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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

109 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

109

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 070

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RAPHAELEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05341

Avocat : SELARL RAPHAELE CHARLIER

9 décembre 2025• 7ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05340

Avocat : SELARL RAPHAELE CHARLIER

9 décembre 2025• 7ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05339

Avocat : SELARL RAPHAELE CHARLIER

« Précédent123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 décembre 2025
• 7ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05379

Avocat : SELARL RAPHAELE CHARLIER

9 décembre 2025• 7ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05383

Avocat : SELARL RAPHAELE CHARLIER

9 décembre 2025• 7ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300022

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la société RTE Réseau de transport d’électricité, qui demandait la condamnation de la direction interdépartementale des routes centre-ouest (Dirco) à l’indemniser pour les travaux de sécurisation de son pylône, endommagé par des travaux de rabotage de falaises sur l’autoroute A20. La société RTE, en tant que tiers par rapport à ces travaux publics, invoquait la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société RTE n’apportait pas la preuve du lien de causalité direct entre les travaux de rabotage et le préjudice subi, et que l’instabilité du pylône pouvait être attribuée à un aléa géotechnique constituant un cas de force majeure. La décision s’appuie sur le principe de la responsabilité sans faute des travaux publics, tel que prévu par la jurisprudence administrative, et sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.

Avocat : SOLTNER RAPHAEL

2 décembre 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00373

Avocat : SELARL RAPHAELE CHARLIER

21 novembre 2025• 4ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503585

Le Tribunal administratif de Caen, saisi d’une requête en référé suspension par M. B... contre une décision du ministre de la justice le plaçant au quartier de lutte contre la criminalité organisée, se déclare incompétent territorialement. Se fondant sur une décision récente du Conseil d’État (n° 506827 du 28 octobre 2025), il rappelle que ce type de litige relève de la compétence du tribunal administratif de Paris, siège de l’autorité décisionnaire. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : CHICHE RAPHAEL

10 novembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503584

Le Tribunal Administratif de Caen, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre une décision du ministre de la justice l’affectant au quartier de lutte contre la criminalité organisée, s’est déclaré incompétent territorialement. Suivant la jurisprudence du Conseil d’État du 28 octobre 2025, il a jugé que ce litige relève de la compétence du tribunal administratif de Paris, siège de l’autorité décisionnaire. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CHICHE RAPHAEL

10 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404314

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. B... contestant deux décisions du garde des sceaux prolongeant son isolement en détention. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue aux articles L. 213-8 et R. 213-21 du code pénitentiaire avait été respectée, le requérant n'ayant pas sollicité la communication des rapports d'incident. Il a également estimé que la décision de prolongation était fondée sur des éléments objectifs, notamment des menaces proférées par le détenu, et n'était entachée ni d'erreur de fait ni d'erreur d'appréciation.

Avocat : CHICHE RAPHAEL

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402494

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. B... contestant les décisions du garde des sceaux prolongeant son isolement au-delà d'un an. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue aux articles L. 213-8 et R. 213-21 du code pénitentiaire avait été respectée, le requérant n'ayant pas sollicité la communication des rapports d'incident. Il a également estimé que la décision de prolongation était fondée sur des éléments objectifs, notamment les menaces proférées par le détenu, sans erreur d'appréciation au regard de l'article R. 213-30 du même code. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : CHICHE RAPHAEL

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505270

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de son placement au quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'établissait pas que la décision attaquée, prise sur le fondement des articles L. 224-5 et suivants du code pénitentiaire, préjudiciait de manière grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CHICHE RAPHAEL

17 octobre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402134

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par M. C... d’une demande d’exécution d’un jugement du 13 février 2024. Après l’ouverture de la phase juridictionnelle d’exécution, le requérant s’est désisté de sa requête. Par ordonnance du 13 octobre 2025, le président du tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a donné acte de celui-ci, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOLTNER RAPHAEL

13 octobre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400545

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 5 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. Sur le fond, il a jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A... au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour l'intéressé de justifier de liens suffisamment stables, intenses et anciens en France. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français a été maintenue.

Avocat : LAPIN RAPHAEL

9 octobre 2025• 2ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04155

Avocat : SELARL RAPHAELE CHARLIER

7 octobre 2025• Juge des référés
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301536

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A..., aide-soignante, qui demandait l'annulation de sa révocation prononcée par le directeur de l'Ehpad Pélisson-Fontanier. La juridiction a estimé que les faits reprochés, notamment des assoupissements fréquents, des pauses cigarette prolongées et une utilisation intensive du téléphone pendant le service, étaient établis par les pièces du dossier, y compris les propres aveux de l'agent. Elle a jugé que ces manquements répétés constituaient des fautes de nature à justifier une sanction et que la révocation, bien que sévère, n'était pas disproportionnée compte tenu de la gravité des faits et de leurs conséquences potentielles sur la sécurité des résidents. La décision s'appuie sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : SOLTNER RAPHAEL

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501658

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 5 août 2025 du ministre de la justice. Cette décision ordonnait le transfert de M. B... au quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil pour un an. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le régime carcéral du QLCO, tel que prévu par le code pénitentiaire, n'implique pas un isolement systématique ni des conditions de détention présumées porter une atteinte grave et immédiate aux droits du requérant. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CHICHE RAPHAEL

2 septembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401531

Le Tribunal administratif de Limoges a pris acte, par ordonnance du 1er septembre 2025, du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait une sanction d'exclusion de trois jours infligée par le directeur de l'EHPAD Pélisson-Fontanier. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. Il a également rejeté les conclusions de l'EHPAD présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SOLTNER RAPHAEL

1 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504470

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 août 2025 plaçant M. C... au quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) de Vendin-le-Vieil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les restrictions invoquées (isolement, fouilles) étant inhérentes à ce régime de détention spécifique et ne caractérisant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, disproportion, traitement inhumain) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CHICHE RAPHAEL

29 août 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501503

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du maire de Châteauroux autorisant l'occupation temporaire du domaine public par une terrasse. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant ne démontrant pas de manière suffisamment grave et immédiate l'atteinte à ses intérêts, notamment en raison du caractère temporaire de l'occupation et de l'absence de preuve de nuisances sonores anormales. Par conséquent, la requête est rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOLTNER RAPHAEL

29 août 2025