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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 028 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 028

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 570

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RAUEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206176

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de la Loire-Atlantique du 8 novembre 2021. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que le refus ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de l’absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : NERAUDAU

24 septembre 2025• 2ème Chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01911

Avocat : SCP ALEXANDRE LEVY KAHN BRAUN

24 septembre 2025• Juge des référés
« Précédent18192021222324Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03405

Avocat : SCP D'AVOCATS W. HILLAIRAUD - A. JAUVAT

24 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514499

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F H, ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 21 juillet 2025 ordonnant son transfert vers l'Autriche, responsable de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des exigences de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : NERAUDAU

23 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300765

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, agent territorial, qui contestait le refus de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) de lui accorder une allocation temporaire d'invalidité pour des pathologies professionnelles. Le tribunal a jugé que la CDC était compétente pour apprécier le droit à l'allocation, nonobstant la reconnaissance préalable de l'origine professionnelle des maladies par la commission de réforme et l'employeur, conformément à l'article 6 du décret n°2005-442 du 2 mai 2005. Il a également écarté le moyen tiré du retrait d'une décision créatrice de droits, la CDC n'étant pas liée par les avis antérieurs. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : SELARL RAUCH MAJERLE AVOCATS

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514543

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante guinéenne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 14 août 2025 par lequel le préfet de Maine-et-Loire l'avait assignée à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation. Il a également rejeté l'exception d'illégalité de la décision de transfert vers l'Espagne, celle-ci étant devenue définitive. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le règlement (UE) n°604/2013.

Avocat : NERAUDAU

23 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526534

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante béninoise, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment une violation de la confidentialité de sa demande d'asile, des conditions d'entretien inadaptées, une erreur de droit et une méconnaissance du principe de non-refoulement. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la violation de la confidentialité n'était pas fondé, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : STEINKRAUSS

23 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201207

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme D... et de sa famille, demandant l'annulation de la décision de l'OFII du 26 août 2021 mettant fin à leurs conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et les vices de procédure, en estimant que la décision était suffisamment motivée et que la délégation de signature était valide. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que le non-respect des obligations des demandeurs d'asile justifiait la fin des conditions matérielles d'accueil. Enfin, le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de l'enfant ni les dispositions de la directive « accueil ». La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : NERAUDAU

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526533

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante béninoise, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, s'appuyant notamment sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : STEINKRAUSS

23 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203920

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision de l'OFII du 28 septembre 2021 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant, un ressortissant nigérian demandeur d'asile, avait été déclaré en fuite après ne pas s'être présenté à son transfert vers l'Italie. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et les vices de procédure, en se fondant sur les articles L. 551-16 et R. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : NERAUDAU

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303670

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B, agent de l'Office Public de l'Habitat de l'Eurométropole de Strasbourg, pour contester plusieurs décisions le plaçant en congé maladie ordinaire, en disponibilité et engageant une procédure de retraite pour invalidité. En cours d'instance, l'administration a retiré les décisions attaquées par des arrêtés des 13 janvier et 26 février 2025, reconnaissant un congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le tribunal constate que ces retraits définitifs privent d'objet les conclusions en annulation et en injonction, prononçant un non-lieu à statuer. Il condamne l'OPHEA à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL RAUCH MAJERLE AVOCATS

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526532

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du ministre de l'intérieur du 12 septembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a estimé que le ministre n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation, dès lors que l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) avait rendu un avis défavorable qualifiant la demande d'asile de manifestement infondée. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent un refus d'entrée pour une demande manifestement infondée.

Avocat : STEINKRAUSS

23 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405136

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet du préfet des Pyrénées-Orientales concernant sa demande de certificat de résidence "vie privée et familiale". Le tribunal a estimé que M. B... ne justifiait pas d'une résidence stable et continue en France ni de liens personnels et familiaux suffisamment établis pour bénéficier des stipulations du 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le préfet n'a pas commis d'erreur de droit en rejetant sa demande. Toutes les conclusions de M. B..., y compris celles aux fins d'injonction et d'astreinte, ont été rejetées.

Avocat : GRAU

22 septembre 2025• 2ème chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403316

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A... qui demandait un complément d’indemnité de licenciement à la communauté de communes Somme Sud-Ouest. La requérante soutenait que son ancienneté devait être calculée à partir du 24 juin 2004, mais le tribunal a constaté que ses contrats antérieurs au 1er septembre 2009 avaient été conclus avec des employeurs privés, la communauté de communes n’étant qu’un mandataire. Le moyen a été jugé manifestement insusceptible de venir au soutien de la demande, en application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

19 septembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404013

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Voies navigables de France (VNF) d'une demande de confiscation du bateau "Le Watermann" appartenant à Mme A, en raison de l'inexécution d'un précédent jugement ordonnant la libération du domaine public fluvial. VNF sollicitait également le prononcé d'une astreinte pour non-respect d'une condamnation antérieure. Toutefois, VNF s'est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 28 août 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions de Mme A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : NERAUD

18 septembre 2025• CH 1 JU
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302859

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, un salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 15 février 2023 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour faute grave. Le tribunal a jugé que les témoignages de collègues recueillis lors d'une enquête interne n'étaient pas soumis aux formalités de l'article 202 du code de procédure civile et que la prescription des faits n'était pas acquise, l'employeur n'en ayant eu connaissance qu'à partir du 1er septembre 2022. La solution retenue est fondée sur les articles L.1332-4 du code du travail et l'article 202 du code de procédure civile.

Avocat : GIRAUD-GAY ET ASSOCIES

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412410

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant sénégalais, contre un arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Postérieurement à l'introduction de la requête, la Cour nationale du droit d'asile a reconnu la qualité de réfugié à M. A le 7 juillet 2025. Cette reconnaissance a eu pour effet d'abroger l'arrêté contesté, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Le tribunal a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête.

Avocat : NERAUDAU

18 septembre 2025• OQTF 6 semaines - 4ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400396

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. A..., ressortissant géorgien, contestant le refus de titre de séjour du préfet de la Côte-d’Or. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l’erreur de droit, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Il a estimé que la menace à l’ordre public, liée à des faits de vol avec armes et séquestration, justifiait légalement le refus sur le fondement des articles L. 423-7 et L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : GUERAULT SÉBASTIEN

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213944

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier contestait la décision du ministre de l'intérieur du 25 août 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte n'était pas fondé. Il a également estimé que le moyen relatif à la non-prise en compte des points récupérés à la suite d'un stage de sensibilisation était inopérant, car le requérant, titulaire d'un permis de conduire étranger, n'avait pas procédé à l'échange obligatoire de ce permis contre un permis français après avoir commis des infractions sur le territoire national, comme l'exigent les articles R. 222-2 du code de la route et 4.2 de l'arrêté du 8 février 1999.

Avocat : VIDAL GIRAUD

17 septembre 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301369

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique de renouveler son titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée de vices de procédure, de défaut de motivation ou d'examen, et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé.

Avocat : NERAUDAU

16 septembre 2025• 3ème Chambre