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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

164 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

164

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 624

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PRELEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509130

Avocat : PRELAUD

17 novembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509130.20251117• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518978

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 20 octobre 2025 par laquelle l'OFII a cessé d'accorder à Mme C., ressortissante guinéenne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que la décision est entachée d'une erreur de droit, car elle aurait dû être fondée sur le 2° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (cessation pour abandon du lieu d'hébergement) et non sur l'article L. 551-16 (cessation pour manquement aux obligations). La solution retenue est l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : PRELAUD

14 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517554

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 30 septembre 2025 par laquelle le directeur général de l’OFII refusait à Mme A..., ressortissante burkinabée, le rétablissement des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que ce refus était fondé sur l’absence d’attestation de demande d’asile valide, situation imputable à l’administration, et que la requérante était désormais titulaire d’une telle attestation. La solution retenue repose sur les articles L. 551-16 et D. 553-25 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PRELAUD

6 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403717

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à M. A..., ressortissant congolais. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le motif de refus, tiré de l’âge du demandeur (plus de 18 ans au dépôt de la demande), était légal au regard des articles L. 434-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : PRELAUD

3 novembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211123

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 23 mai 2022 par laquelle l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme B..., une ressortissante guinéenne demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, car Mme B... était enceinte de cinq mois à la date de la décision, ce qui la plaçait dans une situation de vulnérabilité particulière au sens des articles L. 551-16 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil de manière rétroactive, sous réserve de changement de circonstances, dans un délai de deux mois.

Avocat : PRELAUD

29 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208962

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui interdisant d'en acquérir. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée pour prendre cette décision, en raison des condamnations pénales de M. C... figurant à son bulletin n°2 du casier judiciaire, notamment pour violences et vol. Ces condamnations entraient dans le champ des infractions prévues à l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure, rendant obligatoire l'interdiction d'acquisition et de détention d'armes. En conséquence, les moyens soulevés par le requérant, y compris ceux relatifs à la motivation et à l'erreur d'appréciation, ont été écartés comme inopérants.

Avocat : PRELAUD

29 octobre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516825

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant la délivrance d’un titre de séjour à Mme A... B..., ressortissante congolaise. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ne créait de doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d’injonction et de frais.

Avocat : PRELAUD

16 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516333

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 5 mai 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du vice de procédure, de l'erreur de droit ou de l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de doute sérieux.

Avocat : PRELAUD

15 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403558

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi par M. B..., ressortissant algérien, a examiné sa demande d'annulation du refus implicite de visa de court séjour, fondé sur une menace pour l'ordre public. Le tribunal a rejeté la requête en estimant que la décision implicite du sous-directeur des visas s'appropriait les motifs de la décision consulaire initiale, conformément à l'article D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation et de la violation des articles 8 de la CESDH et 3 de la CIDE, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : PRELAUD

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515691

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 2 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait cessé d'accorder à M. A..., un ressortissant guinéen demandeur d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas procédé à une évaluation préalable de la vulnérabilité du requérant, comme l'exigent les articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que la décision était insuffisamment motivée. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions avec effet rétroactif et de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de cinq jours.

Avocat : PRELAUD

30 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515617

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à deux demandeurs d'asile de nationalité azerbaïdjanaise ayant présenté une demande de réexamen. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que les requérants n'établissaient pas que la procédure d'évaluation de leur vulnérabilité, prévue aux articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été irrégulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi le refus de l'OFII.

Avocat : PRELAUD

29 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515735

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 8 août 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme B. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la condition posée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, bien que l'aide juridictionnelle provisoire ait été accordée.

Avocat : PRELAUD

25 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512373

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. C, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet de la Vendée refusant son titre de séjour en qualité de conjoint de française et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant notamment que le refus de séjour était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire et l'assignation à résidence étaient légales, fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les requêtes de M. C ont été rejetées.

Avocat : PRELAUD

23 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513652

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour pour raisons de santé de M. B C, un ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas être exposé à une privation imminente d'hébergement et de subsides. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de l'avis du collège de l'OFII, de l'erreur d'appréciation sur la disponibilité des soins en Algérie, ou de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : PRELAUD

27 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512112

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C B A tendant à la suspension de l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 12 juin 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation de précarité suffisamment grave pour caractériser une urgence au sens des dispositions précitées. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et au titre des frais de justice.

Avocat : PRELAUD

5 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512114

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension des arrêtés du 24 avril 2025 par lesquels le préfet de la Loire-Atlantique a refusé la délivrance d'un titre de séjour à Mme D B et M. E C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d'une situation de précarité suffisamment grave pour caractériser une urgence justifiant la suspension des décisions. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : PRELAUD

5 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511204

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 3 février 2025 refusant un titre de séjour à M. A B, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour six mois. Le requérant invoque l'urgence, notamment la suspension de son contrat de travail, et conteste la légalité des décisions en soulevant des moyens tirés de l'irrégularité de l'avis médical de l'OFII, de l'erreur d'appréciation au regard de son état de santé et de l'article L. 425-9 du CESEDA, ainsi que de la violation de l'article 8 de la CEDH. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du CESEDA relatives au séjour pour raisons médicales.

Avocat : PRELAUD

18 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511090

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (dit "B A"). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'information et d'entretien individuel, ainsi que de la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement et des stipulations de la CEDH et de la Charte des droits fondamentaux. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, les autorités espagnoles ayant accepté la prise en charge de l'intéressé.

Avocat : PRELAUD

17 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510274

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant érythréen, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités suédoises, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que les moyens tirés de vices de procédure (articles 4 et 5 du règlement) et d’un défaut d’examen de vulnérabilité n’étaient pas fondés. Il a également estimé que l’application de la clause discrétionnaire (article 17 du règlement) n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation, ni de violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme le transfert vers la Suède.

Avocat : PRELAUD

16 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510034

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que la procédure, incluant l'entretien individuel, était régulière au regard du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement, et que les risques de traitement inhumain ou dégradant allégués n'étaient pas établis. Par conséquent, l'assignation à résidence, fondée sur une décision de transfert légale et un risque de fuite, a été validée.

Avocat : PRELAUD

16 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours