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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 028 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 028

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 820

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RAUEffacer tout
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01195

Avocat : BRAUN

15 septembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514585

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B, ressortissant mauritanien, qui contestait son assignation à résidence par le préfet de Maine-et-Loire en vue de l’exécution d’une décision de transfert vers l’Espagne. Le tribunal écarte l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen de sa situation personnelle et l’erreur manifeste d’appréciation. Il juge également que l’état de santé de l’intéressé ne constitue pas une circonstance nouvelle faisant obstacle à l’exécution du transfert. La décision est fondée sur les articles L. 751-2 et L. 751-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : NERAUDAU

15 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515378

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par la société Workrate d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’inspection du travail refusant d’autoriser le licenciement d’un salarié protégé, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que le salarié, bien qu’affecté sur un site en Seine-Saint-Denis, était rattaché au siège social de l’entreprise situé à Versailles, en application de l’article R. 312-10 du code de justice administrative. En conséquence, l’ordonnance a transmis le dossier au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : PIOTRAUT GINE AVOCATS

15 septembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02999

Avocat : NERAUDAU

12 septembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513980

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités polonaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et du risque de mauvais traitements en Pologne. Il a jugé que la décision était légale et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

12 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200487

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A... contestant la taxe foncière de 3 567 euros mise à sa charge pour 2020 en tant que fiduciaire d’un bien immobilier. Le juge a rappelé qu’en vertu de l’article 1415 du code général des impôts, la taxe est établie au 1er janvier de l’année d’imposition, et que selon le IV de l’article 1400 du même code, elle est due par le fiduciaire. M. A... n’a pas démontré la nullité du contrat de fiducie à cette date, faute de décision de justice ou d’accord commun des parties constatant cette nullité, conformément à l’article 1178 du code civil. La demande de décharge, de restitution et d’indemnisation a donc été rejetée.

Avocat : HOARAU-GIRARD

12 septembre 2025• R222-13 (JU 1)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200491

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A... qui contestait son assujettissement à la taxe foncière 2020 pour un bien immobilier détenu dans le cadre d’un contrat de fiducie. Le juge a considéré qu’au 1er janvier 2020, date d’établissement de l’imposition, le contrat de fiducie n’était pas nul, faute d’une décision de justice ou d’un accord commun des parties constatant cette nullité. En application des articles 1415 et 1400 IV du code général des impôts, la taxe foncière a donc été valablement établie au nom du fiduciaire.

Avocat : HOARAU-GIRARD

12 septembre 2025• R222-13 (JU 1)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515639

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... épouse C.... Celle-ci demandait, en raison de l'impossibilité de renouveler sa carte de résidente, qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé ou une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la situation invoquée, bien que préoccupante, ne caractérisait pas l'urgence particulière requise par ce référé liberté. Il a toutefois invité la requérante à saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code pour obtenir des mesures utiles.

Avocat : CABINET MARINE BARRAULT

10 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514719

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire l'assignent à résidence pour 45 jours dans le cadre d'une procédure de transfert vers l'Espagne. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle. Il a également rejeté l'exception d'illégalité de la décision de transfert, estimant que l'assignation à résidence était fondée sur les dispositions des articles L. 751-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

10 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513981

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, un ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'absence d'examen de sa vulnérabilité, mais les a tous écartés. La décision a été jugée suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la présentation d'une demande de réexamen d'asile. Aucune erreur de droit ou de fait n'a été retenue, et le principe de dignité humaine n'a pas été méconnu.

Avocat : NERAUDAU

10 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514204

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. G, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'entretien individuel conforme, de l'insuffisance de motivation, et de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013. Il a également écarté les moyens nouveaux relatifs à la désignation de la Bulgarie comme premier État membre responsable et au défaut d'information sur le traitement des données, jugeant que la procédure était régulière. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation, les conclusions à fin d'injonction et la demande de frais de justice, confirmant ainsi la décision de transfert vers l'Allemagne.

Avocat : NERAUDAU

10 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514721

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire l'assigniant à résidence pour 45 jours dans le cadre d'une procédure de transfert vers l'Espagne. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et qu'elle avait été précédée d'un examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que la mesure n'était ni disproportionnée ni entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La décision se fonde sur les articles L. 751-2, L. 751-4, L. 732-1 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

10 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514149

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour sa nouvelle demande d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de la signataire de la décision, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, soulevé lors de l'audience, en se fondant sur les dispositions de la directive 2013/33/UE. La solution retenue est le rejet de la requête de M. B.

Avocat : NERAUDAU

9 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501501

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 4 septembre 2025 par lequel le préfet de La Réunion faisait obligation de quitter le territoire français à M. C..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. En conséquence, la décision portant interdiction de retour sur le territoire français a également été annulée par voie de conséquence.

Avocat : PERRAUD

9 septembre 2025• juge des référés (CH 3)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514362

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en référé suspension de M. A, ressortissant nigérian, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A étant dépourvu de droit au séjour depuis janvier 2025 et ne démontrant pas que la décision attaquée était la cause directe de sa précarité. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : NERAUDAU

5 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524314

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant malgache, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 21 août 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'étaient pas établies comme ayant entravé le récit du requérant. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en fondant son refus sur le caractère manifestement infondé de la demande. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement, ni l'article 33 de la convention de Genève, ni l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DOMORAUD

3 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524316

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant malgache, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 21 août 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. La solution retenue confirme la légalité de la décision ministérielle fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent de refuser l'entrée en cas de demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : DOMORAUD

3 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524313

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant malgache, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 21 août 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'étaient pas établies comme ayant entravé le récit du requérant. Il a jugé que la décision de refus, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande d'asile en application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale. La solution retenue confirme la conformité de l'arrêté aux principes de non-refoulement et aux conventions internationales invoquées.

Avocat : DOMORAUD

3 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513584

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 mai 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante guinéenne, et l'a obligée à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressée ayant attendu plus de deux mois pour saisir le tribunal après la décision contestée. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été examiné au fond en raison de l'absence d'urgence.

Avocat : NERAUDAU

28 août 2025
CAA54Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02313

Avocat : SCP ALEXANDRE LEVY KAHN BRAUN

28 août 2025• Juge des référés