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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

54 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

54

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 620

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RACHIDEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400846

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme F... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a estimé que la préfète de la Charente avait légalement pu considérer que la présence de la requérante, en raison d'une condamnation pénale pour traite des êtres humains, constituait une menace pour l'ordre public justifiant ce refus, malgré sa situation familiale (mère d'un enfant français et d'un enfant réfugiée). La décision s'appuie sur les articles L. 412-5, L. 432-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent un tel refus pour menace à l'ordre public.

Avocat : SELARL RACHID RAHMANI

17 mars 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600468

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... visant à annuler des arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), d'interdiction de retour et d'assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet pouvait légalement prononcer l'OQTF sans avoir à statuer au préalable sur la demande de titre de séjour de l'intéressé, et que les griefs tirés d'une erreur d'appréciation ou d'une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL RACHID RAHMANI

24 février 2026• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501364

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé la décision du préfet de la Charente du 10 mars 2025 refusant d'admettre au séjour Mme A..., ressortissante algérienne. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas procédé à un examen complet et suffisamment approfondi de la nouvelle demande de titre de séjour de l'intéressée, faute de démontrer l'absence de changement de situation depuis un précédent refus. La solution retenue est fondée sur l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.

Avocat : SELARL RACHID RAHMANI

29 janvier 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600050

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 779-1 du code de justice administrative, a annulé l'arrêté du 28 novembre 2025 par lequel le préfet de la Charente avait mis en demeure des occupants de résidences mobiles de quitter un terrain situé à La Rochefoucauld-en-Angoumois. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement fonder son arrêté sur l'article 9-1 de la loi du 5 juillet 2000, dès lors que la commune était inscrite au schéma départemental d'accueil des gens du voyage et que seul l'article 9 de cette loi était applicable. En l'absence d'arrêté municipal ou intercommunal interdisant le stationnement hors des aires aménagées, la procédure prévue par l'article 9 n'ayant pas été respectée, l'arrêté préfectoral a été annulé pour erreur de droit.

Avocat : SELARL RACHID RAHMANI

19 janvier 2026• 2ème chambre - Référé
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403445

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Charente refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article 7 b) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, la décision d'éloignement a été validée.

Avocat : SELARL RACHID RAHMANI

13 janvier 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410333

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 9 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'erreur de fait, le défaut d'examen, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en relevant que l'intéressé ne justifiait pas d'une présence habituelle en France depuis plus de six ans et disposait d'attaches familiales au Maroc. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EL HAILOUCH RACHID

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400070

Le Tribunal Administratif de Poitiers annule le refus de titre de séjour opposé à M. B..., ressortissant tunisien, par le préfet de la Charente le 16 novembre 2023. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant uniquement sur l'existence d'une interdiction de retour sur le territoire français pour refuser la délivrance du titre, alors qu'il disposait d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 612-6, et les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL RACHID RAHMANI

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402208

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète de la Charente sur la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de M. A..., ressortissant centrafricain. La juridiction a retenu que l'administration avait méconnu son obligation de motivation en ne communiquant pas les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en application de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 900 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL RACHID RAHMANI

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503569

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Charente refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. C..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision attaquée n'avait pas modifié la situation de droit et de fait de l'intéressé, entré irrégulièrement en France et déjà sous le coup d'une obligation de quitter le territoire. Les arguments de M. C..., relatifs à son emploi et à la fixation de la résidence de son enfant, n'ont pas été jugés suffisants pour caractériser une urgence justifiant une mesure provisoire. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL RACHID RAHMANI

20 novembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402996

Le Tribunal administratif de Poitiers a constaté le désistement d'office de la requête de M. A..., qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet de la Charente de lui délivrer un titre de séjour. Ce désistement est fondé sur l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, car le requérant n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : SELARL RACHID RAHMANI

18 novembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303358

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait l’annulation du refus implicite de la préfète de la Charente de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de la présence récente de l’intéressé en France, de son mariage récent, de son insertion professionnelle et sociale limitée, et de l’existence d’une précédente obligation de quitter le territoire. Par conséquent, le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. Les conclusions aux fins d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SELARL RACHID RAHMANI

13 novembre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503186

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... contestant les arrêtés du préfet de la Charente du 2 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui interdisant le retour pour trois ans et l'assignant à résidence. Le juge a écarté le moyen tiré de l'irrégularité du contrôle d'identité, relevant que cette question relève du juge judiciaire et est sans incidence sur la légalité administrative. Il a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et non entachées d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. La décision se fonde sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL RACHID RAHMANI

6 novembre 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503187

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... se disant Imad B..., qui contestait les arrêtés du préfet de la Charente du 1er octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'irrégularité alléguée du contrôle d'identité relevait du juge judiciaire et était sans incidence sur la légalité des décisions administratives. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, faute d'éléments probants sur ses attaches en France, et que l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL RACHID RAHMANI

6 novembre 2025• étrangers JU
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314746

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société Masar Renov, qui contestait une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui imposant une contribution spéciale de 240 600 euros pour l'emploi de quatre salariés étrangers munis de faux titres d'identité. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et de méconnaissance du principe du contradictoire, et a jugé que l'infraction était constituée sur le fondement des articles L. 8251-1 et L. 8253-1 du code du travail. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le bien-fondé de la sanction, majorée pour réitération.

Avocat : EL HAILOUCH RACHID

30 octobre 2025• 5ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01560

Avocat : LEMOUDAA RACHID

14 octobre 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504193

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 12 juillet 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois, pour excès de vitesse (112 km/h au lieu de 70 km/h). La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment tirés de la méconnaissance des articles L. 224-2 du code de la route et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, étaient soit manifestement infondés, soit inopérants. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET RACHID NASR & ASSOCIES

14 octobre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502669

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B, professeure des écoles, qui contestait le refus de l'affecter sur un poste adapté au CNED et son affectation en école maternelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'affectation à un poste à proximité de son domicile et le bénéfice d'un mi-temps thérapeutique ne démontrant pas de risques immédiats pour sa santé. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité des décisions, l'administration ayant légalement motivé son refus par la durée maximale de trois ans pour un poste adapté de courte durée, conformément à l'article R. 911-22 du code de l'éducation.

Avocat : SELARL RACHID RAHMANI

15 septembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305102

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A pour contester le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui accorder le concours de la force publique afin d'exécuter un jugement d'expulsion. En défense, le préfet a indiqué que la force publique avait été accordée et que M. A avait accepté une proposition d'indemnisation. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. A n'a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement d'office de M. A.

Avocat : EL HAILOUCH RACHID

12 septembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502107

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Charente du 3 juillet 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure pour défaut d'interprète, estimant que l'intéressé n'établissait pas ne pas comprendre le français. Il a également jugé la décision suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour M. A de justifier de l'intensité de ses attaches familiales ou de son activité professionnelle en France. La décision se fonde sur les articles L. 141-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL RACHID RAHMANI

25 juillet 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401363

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malgache, qui contestait le refus de titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la préfète de la Charente avait légalement fondé son refus sur l'absence de visa de long séjour "salarié" et d'autorisation de travail, conformément aux articles L. 421-1 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que Mme A, titulaire d'une carte "stagiaire", ne pouvait exercer d'activité salariée en vertu de l'article L. 426-23 du même code. En conséquence, les décisions attaquées n'ont pas été annulées.

Avocat : SELARL RACHID RAHMANI

12 juin 2025• 2ème chambre