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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 082 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 082

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 371

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RASSEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314946

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait le refus du préfet des Hauts-de-Seine d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et son enfant. Le tribunal estime que le préfet n’a pas commis d’erreur d’appréciation en se fondant sur l’insuffisance de la superficie du logement, occupé par trois autres adultes lors de l’enquête, pour méconnaître les conditions de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les attestations produites par le requérant n’établissent pas le caractère temporaire de cet hébergement. La décision ne méconnaît pas non plus l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : GUIRASSY

21 juillet 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504430

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B contre un arrêté préfectoral du 1er avril 2025 refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, a constaté que le préfet de la Drôme avait retiré cet arrêté le 17 juin 2025. Ce retrait, devenu définitif, a fait disparaître rétroactivement l’acte contesté de l’ordonnancement juridique. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, les conclusions de M. B étant devenues sans objet.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TERRASSON

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306717

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B contestant un indu d'aide exceptionnelle de fin d'année 2019 d'un montant de 396,37 euros, réclamé par la caisse d'allocations familiales de l'Isère. Le tribunal a jugé que l'indu était fondé, car Mme B vivait en concubinage, ce qui modifiait la composition de son foyer et ses droits au revenu de solidarité active (RSA), en application des articles L. 262-2 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'article 515-8 du code civil. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge de la dette.

Avocat : TERRASSON

17 juillet 2025• Juge unique 8
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03150

Avocat : GUIRASSY

15 juillet 2025• Juge des référés
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502810

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Gard de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal estime que cette mesure ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la demande est rejetée comme mal fondée.

Avocat : GUIRASSY

11 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2104466

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association Le comité écologique ariégeois d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Le Fossat à la société Carrefour proximité France pour un magasin, une station-service et une laverie. Après avoir identifié des vices dans son jugement avant dire droit du 4 juillet 2024, le tribunal a sursis à statuer pour permettre une régularisation, que la commune a tenté d'opérer via un permis modificatif du 20 janvier 2025. L'association conteste cette régularisation, soutenant que le vice tiré de la méconnaissance de l'article N1 du plan local d'urbanisme persiste. Le tribunal a appliqué les articles L. 600-5-1 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL TERRASSE-ROVER

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502808

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet du Gard de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de cette demande était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet, ce qui est interdit au juge des référés dans le cadre de ce référé "mesures utiles".

Avocat : GUIRASSY

9 juillet 2025
TA69Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503037

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi pour l'exécution d'un jugement du 14 juin 2024 enjoignant à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme B. Par un jugement du 10 juin 2025, le tribunal avait constaté l'inexécution de cette injonction et assorti celle-ci d'une astreinte de 100 euros par jour. La préfète ayant finalement décidé, le 21 mai 2025, de délivrer une carte de séjour temporaire à l'intéressée, le tribunal constate que l'injonction a été entièrement exécutée. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à liquider l'astreinte.

Avocat : TERRASSON

9 juillet 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01944

Avocat : ELATRASSI-DIOME

8 juillet 2025• Juge des référés
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502943

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation, de défaut d’examen et d’erreur manifeste d’appréciation, estimant la décision fondée sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il admet toutefois l’aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

8 juillet 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502832

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que le délai de quatre-vingt-dix jours pour solliciter l'asile, prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'avait pas été respecté sans motif légitime. La solution retenue confirme le refus de l'OFII, fondé sur les dispositions des articles L. 551-15 et R. 551-23 du même code.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

3 juillet 2025• URGENCES JU
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01920

Avocat : ELATRASSI-DIOME

25 juin 2025• 2e chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402722

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a annulé la décision implicite du préfet de l'Isère du 11 mars 2024 refusant le regroupement familial au bénéfice de l'époux de Mme A. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a fait droit à sa demande, sans préciser les textes exacts fondant l'annulation, mais en se référant à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et au code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : TERRASSON

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503575

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 17 septembre 2024, qui enjoignait au préfet de la Drôme de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation. Le préfet a toutefois pris un arrêté d’expulsion le 6 janvier 2025, fixé le pays de renvoi le 11 février 2025, et M. A a été expulsé vers le Maroc le 15 février 2025. Le tribunal a constaté que le préfet avait ainsi réexaminé la situation de l’intéressé et que l’autorisation provisoire de séjour avait pris fin avec l’éloignement, rendant le jugement initial entièrement exécuté. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, les conclusions tendant au prononcé d’une astreinte sont devenues sans objet, et il n’y a pas lieu d’y statuer.

Avocat : TERRASSON

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204900

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante serbe, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur d'appréciation, mais le tribunal a jugé que la décision implicite n'était pas illégale sur ce point, faute de demande de communication des motifs. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'insuffisance d'assimilation de Mme A à la communauté française, constatée lors de l'entretien prévu à l'article 21-24 du code civil, justifiait légalement le rejet de sa demande. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner sa recevabilité.

Avocat : TERRASSON

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502609

Le Tribunal administratif de Rouen annule l'arrêté du 18 mai 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a prolongé d'un an l'interdiction de retour sur le territoire français de M. B, ressortissant afghan. La décision est annulée pour défaut d'examen particulier de sa situation personnelle, le préfet n'ayant pas tenu compte de l'intention de l'intéressé de déposer un réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal admet M. B à l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 1 000 euros à son avocate. Les textes appliqués sont notamment les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

23 juin 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502470

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert vers la Belgique, responsable de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle et familiale de Mme B ne justifiait pas l'application de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

20 juin 2025• URGENCES JU
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02186

Avocat : ELATRASSI-DIOME

18 juin 2025• 3e chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500874

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 3 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant". La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais. Le tribunal a notamment jugé que le refus était suffisamment motivé et que la requérante, ajournée à son année universitaire avec une moyenne très faible, ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, conformément à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUIRASSY

16 juin 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504808

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension présentées par Mme C concernant la décision implicite du département de l'Isère mettant fin à son droit au revenu de solidarité active (RSA) et les décisions lui notifiant un indu de RSA de 10 639,69 euros et un indu d'aide au logement familiale de 7 378 euros. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une situation d'urgence caractérisée justifiant la suspension des décisions contestées. Les demandes ont été rejetées sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés du défaut de résidence en France. Les requêtes ont été jointes pour statuer par une seule décision, et l'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Avocat : TERRASSON

10 juin 2025