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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

173 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

173

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PUYEffacer tout
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400296

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de Mme A... contestant un indu total de 3 157,28 euros (prime d'activité, APL et RSA) mis à sa charge par la CAF de la Seine-Maritime. Le tribunal a constaté que les décisions initiales du 20 juillet 2023 avaient été substituées par les décisions prises sur recours préalable obligatoire (décisions explicites de la CAF du 14 novembre 2024 pour l'APL et la prime d'activité, et décision implicite du département pour le RSA). En application des articles L. 845-2 du code de la sécurité sociale, L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation, L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles et L. 412-7 du code des relations entre le public et l'administration, le tribunal a jugé que seules ces décisions de substitution étaient susceptibles de recours, et a rejeté la requête comme irrecevable.

Avocat : PATRIMONIO PUYT-GUERARD HAUSSETETE

29 septembre 2025• POLE URGENCES
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302313

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 8 mars 2023 par lequel le maire de Frontignan a refusé un permis de construire à Mme D pour des travaux d'extension et de mise en sécurité de sa maison. Le tribunal a jugé que le motif principal du refus, tiré d'une méconnaissance du Plan de Prévention des Risques Inondations (PPRI), était infondé car le projet, qui rehaussait le plancher à la cote réglementaire de 2,30 mètres, constituait en lui-même une mesure compensatoire suffisante. La demande de substitution de motif formulée par la commune a été écartée. La solution a été rendue sur le fondement du règlement du PPRI et du code de l'urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FRANÇOISE DUPUY

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407936

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C et Mme A, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 28 octobre 2024 de la maire de Manses prescrivant l'ouverture d'une enquête publique préalable à l'aliénation d'un chemin rural. Le tribunal a jugé que cet arrêté constitue un acte préparatoire à une décision ultérieure d'aliénation et ne fait pas grief, rendant le recours pour excès de pouvoir manifestement irrecevable. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune de Manses au titre des frais de procès ont également été rejetées.

Avocat : SELARL DEPUY AVOCATS ET ASSOCIES

23 septembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01111

Avocat : DUPUY

17 septembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402108

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A, qui a chuté sur un parking public à Colomiers en mars 2022, afin d’ordonner une expertise médicale pour évaluer ses préjudices en vue d’un éventuel recours en responsabilité pour défaut d’entretien de la voie publique. Statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, la juge a rejeté la demande d’expertise. Elle a estimé que la présence d’un bloc de béton, visible et contrastant, ne constituait pas, en l’état, un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public, et que l’expertise était dépourvue d’utilité en l’absence manifeste de fait générateur de responsabilité.

Avocat : SELARL DEPUY AVOCATS ET ASSOCIES

15 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506315

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au maire de Figeac de sécuriser et rouvrir le chemin de Prentegarde, fermé depuis janvier 2025 suite à l'effondrement d'un mur. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas satisfaite, Mme B ayant tardé à saisir la justice, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. Il a notamment relevé que l'arrêté de police municipal préservait l'accès au domicile de la requérante par une autre voie et que les gravats avaient été évacués.

Avocat : SELARL DEPUY AVOCATS ET ASSOCIES

10 septembre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401481

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la communauté d'agglomération du Pays de Saint-Omer d'une demande en plein contentieux visant à condamner la société VHV Allgemeine Versicherung AG à lui verser une indemnité de 617 536,44 euros pour le refus d'exécuter un marché public d'assurances suite aux dégâts causés par la tempête Eunice. Par un mémoire du 30 avril 2025, la communauté d'agglomération s'est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 août 2025. Aucune condamnation au titre des frais de justice n'a été prononcée.

Avocat : SCP CHENEAU & PUYBASSET

26 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505099

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de conduite. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les activités professionnelles du requérant n'exigeant pas la détention du permis de conduire et l'intéressé pouvant recourir à d'autres modes de transport. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la route.

Avocat : DUPUY-CHABIN ELFRIED

1 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503306

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au ministre de l'intérieur de lui délivrer son permis de conduire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A n'établit pas que l'absence de permis de conduire compromet gravement sa situation professionnelle ou personnelle, les activités exercées ne nécessitant pas impérativement ce titre et d'autres modes de transport étant envisageables. En outre, la délivrance d'un permis de conduire constitue une mesure définitive et non provisoire, ce qui exclut le recours à la procédure de référé. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : DUPUY-CHABIN ELFRIED

16 juillet 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307694

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir des injonctions et des dommages et intérêts à l’encontre de la commune de Saint-Gaudens et du SIVOM, en raison de désordres liés à l’écoulement des eaux de ruissellement. Par un mémoire du 29 avril 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de l’instance et de l’action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 juin 2025. Aucune autre solution n’a été retenue, le désistement mettant fin au litige.

