LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 028 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 028

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RAUEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206378

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A..., directrice générale des services de la commune de Bagnères-de-Luchon, pour contester un titre exécutoire de 1 110,09 euros émis pour une régularisation d’indus de salaires. La requérante soutenait notamment que les bases de liquidation étaient insuffisamment précisées et que les sommes n’étaient pas dues au regard du décret n°88-145. En cours d’instance, Mme A... s’est désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GERAUD-LINFORT

29 décembre 2025• 6ème Chambre
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502330

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par Mme A... d’un recours en plein contentieux contre un refus de délivrance de la carte mobilité inclusion mention « stationnement » par le département de Meurthe-et-Moselle. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 29 décembre 2025, la présidente du tribunal donne acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du même code.

« Précédent891011121314Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP HENNEN-GAMELON-BRAUN

29 décembre 2025
TA102Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500599

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par le préfet d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée à l’encontre de M. et Mme B... pour non-exécution d’une démolition ordonnée sur la parcelle A 351 aux Trois-Ilets. Le préfet s’est désisté de sa requête après que les contrevenants ont justifié de démarches auprès de l’Agence des 50 pas géométriques, qui a émis un avis favorable à la cession de la parcelle. Par ordonnance du 23 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, ainsi que du désistement des époux B... de leurs conclusions au titre des frais irrépétibles, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : RAUX CÉDRIC

23 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535130

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé par la société Allokom pour demander la suspension de l'exécution d'une décision du préfet de la région d'Île-de-France lui ordonnant le reversement de plus de 500 000 euros au Trésor public pour des irrégularités dans des actions de formation. La société invoquait l'urgence, arguant que cette somme mettrait en péril sa trésorerie et conduirait à sa liquidation judiciaire, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment son caractère disproportionné et son défaut de motivation. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GRAUZAM, ELBAZ, SAMAMA - GES (AARPI)

23 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504756

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A... épouse D..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, et l'interdiction de retour de six mois prise par la préfète de l'Ain. Le tribunal a rejeté l'exception de tardiveté soulevée par la préfète, considérant que la requérante avait établi avoir souscrit un contrat de réexpédition de son courrier, rendant la notification irrégulière. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, estimant que les décisions ne méconnaissaient pas les dispositions des articles L. 425-9, L. 425-10, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : GUERAULT

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401822

Le Tribunal Administratif de Nancy a pris acte, par ordonnance du 19 décembre 2025, du désistement pur et simple de la communauté de communes du bassin de Pompey de son recours en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester un contrat de délégation de service public d’eau potable, en raison d’un prix jugé irrégulier. Le désistement ayant été accepté par la société SAUR, le tribunal a constaté qu’il n’y avait pas d’obstacle à en donner acte, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions des parties présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELAS SORBA PAYRAU

19 décembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503527

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 4 novembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'« Epicerie de la gare » pour 90 jours. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés financières invoquées par l'exploitant n'étant pas suffisamment établies et ne pouvant primer sur les enjeux de lutte contre le travail illégal. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, l'infraction de travail dissimulé étant caractérisée et la sanction, compte tenu des circonstances aggravantes (vulnérabilité du salarié, manœuvres), n'apparaissant pas disproportionnée au regard des articles L. 8221-5 et R. 8272-8 du code du travail.

Avocat : SCP HILLAIRAUD & JAUVAT

19 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520444

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 29 octobre 2025 ordonnant son transfert vers la Belgique pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'insuffisance de motivation, en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers la Belgique, État responsable de la demande d'asile.

Avocat : NERAUDAU

19 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202611

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme D... d’une demande d’indemnisation, sur le fondement de la solidarité nationale, des préjudices résultant d’un accident médical non fautif (pancréatite aiguë nécrosante) consécutif à un geste de cathétérisme rétrograde endoscopique réalisé le 25 septembre 2020. Le tribunal a jugé que les conditions d’anormalité et de gravité du risque, prévues au II de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, étaient remplies, l’arrêt temporaire des activités professionnelles ayant excédé six mois consécutifs. Il a fixé la date de consolidation au 15 février 2022 et a condamné l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) à verser à la requérante une somme totale de 56 301,26 euros en réparation de ses divers préjudices (déficit fonctionnel temporaire et permanent, souffrances endurées, préjudice esthétique, frais divers, assistance par tierce personne et incidence professionnelle), assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation.

