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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

671 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

671

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 827

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RATRIMOARIVONYEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502168

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 4 octobre 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait Mme A..., ressortissante malgache, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son séjour continu depuis 2015 à Mayotte, de la présence de ses enfants et de ses attaches familiales. En conséquence, il a enjoint au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente du réexamen de sa situation.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

8 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502106

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui demandait la modification d’une précédente ordonnance pour obtenir le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que le refus de renouvellement de ce titre, intervenu après le réexamen de sa situation, constituait un litige distinct de la mesure provisoire initiale ordonnée sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. Par conséquent, la demande de modification fondée sur l’article L. 521-4 du même code a été jugée manifestement mal fondée et rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 octobre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502059

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de communiquer à M. B..., ressortissant malgache, un rendez-vous sous huit jours pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté l’urgence, l’intéressé étant en situation irrégulière malgré son insertion professionnelle et familiale, et a relevé l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous en ligne malgré des tentatives répétées. La mesure a été jugée utile et non contestable. L’État a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

7 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502158

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie en raison du risque d'éloignement imminent, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas grave et manifestement illégale. En effet, le requérant n'a pas apporté de preuves suffisantes de l'ancienneté et de la continuité de son séjour à Mayotte, ni de l'intensité de ses liens familiaux sur place. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

6 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502165

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d’une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), faute d’éléments probants sur sa participation à l’entretien de son enfant ou sur l’ancienneté de son séjour. La condition d’urgence n’a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée. Cette décision a été rendue en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

6 octobre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501852

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Mayotte de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant fait preuve d'un manque de diligence en ne relançant l'administration qu'un an après sa première sollicitation, sans fournir d'explication. La décision a été prise en application de l'article L. 522-3 du même code, permettant de rejeter une requête manifestement irrecevable ou non urgente sans instruction ni audience.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502039

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre de M. C..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa vie maritale établie avec une compatriote en situation régulière et de la présence de leurs deux jeunes enfants. La condition d'urgence était caractérisée par le placement en rétention de l'intéressé.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

27 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502018

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 23 septembre 2025 à l'encontre de Mme B..., ressortissante comorienne. La juge a retenu l'urgence en raison du placement en rétention de l'intéressée et a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée en France à l'âge de sept ans et de la durée de son séjour. La demande d'injonction de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour a été rejetée, mais l'État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

26 septembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304331

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte. La requérante, mère d'enfants français, sollicitait un titre sur le fondement de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les pièces produites (tickets de caisse, factures) ne démontraient pas sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de ses enfants, condition essentielle pour l'obtention du titre. Bien que le préfet ait avancé d'autres motifs (entrée irrégulière, fraude), le tribunal a jugé que la décision aurait été identique sur ce seul motif valable, écartant ainsi les moyens d'erreur de droit et de méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du même code.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402348

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en excès de pouvoir, annule l'arrêté du préfet de Mayotte du 23 août 2024 qui refusait un titre de séjour à M. E... et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal retient que M. E..., père d'un enfant mineur dont la mère est bénéficiaire de la protection subsidiaire, remplit les conditions de l'article L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir une carte de séjour pluriannuelle. La décision préfectorale est donc annulée pour erreur de droit.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2304423

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 12 septembre 2023 par lequel le préfet de Mayotte avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante comorienne et mère d'un enfant français, et lui avait fait obligation de quitter le territoire. La décision de refus de titre de séjour a été jugée entachée d'une erreur de droit, car le préfet ne pouvait pas opposer la condition d'entrée régulière prévue à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour un titre sollicité sur le fondement de l'article L. 423-7 du même code. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été annulée par voie de conséquence. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de deux mois.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501973

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait un arrêté d'obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en raison de sa résidence à Mayotte depuis 2011 et de ses sept enfants. Le juge a estimé que les pièces produites ne justifiaient pas suffisamment l'ancienneté de son séjour ni l'intensité de ses liens familiaux, rendant le moyen manifestement infondé. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501969

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 20 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire sans délai et interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que, malgré l'urgence caractérisée par la mesure d'éloignement, l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas grave et manifestement illégale, faute pour la requérante d'établir une communauté de vie stable avec son époux réfugié et une contribution effective à l'éducation de ses enfants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501972

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... D..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a reconnu l'urgence en raison de l'éloignement imminent, mais a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ni à l'intérêt supérieur des enfants. Il a relevé que le requérant, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas de liens familiaux stables ni d'une insertion professionnelle ou sociale particulière à Mayotte. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

23 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402599

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A... contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait rejeté son recours contre un refus de visa de long séjour en qualité de visiteur. La commission s'était approprié le motif consulaire selon lequel la requérante n'avait pas prouvé disposer de ressources suffisantes pour son séjour. Le tribunal a rappelé que les autorités disposent d'un large pouvoir d'appréciation pour délivrer un visa de long séjour en qualité de visiteur, sans que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne fixe de conditions précises à cet égard. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation, en application des textes cités.

Avocat : BELLIARD-RATRIMOARIVONY-CHHANN

23 septembre 2025• 11ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501854

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de Mayotte concernant le renouvellement de la carte de résident de M. A, ressortissant comorien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

22 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501950

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que, malgré l'urgence liée à un éloignement imminent, l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas grave et manifestement illégale, faute de preuves suffisantes de sa contribution à l'entretien et à l'éducation de ses enfants.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501957

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malgache. Ce dernier contestait un arrêté préfectoral du 17 septembre 2025 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français, en invoquant une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et au droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH). Le juge a constaté que la mesure d'éloignement avait été exécutée avant l'enregistrement de la requête, rendant la demande de suspension sans objet. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501920

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à l'encontre de M. A, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3 de la CIDE), faute pour l'intéressé de justifier d'une vie familiale stable et continue à Mayotte. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

18 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501910

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu les effets de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de Mme B, ressortissante malgache. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de la présence continue de l'intéressée à Mayotte depuis l'âge de 13 ans, de sa scolarisation ininterrompue jusqu'au baccalauréat, et de son projet d'insertion professionnelle.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

17 septembre 2025