Avocat : SELARL DEPUY AVOCATS ET ASSOCIES

25 juin 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305157

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ancien militaire, qui contestait le refus de l’administration de lui verser l’indemnité temporaire de retraite prévue par l’article 137 de la loi n° 2008-1443 du 30 décembre 2008. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le moyen tiré d’un défaut de notification par courrier recommandé était sans incidence sur sa légalité. Sur le fond, il a estimé que M. B ne remplissait pas les conditions d’éligibilité, notamment celle de justifier de quinze ans de services effectifs dans une collectivité d’outre-mer ou de remplir les critères du congé bonifié, sa résidence en Nouvelle-Calédonie n’étant intervenue qu’après la fin de ses services. La solution retenue est fondée sur les dispositions de la loi de finances rectificative pour 2008 et du décret n° 78-399 du 20 mars 1978.

Avocat : DUPUY

18 juin 2025• MSS 5ème chambre M. TERRAS
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504234

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête en référé liberté de M. A, ressortissant tunisien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge des référés rappelle que la contestation des mesures d'éloignement est régie par une procédure d'urgence spécifique qui ne relève plus de son office sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. En conséquence, la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 9 février 2024 est rejetée comme mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence ou l'atteinte à la vie privée et familiale invoquée.

Avocat : DUPUY-CHABIN ELFRIED

16 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202771

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SMACL et la communauté d'agglomération du Muretain d'une action en responsabilité contractuelle contre la société Véolia Énergie France, suite à l'inondation du centre aquatique Aqualudia après une intervention de réparation. Les requérantes imputaient le sinistre à un défaut de montage et à un non-respect des délais d'intervention contractuels. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que la preuve d'une faute de la société Véolia n'était pas rapportée et que les préjudices invoqués n'étaient pas suffisamment justifiés. Cette décision s'appuie sur les principes de la responsabilité contractuelle dans le cadre de l'exécution d'un marché public.

Avocat : SELARL DEPUY AVOCATS ET ASSOCIES

16 juin 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318043

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Francesco Smalto International (FSI) qui demandait l'annulation de la décision du ministre du travail du 20 juin 2023 confirmant le refus d'autoriser le licenciement pour faute grave de M. A, salarié protégé. La société soutenait que le délai de 21 jours entre la convocation à l'entretien préalable et l'envoi de la demande d'autorisation à l'inspecteur du travail méconnaissait l'article R. 2421-14 du code du travail, mais que ce délai n'était pas prescrit à peine de nullité. Le tribunal a examiné le moyen, mais l'a écarté comme non fondé, confirmant ainsi la légalité des décisions de l'inspecteur du travail et du ministre.

Avocat : DU PUY DE CLINCHAMPS

27 mai 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509556

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation d’un titre exécutoire émis par l’Assistance publique-hôpitaux de Paris pour un montant de 2 438,85 euros. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’Assistance publique-hôpitaux de Paris à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais d’instance.

Avocat : CABINET MERCIER, PIERRAT, RIVIERE-DUPUY, VANNIER (SCP)

23 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208592

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A qui contestait les décisions des 13 et 25 octobre 2021 par lesquelles la société Airbus Helicopters avait maintenu la suspension de son accès à une zone protégée et refusé son habilitation. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées, jugeant la requête recevable, mais a estimé que les moyens invoqués, tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de justice administrative.

Avocat : AARPI LOMBARD SEMELAIGNE DUPUY

21 mai 2025• 8ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301212

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, assistant territorial d'enseignement artistique, qui contestait le refus du président du conservatoire intercommunal de l'ouest de Limoges (Ciol) de l'affecter sur un poste "effectif" correspondant à son grade. Le tribunal a jugé que la décision attaquée constituait une mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, et a donc déclaré la requête irrecevable. Il a également rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHENEAU ET PUYBASSET

13 mai 2025• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500204

Avocat : DUPUY

6 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500204.20250506• 5ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502974

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé précontractuel par la société Recyclage des Vallées, qui contestait la procédure d'attribution du lot n°12 d'un marché public de traitement des déchets lancé par le SIAVED. La requérante soutenait que le pouvoir adjudicateur avait méconnu les obligations d'allotissement prévues à l'article L.2113-10 du code de la commande publique, en scindant artificiellement des prestations de tri et de transport des encombrants. Elle invoquait également une irrégularité dans la méthode de notation du critère technique et environnemental, estimant que le SIAVED avait violé l'article L.2152-7 du même code en ne retenant pas l'offre économiquement la plus avantageuse. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que le SIAVED avait correctement défini les prestations et appliqué une méthode de notation transparente et non discriminatoire. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et de la décision de rejet de l'offre de la société a été rejetée.

Avocat : SCP CHENEAU & PUYBASSET

28 avril 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303534

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du 27 juillet 2023 par laquelle le préfet de la zone de défense et de sécurité Ouest avait refusé la candidature de M. B à la réserve opérationnelle de la police nationale. Le tribunal a jugé que le motif invoqué, fondé sur une commande d’engins pyrotechniques intervenue avant l’adoption du décret du 8 juillet 2023 et portant sur des articles non listés comme dangereux, était entaché d’une erreur de fait et d’une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 411-9 du code de la sécurité intérieure. La décision s’appuie également sur l’annulation partielle du décret par le Conseil d’État et le classement sans suite de la procédure judiciaire.

Avocat : PATRIMONIO PUYT-GUERARD HAUSSETETE

22 avril 2025• 1 ère Chambre