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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 028 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 028

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 820

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RAUEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403781

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du préfet du Val-d'Oise d’admettre ses deux enfants au regroupement familial. La décision préfectorale, fondée sur l’insuffisance des ressources de la requérante par rapport au seuil légal (article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile), a été jugée légale. Le tribunal a constaté que les revenus de Mme B sur la période de référence étaient inférieurs au SMIC majoré, et que les justificatifs produits ne permettaient pas d’établir une évolution favorable. Le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme a également été écarté.

Avocat : DOMORAUD

26 août 2025• 8ème Chambre
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303092

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B d’une demande indemnitaire de 135 022,74 euros contre la commune de Vadelaincourt pour des préjudices liés à des travaux. La commune a sollicité des appels en garantie contre la société Hollinger, la SMABTP et le liquidateur de la SAS Terre et Val. M. B s’est désisté de son action, désistement accepté par la commune qui s’est également désistée de ses appels en garantie. Par ordonnance du 26 août 2025, le tribunal a donné acte du désistement de M. B en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL LIME & BARRAUD

26 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504540

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé par Mme F pour demander la suspension d'un permis de construire délivré par le maire de Pessac à M. A pour un carport, un abri bois, une clôture et une terrasse. La requérante invoquait l'urgence et des doutes sérieux sur la légalité du permis, notamment une méconnaissance du règlement du PLU et des risques pour la sécurité de son accès et des véhicules de secours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux étant achevés, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : DUCOURAU

18 août 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503843

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Coordination bâtiment LTD d’une demande de restitution d’une somme de 25 068 euros par l’État, assortie d’intérêts moratoires. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 8 août 2025. Par ordonnance du 18 août 2025, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée à l’encontre de l’État.

Avocat : SCP KRAUS

18 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510774

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 28 mai 2025 par laquelle la section disciplinaire de l'Institut Simone Veil - IFSI-IFAS de Provins avait prononcé l'exclusion de Mme A de la formation d'aide-soignante pour une durée de cinq ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu des conséquences graves et immédiates de la sanction sur l'avenir professionnel et la situation personnelle de l'intéressée. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison de son insuffisance de motivation. En conséquence, le tribunal a enjoint au centre hospitalier de Provins de réintégrer provisoirement Mme A dans un délai de quinze jours.

Avocat : TOURAUT & ASSOCIES

14 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506427

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. G, qui contestait un arrêté de transfert vers la Belgique et une assignation à résidence pris par le préfet du Bas-Rhin. Le requérant soulevait notamment des moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance des obligations d'information et d'entretien individuel prévues par le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens soulevés suggère un examen au fond des conditions de la procédure de transfert.

Avocat : CARRAUD

14 août 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500023

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant à contester une décision d’invalidation de son permis de conduire (48SI) et les retraits de points associés. La requérante s’est désistée de sa requête, ce désistement étant pur et simple. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure étant close sans examen des moyens soulevés.

Avocat : CABINET GRAUZAM, ELBAZ, SAMAMA - GES (AARPI)

13 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301944

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la préfète de l'Isère d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation de l’avenant n°10 à la convention de délégation de service public conclue entre la commune d’Auris-en-Oisans et la société SATA Group. La préfète soutenait que cet avenant, portant sur le remplacement d’un télésiège et l’allongement de la durée de la concession, était entaché de vices de procédure (absence de consultation de la commission de délégation de service public) et de fond (absence de mise en concurrence, détournement de procédure). Le tribunal a rejeté le déféré, considérant que les conditions des articles L. 3135-1 et R. 3135-1 et suivants du code de la commande publique étaient remplies, notamment en raison de la clause de réexamen prévue au contrat initial, de l’obsolescence de l’équipement justifiant son remplacement sans nouvelle mise en concurrence, et de l’absence de modification substantielle de l’équilibre économique du contrat.

Avocat : GARAUD

12 août 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 477318

Avocat : SELAS SORBA PAYRAU

6 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:477318.20250806• 4ème chambre jugeant seule
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508502

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. B A, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 18 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), en raison de son ancienneté de présence en France et de son rôle dans l'éducation de sa fille. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision de la préfète du Rhône était légale. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-1 à L. 612-10.

Avocat : GUERAULT

1 août 2025• ELOIGNEMENT
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510801

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de suspension de la décision "48 SI" du ministre de l'Intérieur invalidant le permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas démontré l'impossibilité d'exercer sa profession de serrurier sans permis. De plus, compte tenu de ses 17 infractions routières, les exigences de sécurité routière font obstacle à la reconnaissance de l'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GRAUZAM - ELBAZ - SAMAMA

1 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512047

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D B, ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités belges. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, notamment l'entretien individuel et l'information prévue par le règlement (UE) n° 604/2013, avait été régulièrement menée. Il a également jugé qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'avait été commise et que les risques de violation des articles 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des règlements (UE) n° 604/2013 et n° 2016/679, ainsi que du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

30 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511938

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B G, ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et les vices de procédure liés à l'information et à l'entretien individuel. Il a jugé que la décision de transfert était légale et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement.

Avocat : NERAUDAU

30 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511934

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car la requérante n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant la décision de l'OFII définitive. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A, sans examen au fond des moyens soulevés.

Avocat : NERAUDAU

30 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511374

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme D, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La requérante invoquait notamment une méconnaissance de son droit à l'information, un entretien individuel irrégulier, un défaut d'examen de sa vulnérabilité et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : NERAUDAU

30 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400438

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, qui contestait son arrêté de radiation des cadres pris par le ministre de la transition écologique. Le tribunal a jugé que l'administration était en situation de compétence liée, car la condamnation pénale de M. A à une peine d'inéligibilité de trois ans constituait une déchéance des droits civiques. En application des articles L. 550-1 du code général de la fonction publique et 131-26 du code pénal, cette déchéance entraîne obligatoirement la radiation des cadres. Les moyens soulevés par le requérant, portant sur la gravité des faits ou son comportement professionnel, ont été écartés comme inopérants.

Avocat : SCP HENNEN-GAMELON-BRAUN

29 juillet 2025• Chambre 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509434

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 juin 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a invalidé le permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré les difficultés personnelles et médicales invoquées par le requérant. Il a également jugé qu'aucun moyen n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, dès lors que la réalité de l'infraction du 16 novembre 2024 était établie par l'émission d'un titre exécutoire d'amende forfaitaire majorée, conformément aux articles L. 223-1 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : GRAUZAM - ELBAZ - SAMAMA

28 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511688

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme D, ressortissante somalienne, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 20 juin 2025 par laquelle la directrice territoriale de l’OFII a refusé de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment un défaut d’examen de sa vulnérabilité et une méconnaissance des articles L. 551-10 et L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que de l’article 20 de la directive 2013/33/UE. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’OFII avait pris en compte la situation personnelle et la vulnérabilité de l’intéressée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du CESEDA et de la directive « accueil », sans faire droit aux moyens soulevés.

Avocat : NERAUDAU

25 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511381

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G, ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et les vices de procédure tirés du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a jugé que la décision était légale et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement.

Avocat : NERAUDAU

25 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511377

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. H, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et le vice de procédure lié à l'absence d'information prévue par le règlement " Dublin III " (UE n° 604/2013). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : NERAUDAU

25 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours