280 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
280
Décisions totales
383 581
Ordonnances
249 624
Avec résumé IA
Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société Gazonor d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions implicites du préfet du Pas-de-Calais rejetant sa demande d’autorisation de travaux miniers pour un captage de gaz de mine à Nœux-les-Mines. Par un mémoire enregistré le 4 août 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 septembre 2025, sans examiner le fond du litige.
Avocat : PRATS-DENOIX
Avocat : DESPRAT
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’une demande en restitution d’une retenue à la source acquittée en 2018. En cours d’instance, l’administration fiscale a fait droit à cette demande en restituant la somme de 13 279 euros assortie des intérêts moratoires. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il condamne l’État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : PRAD PARIS (SAS)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A B. Le requérant contestait les refus implicites du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour et un certificat de résidence algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen sérieux n'était soulevé, la simple production d'une attestation de dépôt en ligne ne démontrant pas le dépôt d'une demande complète au sens des articles R. 431-2 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : SARL PRAXIOME
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions consulaires du 30 janvier 2025 refusant des visas de long séjour pour réunification familiale. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés le 12 mai 2025. Par ordonnance du 29 août 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A, enseignant, d’une demande de condamnation de l’État au paiement d’heures supplémentaires et de frais de déplacement pour l’année scolaire 2021-2022. En cours d’instance, l’administration a régularisé la situation en versant les sommes réclamées. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’office et donné acte de ce désistement.
Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de police du 6 juillet 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, le délai de recours de quarante-huit heures prévu à l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ayant pas été respecté. L'arrêté avait été notifié le 6 juillet 2023 à 11h05 avec indication des voies et délais de recours, et la requête n'a été enregistrée que le 10 juillet 2023. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire.
Avocat : CABINET SYMCHOWICZ WEISSBERG & ASSOCIES;CABINET BARDET ET ASSOCIES;SARL LE PRADO - GILBERT
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société SMC ON LINE, en liquidation judiciaire, d’une demande de décharge d’impositions supplémentaires. Par un mémoire du 19 juin 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’opposait à ce qu’il en soit donné acte. En application des dispositions du code de justice administrative, il a ordonné qu’il soit donné acte du désistement.
Avocat : PRA
Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement d’instance de M. A, liquidateur judiciaire de la société Clément Décor, qui réclamait une provision de 28 432,88 euros à la commune de Creys Mepieu au titre de décomptes de marchés de travaux. Ce désistement est intervenu après que la commune a effectué des paiements directs. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se fondant sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater le désistement pur et simple.
Avocat : SELARL PRAGMA JURIS
Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C D. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 16 juin 2025 ordonnant l'euthanasie de son chien, en invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de propriété et au droit à la vie de l'animal. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime, notamment son article L. 211-11.
Avocat : SELARL GIURANNA ET IOGNA-PRAT