1 354 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 354
Décisions totales
383 581
Ordonnances
250 570
Avec résumé IA
Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT
Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT
Avocat : SELARL PRAXIS
Cette décision du Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de la liquidatrice judiciaire de la société S3CB. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 75 360,15 euros au titre d'une situation de travaux impayée par la région Guadeloupe, maître d'ouvrage. Le tribunal oppose que la requérante n'a pas respecté la procédure contractuelle préalable obligatoire de l'article 55.1 du cahier des clauses administratives générales (CCAG) des marchés publics de travaux, qui impose un mémoire en réclamation avant toute saisine du juge. En l'absence de ce recours préalable, l'obligation dont se prévaut la requérante est sérieusement contestable, ce qui fait obstacle à l'octroi d'une provision.
Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande du liquidateur judiciaire de la société S3CB. Celle-ci sollicitait le paiement provisionnel de 51 824,32 euros au titre d'une situation de travaux du marché de construction du gymnase de Grand-Bourg de Marie-Galante. Le juge estime que l'obligation dont se prévaut le requérant est sérieusement contestable, faute pour le titulaire du marché d'avoir présenté un mémoire en réclamation conforme aux stipulations contractuelles (article 55-1 du CCAG Travaux). En l'absence de ce recours préalable obligatoire, la créance n'est pas certaine et la demande de provision ne peut être accordée.
Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT;CABINET DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant l’arrêté du préfet de la Sarthe du 13 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la situation personnelle. Il estime que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de sa courte durée de séjour et de l’absence d’attaches stables en France. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Avocat : DESPRAT
Avocat : CABINET BREDIN PRAT