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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

156 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

156

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : QUINSONEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514496

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Le requérant avait introduit son recours le 21 novembre 2025, soit après l'expiration du délai d'un mois suivant la notification de l'arrêté intervenue le 27 août 2025, en méconnaissance de l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans instruction préalable.

Avocat : QUINSON

16 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505113

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 424-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa qualité de partenaire de réfugié. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : QUINSON

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505021

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit au regard de l'article 7 b) de l'accord franco-algérien et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : QUINSON

9 décembre 2025• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521080

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale aux enfants mineurs de Mme B..., réfugiée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai anormalement long (près de quatre ans) entre l'obtention du statut de réfugié par la mère et le dépôt des demandes de visa, sans justification de circonstances particulières. Cette solution est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUINSON

2 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504936

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 9ème chambre, a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 23 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Le tribunal a également écarté l'ensemble des moyens soulevés par M. A..., notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : QUINSON

27 novembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513440

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait de récépissés régulièrement renouvelés l'autorisant à travailler, ce qui ne créait pas une situation de précarité suffisamment grave et immédiate. En l'absence d'urgence caractérisée, les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-10 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'ont pas été examinés.

Avocat : QUINSON

24 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309614

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision du préfet des Bouches-du-Rhône portant retrait d’un résultat favorable à l’épreuve théorique du code de la route et annulation de l’épreuve pratique du permis de conduire. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’en être désisté. M. A... n’ayant pas confirmé expressément ses conclusions dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de son désistement par ordonnance.

Avocat : QUINSON

21 novembre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02684

Avocat : QUINSON

14 novembre 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504248

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante arménienne, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 17 juillet 2024 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour et du médecin de l'OFII, ainsi que la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 613-1 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : QUINSON

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513271

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer à Mme B..., ressortissante nigériane, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler, dans un délai de huit jours à compter de la notification de l’ordonnance, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La requérante avait sollicité le renouvellement de sa carte de séjour temporaire avant son expiration, sans obtenir de récépissé, ce qui a été jugé constitutif d’une situation d’urgence et d’une carence administrative. Le tribunal s’est fondé sur les articles L. 431-3, R. 431-12 et R. 431-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui imposent la remise d’un récépissé à tout étranger admis à souscrire une demande de renouvellement de titre de séjour.

Avocat : QUINSON

12 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506076

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 2ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 2 juillet 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA et de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des injonctions associées.

Avocat : QUINSON

5 novembre 2025• 2ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00429

Avocat : QUINSON

20 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502735

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 9 octobre 2024 refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante algérienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation familiale établie en France. En conséquence, le tribunal a également annulé les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour.

Avocat : QUINSON

2 octobre 2025• 5ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511743

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B..., un jeune majeur anciennement confié à l’aide sociale à l’enfance, qui contestait la décision du département des Bouches-du-Rhône de ne pas renouveler sa prise en charge. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. B... disposait de ressources (rémunération d’apprentissage et épargne) et ne démontrait pas une situation de précarité immédiate. Il a également considéré que l’atteinte à une liberté fondamentale n’était pas caractérisée, le département ayant valablement contesté l’âge du requérant et sa situation de ressources insuffisantes au regard des articles L. 222-5 et suivants du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : QUINSON

1 octobre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01474

Avocat : QUINSON

30 septembre 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511430

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a constaté que le préfet avait déjà délivré le récépissé sollicité avant l'enregistrement de la requête, rendant celle-ci irrecevable. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire et les conclusions au titre des frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : QUINSON

29 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501954

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 12 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et fondée sur l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison du maintien irrégulier de l’intéressé après expiration de son visa. Les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’accord franco-algérien de 1968 ont été écartés, faute pour M. A de justifier d’une vie privée et familiale stable en France. Par conséquent, les décisions refusant un délai de départ volontaire et prononçant l’interdiction de retour ont également été validées.

Avocat : QUINSON

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510149

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la remise effective du récépissé n'était pas établie. Cependant, il a jugé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B, dont le titre de séjour expirait le 11 août 2025, avait attendu le 21 août 2025 pour saisir le juge des référés, soit un délai de dix jours, ce qui ne caractérisait pas une situation d'urgence justifiant une intervention du juge. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUINSON

9 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411587

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B épouse C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de lui délivrer un visa de long séjour au titre du regroupement familial. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a justifié avoir donné instruction de délivrer le visa, ce qui a été effectué le 14 mai 2025. Par ordonnance, le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais de justice. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : QUINSON

1 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505439

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 18 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que le refus de séjour ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés contre les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont également été écartés.

Avocat : QUINSON

22 juillet 2025• 10eme Chambre