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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

192 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

192

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PREZIOSOEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602544

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de conditions matérielles d'accueil notifié par l'OFII. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du CESEDA pour défaut de dépôt de la demande d'asile dans le délai légal sans motif légitime, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'obligation de prise en compte de la vulnérabilité. Il a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : PREZIOSO

4 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602578

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant qu'elle était insuffisamment motivée et méconnaissait les exigences procédurales, notamment le principe du contradictoire. La juridiction s'est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 551-16.

Avocat : PREZIOSO

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 mars 2026
• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508745

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision, la Cour nationale du droit d'asile ayant déjà statué défavorablement sur le recours de l'intéressé. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 613-1 et L. 752-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PREZIOSO

27 février 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509101

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B... dirigée contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 22 juin 2025. Cette décision portait obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour de deux ans et fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : PREZIOSO

24 février 2026• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601522

Le Tribunal Administratif de Marseille annule la décision du 26 janvier 2026 par laquelle l'OFII a refusé à Mme A., ressortissante mongole, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge estime que l'administration a commis une erreur d'appréciation en ne prenant pas en compte la vulnérabilité particulière de la requérante (isolement, absence de ressources et d'hébergement, orientation sexuelle), nonobstant le dépôt tardif de sa demande d'asile. La solution se fonde sur les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 20 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : PREZIOSO

24 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508447

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 8ème chambre, a rejeté la requête de M. A... B... qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 mai 2025. Cet arrêté retirait sa carte de séjour pluriannuelle, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision de retrait était suffisamment motivée et que le préfet avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé. Les autres moyens, tirés notamment de la violation du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : PREZIOSO

18 février 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601934

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de Mme B..., ressortissante turque, contre le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, motivait ce refus par le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de quatre-vingt-dix jours après son arrivée en France. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant la décision suffisamment motivée et exempte d'erreur de droit ou d'appréciation, la requérante n'ayant pas justifié de motif légitime pour ce retard.

Avocat : PREZIOSO

17 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601449

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B..., ressortissant nigérian, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII du 22 janvier 2026 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur manifeste d’appréciation liée à la vulnérabilité de son foyer avec enfants en bas âge, et une méconnaissance de l’article 3-1 de la convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l’OFII avait pris en compte la situation de vulnérabilité, sans commettre d’erreur d’appréciation. La solution s’appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : PREZIOSO

10 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601145

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil, au motif qu'il avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII n'était pas tenu d'exposer l'ensemble des éléments de vulnérabilité du demandeur, ni d'apprécier la légitimité de la demande de réexamen. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : PREZIOSO

10 février 2026• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503298

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Vaucluse du 29 novembre 2024 lui refusant l'admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'irrégularité de la procédure, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : PREZIOSO

10 février 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601044

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en raison du dépôt tardif de sa demande d'asile, a été jugée suffisamment motivée et exempte de défaut d'examen. Le tribunal a également constaté qu'un entretien de vulnérabilité avait bien été réalisé, écartant le vice de procédure allégué. Enfin, la requérante n'ayant apporté aucun élément justifiant d'un motif légitime pour son retard, le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a été écarté.

Avocat : PREZIOSO

10 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600626

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C... contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil, au motif qu'il n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un défaut d'examen, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait pris en compte la situation du requérant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur la légalité de la décision au regard des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la directive 2013/33/UE.

Avocat : PREZIOSO

4 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600827

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant somalien, contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, était suffisamment motivée et ne violait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'absence de défaillances systémiques prouvées en Espagne. L'assignation à résidence a été validée comme nécessaire et proportionnée. Les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : PREZIOSO

4 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600680

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 8 janvier 2026 par laquelle l'OFII refusait à Mme A..., ressortissante turque, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'épisode de dépression post-natale survenu après son accouchement constituait un motif légitime justifiant le dépassement du délai de quatre-vingt-dix jours pour solliciter l'asile, en application de l'article L. 551-15 du CESEDA. La décision a également été censurée pour défaut d'examen sérieux de la vulnérabilité de la requérante et de son nourrisson, en méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de quinze jours.

Avocat : PREZIOSO

4 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600299

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur la demande du préfet des Bouches-du-Rhône, a rejeté la requête visant à ordonner l’expulsion de M. et Mme B... d’un hébergement d’urgence pour demandeurs d’asile. Le juge a estimé que la mesure d’expulsion était disproportionnée, compte tenu de la situation familiale des occupants et de l’absence de solution de relogement adaptée, en méconnaissance des stipulations de l’article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l’enfant. La décision s’appuie sur les articles L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : PREZIOSO

4 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600738

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur la demande du préfet des Bouches-du-Rhône, a ordonné l'expulsion de M. A... et Mme B... du lieu d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile qu'ils occupent sans droit ni titre. La solution retenue se fonde sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de leur demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile et une mise en demeure restée infructueuse. Le juge a accordé un délai de six semaines pour évacuer les lieux et autorisé le concours de la force publique, considérant la mesure urgente et utile face à la pénurie de places d'hébergement pour d'autres demandeurs d'asile. La demande de délai supplémentaire des occupants a été rejetée, leur situation de vulnérabilité n'étant pas jugée disproportionnée au regard de l'intérêt général.

Avocat : PREZIOSO

4 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600300

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a fait droit à la demande du préfet des Bouches-du-Rhône. Il a enjoint à M. B... et Mme A..., dont la demande d’asile a été définitivement rejetée, d’évacuer le logement d’urgence pour demandeurs d’asile qu’ils occupent sans droit ni titre. Le tribunal a considéré que la condition d’urgence et d’utilité était remplie, eu égard à la pénurie de places d’hébergement et au maintien illégal des occupants. Il a rejeté les moyens tirés de la méconnaissance de la convention internationale des droits de l’enfant et de l’article 3 de la convention européenne des droits de l’homme, estimant la mesure proportionnée.

Avocat : PREZIOSO

4 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400874

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée, et le tribunal a estimé que l'OFII n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en refusant le rétablissement, dès lors que Mme B... n'avait pas respecté les exigences des autorités chargées de l'asile en ne se présentant pas à un embarquement. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PREZIOSO

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508177

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme C..., ressortissante nigériane, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 14 mai 2025 rejetant sa demande d'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le préfet des Bouches-du-Rhône a soulevé une exception de non-lieu à statuer en raison d'un arrêté postérieur du 29 octobre 2025, mais le tribunal l'a écartée, ce nouvel arrêté n'ayant ni retiré ni remplacé la décision attaquée sur le même fondement. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante : l'incompétence du signataire a été écartée par l'existence d'une délégation régulière, la motivation de l'arrêté a été jugée suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 311-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été écarté. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégral

Avocat : PREZIOSO

27 janvier 2026• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600174

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 31 décembre 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII refusait à M. B... le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen particulier, l'OFII s'étant bornée à opposer systématiquement la tardiveté de la demande d'asile sans tenir compte de la vulnérabilité médicale et sociale du requérant. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose une prise en compte de la vulnérabilité, et sur l'article 20 de la directive 2013/33/UE. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de quinze jours.

Avocat : PREZIOSO

19 janvier 2026• Reconduite à la frontière