LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 354 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 354

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PRAEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500987

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 31 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un vice de procédure et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision.

Avocat : MORA-PRADON VALLANCY

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501077

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 7 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu, car le requérant avait pu faire valoir ses observations lors de sa procédure d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, ainsi que des conclusions présentées au titre des frais de justice.

« Précédent9101112131415Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DESPRAT ADELE

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203143

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de la résidence Villa Fourier et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré le 3 décembre 2021 par le maire de Grenoble à l'OGEC lycée Pierre Termier. Ce permis autorisait la démolition d'un bâtiment existant et la construction d'un établissement d'enseignement sur la parcelle sise 7 et 9 rue des Dauphins. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées, reconnaissant l'intérêt à agir des requérants en tant que voisins immédiats, mais a jugé que les moyens invoqués, notamment ceux tirés de la méconnaissance du règlement du PLUi, du site patrimonial remarquable, des règles de gestion des eaux pluviales, de stationnement, et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PRAGMA JURIS

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411581

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante guinéenne, contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation de l'OQTF, de la décision fixant le pays de destination et de l'interdiction de retour a été rejetée.

Avocat : DESPRAT

18 septembre 2025• OQTF 6 semaines - 4ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401927

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A, ressortissant malien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 mai 2024 lui refusant le séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Postérieurement à l’introduction de la requête, la Cour nationale du droit d’asile a accordé à M. A le bénéfice de la protection subsidiaire, et le préfet a délivré une attestation de prolongation d’instruction régularisant son séjour. Le tribunal a constaté que ces mesures postérieures avaient abrogé les décisions contestées, privant le litige d’objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. La décision s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DESPRAT ADELE

11 septembre 2025• CH 2 JU
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501600

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par un commandant de police, M. D, d’une demande d’expertise médicale sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette demande vise à évaluer l’ensemble des préjudices physiques et psychiatriques résultant d’un accident de service survenu le 23 janvier 2024 lors d’une opération de maintien de l’ordre, en vue d’une future action indemnitaire. Le juge des référés a fait droit à cette demande, considérant la mesure utile pour déterminer l’étendue des préjudices et leur lien avec le service. La décision s’inscrit dans le cadre de la responsabilité sans faute de l’administration, en référence aux jurisprudences du Conseil d’État (notamment les arrêts *Mme E* de 2003 et *Centre hospitalier de Royan* de 2013).

Avocat : PRAXIOME BORDEAUX

3 septembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501527

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé provision, a rejeté la demande de la commune de Martignac-sur-Jalles qui sollicitait le versement d’un solde d’indemnité de 71 614,03 euros par son assureur, la SMACL, suite à un incendie. La commune avait accepté une proposition d’indemnisation incluant le versement différé du solde après recours contre les responsables, et avait signé une quittance de renonciation à toute réclamation ultérieure. Le juge a estimé que la créance n’était pas sérieusement contestable, car la SMACL justifiait avoir engagé les actions nécessaires pour recouvrer les sommes dues auprès des assureurs des responsables. La requête a été rejetée et la commune condamnée à verser 1 500 euros à la SMACL au titre des frais de justice, sur le fondement des articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code.

Avocat : PRAXIOME BORDEAUX

2 septembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501373

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi en référé suspension par des armements de pêche (SAPMER, Armas Pêche, Les Armements Réunionnais) contre les arrêtés des 20 juin et 18 juillet 2025 approuvant le plan de gestion de la pêcherie de légine australe pour 2025-2028. Les requérants soutenaient que la condition d'urgence était remplie et faisaient valoir plusieurs moyens de légalité, notamment l'irrégularité de la procédure de consultation, la méconnaissance des principes de sécurité juridique, d'égalité et de liberté d'entreprendre, ainsi que la violation des articles R. 958-6 et R. 958-13 du code rural et de la pêche maritime. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : BREDIN PRAT

29 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500470

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. E, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la procédure suivie par le préfet de la Côte-d'Or était régulière, notamment au regard du droit d'être entendu et des dispositions de l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France. Enfin, la décision fixant le pays de renvoi a été jugée légale, le requérant n'établissant pas de risques personnels en cas de retour dans son pays d'origine.

Avocat : DESPRAT ADELE

25 août 2025• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507367

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

25 août 2025ECLI:FR:CEORD:2025:507367.20250825• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500291

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500291.20250819• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494115

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE;SARL LE PRADO – GILBERT

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494115.20250819• 5ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510949

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'affectation de Mme A, ingénieure d'études, sur un poste de responsable de la cellule des examens au sein de l'UFR "santé" de l'Université Paris Est Créteil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la mesure n'emportant pas de perte de rémunération et ne constituant pas une sanction déguisée, mais une simple réorganisation du service. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : LE PRADO & GILBERT AVOCATS

14 août 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502132

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

13 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502132.20250813• 7ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203414

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné deux requêtes de M. B, guide de haute montagne et formateur à l’ENSA, contestant le non-renouvellement de ses contrats à durée déterminée pour les saisons 2023 et 2024. Le requérant invoquait des motifs discriminatoires liés à une politique de rajeunissement et de féminisation de l’équipe, ainsi que l’absence de preuve d’un manque d’engagement pédagogique. L’administration a justifié sa décision par des manquements professionnels, notamment un défaut de recyclage et un comportement conflictuel, et a rappelé l’absence de droit au renouvellement d’un CDD. Le tribunal a rejeté les deux requêtes, considérant que les motifs avancés par l’ENSA étaient établis et ne reposaient pas sur une discrimination, en application des principes généraux de la fonction publique et des textes régissant l’ENSM.

Avocat : PRATS-DENOIX

8 août 2025• 3ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502588

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 11 juin 2025 refusant la délivrance d'un titre de séjour pour raisons de santé à M. A, ressortissant géorgien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, irrégularité de l'avis médical de l'OFII, erreur de droit, méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : DESPRAT ADELE

30 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506703

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les recours de M. D C contre un arrêté préfectoral du 10 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation d'un an, et contre une décision d'assignation à résidence du 1er juillet 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit au séjour permanent, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et a confirmé la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, de l'interdiction de circulation et de l'assignation à résidence. Les requêtes ont été rejetées, et les demandes de frais de justice ont été écartées.

Avocat : PRALIAUD

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497263

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

29 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497263.20250729• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500413

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

29 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500413.20250729• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Contentieux des pensions

Conseil d'État — N° 501991

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

28 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501991.20250728• 9ème chambre jugeant seule