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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

763 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

763

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RASSEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513348

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution du refus implicite de renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle de M. A..., ressortissant britannique marié à une Française. Le juge a retenu l’urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint à la préfète de l’Isère de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TERRASSON

7 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511835

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... épouse B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement d’un certificat de résidence de 10 ans. La requérante s’est désistée de sa requête en cours d’instance. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de Mme B... tendant à la condamnation de l’État aux frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TERRASSON

31 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505843

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur l'acceptation explicite de l'Espagne de prendre en charge le demandeur d'asile.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

29 décembre 2025• POLE URGENCES
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204922

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête du collectif d’associations des Pradettes, qui demandait l’annulation du refus du président de Toulouse Métropole d’inscrire à l’ordre du jour du conseil communautaire l’abrogation de l’orientation d’aménagement et de programmation (OAP) « Bordeblanche » du plan local d’urbanisme (PLU) de Toulouse. Le tribunal a jugé que l’OAP contestée n’était pas incohérente avec le projet d’aménagement et de développement durables (PADD), notamment en ce qui concerne la densité urbaine et la desserte en transports en commun, et a donc écarté le moyen tiré de l’illégalité de l’OAP. Par conséquent, le président de Toulouse Métropole n’était pas tenu, sur le fondement de l’article L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration, d’inscrire la question de son abrogation à l’ordre du jour. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 151-6 du code de l’urbanisme et L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SELARL TERRASSE-ROVER

29 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512579

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 30 septembre 2025 par lequel la préfète de l'Isère a refusé le renouvellement de la carte de résident "retraité" de M. A..., un ressortissant algérien de 86 ans. La condition d'urgence a été reconnue en raison de l'absence de titre de séjour, qui empêche l'intéressé de retourner voir sa famille en Algérie et le place dans une situation précaire. Le juge a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7ter de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : TERRASSON

19 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404341

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SAS EVEHA, qui contestait son éviction d’un marché public de fouilles archéologiques préalables au creusement de pieux sur le site de l’ancienne église de Saint-Pierre-du-Châtel, attribué par la commune de Rouen à l’Institut national de recherches archéologiques préventives. La société requérante invoquait l’irrégularité de la procédure de passation et le caractère anormalement bas de l’offre retenue. Le tribunal a estimé qu’aucun des manquements allégués n’était établi, et a donc rejeté la demande d’indemnisation de 91 509 euros. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de la commande publique et du code du patrimoine.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

19 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503114

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 24 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, en se fondant sur une délégation de signature régulière, et le défaut de motivation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ELATRASSI-DIOME

19 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406485

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme E... contestant le refus de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de lui reconnaître la qualité d’apatride. La décision attaquée, signée par une autorité compétente, était suffisamment motivée. Les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et d’une erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : GUIRASSY

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504876

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus du préfet de l'Eure d'abroger une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'enregistrer sa demande de titre de séjour. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, les moyens soulevés étant jugés manifestement infondés, inopérants ou insuffisamment étayés. Le tribunal a notamment relevé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était manifestement infondé au vu d'une délégation de signature régulière, que la décision de refus était suffisamment motivée, et que la requérante n'apportait aucun élément nouveau justifiant l'abrogation de la mesure d'éloignement. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

17 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512473

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme D..., ressortissante thaïlandaise, d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour pluriannuel "vie privée et familiale". Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, malgré la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, en raison des conséquences graves du refus de renouvellement sur la situation de l'intéressée. La solution retenue est que la condition d'urgence est en principe constatée dans le cas d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TERRASSON

15 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512347

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer une carte de résident ou de renouveler la carte de séjour pluriannuelle de M. A..., ressortissant béninois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction permettait à l'intéressé de justifier de la régularité de son séjour et de poursuivre son activité professionnelle. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TERRASSON

12 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509152

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., ressortissant iranien, contestant un arrêté préfectoral du 5 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de fait, le défaut d'examen particulier, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : TERRASSON

11 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301181

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux. Il a jugé que la décision était fondée sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, et que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la communauté de vie alléguée n'était pas établie. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

10 décembre 2025• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405513

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... de son recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le requérant ayant obtenu l'aide juridictionnelle totale, ses conclusions provisoires sur ce point sont devenues sans objet. Le tribunal a rejeté sa demande de condamnation de l'État au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. L'ordonnance se fonde sur les articles R.222-1 et R.612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : TERRASSON

5 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409753

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Après avoir été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la requérante s’est désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : TERRASSON

5 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502880

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 30 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ELATRASSI-DIOME

4 décembre 2025• 2 ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403280

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de l’Hérault rejetant sa demande de regroupement familial pour son époux. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une erreur d’appréciation, ainsi qu’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Par un mémoire du 27 octobre 2025, Mme B... s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par une décision du 4 décembre 2025, sans examiner le fond du litige.

Avocat : GUIRASSY

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403204

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de l’Isère de renouveler son titre de séjour « étudiant ». En défense, la préfète a fait valoir qu’un nouveau titre de séjour, valable jusqu’en 2029, avait été délivré à l’intéressé. Le tribunal a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : TERRASSON

3 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503433

Avocat : TERRASSE

2 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503433.20251202• 2ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511757

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... concernant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 18 février 2026, l'autorisant à travailler et à séjourner régulièrement. En conséquence, l'exécution de la décision contestée ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation pour justifier une suspension.

Avocat : TERRASSON

1 décembre 2025