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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 569 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 569

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 888

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RAUEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01446

Avocat : DUCOURAU;SCP BOUYSSOU & ASSOCIES

30 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208546

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... contestant la décision de l'OFII du 24 février 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également estimé que le requérant avait bien été informé des risques de suspension de ses conditions d'accueil, conformément à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, incluant ceux tirés de l'erreur de droit et de l'atteinte à la dignité humaine.

Avocat : NERAUDAU

29 octobre 2025• 5ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502894

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 29 août 2025 par lequel la rectrice de l’académie de Clermont-Ferrand a prononcé le licenciement pour insuffisance professionnelle de M. A..., professeur d’anglais contractuel. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (confusion entre faute et insuffisance professionnelle, irrégularité de la procédure, erreur d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SCP GIRAUD-NURY

29 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213090

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision de l'OFII du 4 mai 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également estimé que le requérant avait été informé des conséquences du non-respect des obligations liées à l'asile et que la décision n'était pas entachée d'un défaut d'examen de sa vulnérabilité. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : NERAUDAU

29 octobre 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311388

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme C... contestant son licenciement par le maire d’Halluin, le refus de protection fonctionnelle et l’absence de proposition de rupture conventionnelle. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant notamment que le licenciement était légal et que les conditions pour bénéficier de la protection fonctionnelle n’étaient pas réunies. Les conclusions indemnitaires ont été écartées, certaines étant irrecevables pour défaut de liaison du contentieux ou tardiveté, et les autres non fondées. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : AAGW - AVOCATS ASSOCIES GIRAUD WABANT

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517208

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 29 septembre 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de trois ans et une assignation à résidence à l'encontre de M. A..., ressortissant étranger. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les conséquences graves alléguées (suivi psychiatrique, demande de titre de séjour en cours) ne caractérisant pas une urgence justifiant la suspension des mesures contestées. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : NERAUDAU

28 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510185

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a annulé la décision du 5 août 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusait à M. D..., ressortissant camerounais, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que, bien que M. D... ait présenté tardivement sa propre demande d’asile, il avait sollicité l’asile pour sa fille mineure dans un délai non tardif, et que cette demande devait être regardée comme présentée également en son nom en application de l’article L. 521-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En conséquence, le refus de l’OFII a été jugé illégal, et il a été enjoint à l’OFII d’octroyer les conditions matérielles d’accueil à M. D... à compter du 5 août 2025.

Avocat : GUERAULT

24 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511400

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 30 août 2025 par laquelle la préfète de l’Ain avait interdit à M. B..., ressortissant algérien, de retourner sur le territoire français pendant six mois. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et qu’elle était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie notamment sur les dispositions de l’article L. 612-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GUERAULT

24 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517061

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l’arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit à l’information et de l’entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article 17 du même règlement. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application des dispositions du règlement « Dublin III » et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : NERAUDAU

23 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516812

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers le Portugal. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur de fait, estimant la décision suffisamment motivée. Il rejette également les moyens tirés de la méconnaissance des règlements (UE) n° 604/2013 et 2016/679, ainsi que de l'absence d'examen de vulnérabilité. La solution retenue est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

23 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500558

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kosovar, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARRAUD

23 octobre 2025• 7ème chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302355

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... contestant une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties (années 2019 et 2020). Le tribunal a jugé que le requérant n'était pas fondé à demander la décharge de l'obligation de payer, car les paiements invoqués concernaient un autre bien que celui visé par la saisie. La décision s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales, notamment l'article L. 262.

Avocat : SCP GIRAUD-NURY

23 octobre 2025• Présidente Bader-Koza
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327917

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., qui contestait l'interdiction d'accès aux réunions d'information de la crèche municipale accueillant sa fille. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions indemnitaires du requérant, faute de demande préalable auprès de l'administration. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du code de l'éducation et des textes relatifs aux parents d'élèves, ceux-ci n'étant applicables qu'aux écoles et établissements d'enseignement, non aux crèches. Enfin, si le tribunal a reconnu que M. B., privé de l'exercice de l'autorité parentale, conserve un droit d'information sur les choix importants concernant son enfant, il a estimé que ce droit n'impliquait pas un accès systématique aux réunions d'information de la crèche.

Avocat : AIRAULT-VAQUEZ

21 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00073

Avocat : GUERAULT

21 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00661

Avocat : NERAUDAU

21 octobre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203557

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de la SARL Alma Réalisations Immobilières, qui contestait des rappels de TVA pour les années 2017 et 2018. La société, exerçant une activité de marchand de biens, avait appliqué le régime de la TVA sur la marge à la cession de deux terrains à bâtir, mais l'administration a estimé que ces terrains n'avaient pas été acquis en cette qualité. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article 268 du code général des impôts et à la directive 2006/112/CE, le régime de la marge ne s'applique qu'aux terrains à bâtir acquis en tant que tels, ce qui n'était pas le cas en l'espèce, les biens ayant été acquis comme des ensembles immobiliers avant d'être divisés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les rappels de TVA.

Avocat : SCP KRAUS

17 octobre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206330

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours en excès de pouvoir de l'indivision D... contre l'arrêté du 2 septembre 2022 par lequel le maire de Saint-Gauzens s'est opposé à une déclaration préalable de division de trois parcelles en lots à bâtir. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, reconnaissant l'intérêt à agir des requérants et la qualité de mandataire de M. F.... Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté municipal, estimant que le projet ne méconnaissait pas les prescriptions de l'article U1-3 du règlement du PLU relatives à l'accès à la voie publique. La solution retenue est l'annulation de la décision d'opposition, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, en application des articles L. 421-1 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : DUCOURAU JEAN-MARC

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300264

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme E... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 24 juin 2022 par le maire de Bordeaux à M. A... pour la surélévation d'une maison individuelle. Les requérants, voisins immédiats, invoquaient une méconnaissance des articles 2.1.5, 2.4.1.1, 2.4.1.1.2 et 2.4.1.2 du règlement de la zone UP1 du PLU, notamment une atteinte à l'architecture et à l'insertion urbaine. Le tribunal a jugé que le projet respectait les prescriptions applicables, en s'intégrant dans la séquence urbaine et en préservant le caractère de la construction protégée, et a donc validé la légalité de l'arrêté. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : DUCOURAU

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302177

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SARL Pacha Club, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 7 mars 2023 par lequel le préfet des Yvelines avait ordonné la fermeture administrative de sa discothèque pour une durée de quatre semaines et demie. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’irrégularité de la procédure, jugeant que la mesure de fermeture, étant une mesure de police et non une sanction, n’était pas soumise à l’obligation de communication du dossier prévue à l’article L. 122-2 du code des relations entre le public et l’administration, et que la société avait été suffisamment informée des faits reprochés. Sur le fond, le tribunal a estimé que la mesure était justifiée par une atteinte à l’ordre public au sens de l’article L. 3332-15 du code de la santé publique et n’était pas disproportionnée.

Avocat : VARAUT

14 octobre 2025• 9ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302692

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête des consorts G... demandant la condamnation du centre hospitalier universitaire de Bordeaux pour des fautes lors de la prise en charge de Jérémy G... le 22 décembre 2012, ayant conduit à son décès. Le tribunal a rejeté la demande, estimant que si la prise en charge initiale était perfectible, les manquements allégués n'étaient pas en lien de causalité direct avec le décès, celui-ci résultant de l'agression initiale. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'ordonner une expertise, sur le fondement des principes de responsabilité pour faute du service public hospitalier.

Avocat : RAULT

14 octobre 2025• 5ème Chambre