Avocat : GIRAUDET

19 décembre 2025• Chambre 1
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401267

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de Mme B... A..., ressortissante comorienne, contestant l'arrêté préfectoral du 5 mars 2024 refusant son titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs au parent d'enfant français, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit en opposant les conditions de contribution à l'entretien et à l'éducation de l'enfant, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et les stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : SCP HILLAIRAUD & JAUVAT

19 décembre 2025• Chambre 1
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04417

Avocat : BRAUN

18 décembre 2025• 6ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00094

Avocat : GUERAULT

18 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00659

Avocat : GUERAULT

18 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305393

Le Tribunal Administratif de Montreuil a constaté le désistement d'office de M. B..., qui demandait la condamnation de la région Île-de-France à lui verser 80 000 euros en réparation de préjudices. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la région au titre des frais de justice.

Avocat : CRAUSTE

18 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415865

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d'une requête en excès de pouvoir visant à obtenir une injonction de délivrance d'un titre de séjour "étudiant". Le juge a constaté que la demande d'aide juridictionnelle provisoire était devenue sans objet. Saisi de conclusions principales à fin d'injonction, le tribunal a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif d'adresser de telles injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, ces conclusions ont été rejetées comme manifestement irrecevables.

Avocat : AIRAULT-VAQUEZ

18 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314640

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant un refus d'entrée sur le territoire français. La requête, bien que présentant une liste de moyens, n'était assortie d'aucune précision permettant d'en apprécier le bien-fondé. Le juge a fait application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, qui permet de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement insuffisamment motivées. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut de précision des moyens soulevés.

Avocat : DOMORAUD

17 décembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507059

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SCI SC4 d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de mainlevée d’un arrêté de mise en sécurité d’un bâtiment menaçant ruine pris par le président de Colmar Agglomération. En défense, l’agglomération a fait valoir que la requête était devenue sans objet, un arrêté du 10 septembre 2025 ayant entre-temps prononcé la mainlevée sollicitée. Par une ordonnance du 17 décembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, celles-ci ayant perdu leur objet. La demande de la SCI SC4 au titre des frais de justice a été rejetée, et celle de l’agglomération également, la requérante n’étant pas la partie perdante.

Avocat : ALEXANDRE - LÉVY - KAHN - BRAUN & ASSOCIÉS

17 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2103297

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A..., agent contractuel de la commune de Pamiers, d’une demande d’annulation du refus implicite de la maire de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral. Le tribunal a annulé cette décision implicite, jugeant que la maire, en tant que supérieure hiérarchique mise en cause pour des actes potentiellement constitutifs de harcèlement, ne pouvait statuer sur la demande en raison du principe d’impartialité. La solution retenue s’appuie sur l’article 11 de la loi du 13 juillet 1983, qui impose à la collectivité de protéger ses agents contre le harcèlement, et sur les articles L. 2122-17 et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales relatifs à la délégation des fonctions du maire.

Avocat : GERAUD-LINFORT

17 décembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520794

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. K..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était légale, notamment en ce qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions des règlements (UE) n° 604/2013 et n° 2016/679, ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que l'assignation à résidence était proportionnée et justifiée. Les demandes d'annulation et d'injonction ont donc été rejetées.

Avocat : NERAUDAU

17 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502360

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait les décisions du préfet de l'Oise du 10 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen particulier de la situation. Il a estimé que la décision était fondée sur les articles L. 611-1 1°, L. 612-1, L. 612-6 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressé en France et de l'absence d'insertion sociale ou professionnelle établie. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : AIRAULT VAQUEZ

16 décembre 2025• 4ème chambre