE

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508053

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. A..., ressortissant irakien, contre la décision du préfet du Nord du 18 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des obligations d'information prévues à l'article 4 de ce règlement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure avait été régulièrement suivie et que la décision de transfert était légale. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : LAPORTE

25 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Décision• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04565

Avocat : SIERACZEK-LAPORTE

24 septembre 2025• Juge des référés
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02203

Avocat : SELARL PORTELLI

24 septembre 2025• 2e chambre - formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301676

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de la Dordogne lui ordonnant de se dessaisir de ses armes. La requête a été jugée tardive, car introduite plus de deux mois après que M. B a eu connaissance du rejet de son recours gracieux, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a précisé que le recours hiérarchique ultérieur n'avait pas prorogé ce délai.

Avocat : CABINET VINCENT DESPORT

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525780

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de Mme A. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressée s'était vu délivrer une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 10 décembre 2025, l'autorisant à séjourner et à travailler en France. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : LAPORTE

22 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501229

Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles (5ème chambre) concerne le recours pour excès de pouvoir de M. C, ressortissant malien, contre le refus implicite de la préfète de l'Essonne de l'admettre au séjour. Le tribunal a joint deux requêtes identiques et a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité, considérant que la simple démarche en ligne effectuée sur le site "demarches-simplifiees.fr" pour obtenir un rendez-vous en vue de déposer une demande de titre de séjour n'est pas susceptible de faire naître une décision implicite de rejet attaquable. En application des articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables.

Avocat : LAPORTE

22 septembre 2025• 5ème chambre