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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 028 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 028

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RAUEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511365

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. La requête est jugée manifestement irrecevable car le dépôt d’un dossier sur la plateforme « démarches simplifiées » ne constitue pas une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), seul un dépôt en préfecture ou par voie postale pouvant faire naître une décision implicite. En l’absence de remise d’un récépissé attestant d’une demande régulière, la décision implicite de rejet n’a pu naître. Le tribunal applique l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction complémentaire.

Avocat : BRAUN

24 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508841

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant kosovar, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour de 18 mois, et les décisions subséquentes de prolongation de cette interdiction et d'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, jugeant notamment que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit en opposant les conditions de visa et d'autorisation de travail, ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et que la prolongation de l'interdiction et l'assignation à résidence étaient légales. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUERAULT

24 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205365

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 18 novembre 2021 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et de procédure, ainsi qu'une méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que l'entretien de vulnérabilité avait bien eu lieu. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : NERAUDAU

23 juillet 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202600

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme B contre la décision implicite de non-opposition du maire de Marseille à la déclaration préalable de la société Totem France pour l'installation d'un pylône de télécommunications. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que la décision tacite est réputée prise par le maire, et que la délivrance d'un certificat par les services est sans incidence sur sa légalité. Il a également examiné et rejeté les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) et du code des postes et communications électroniques. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 422-1, R. 423-23, R. 424-1 et R. 424-13 du code de l'urbanisme.

Avocat : GIRAUD-GAY ET ASSOCIES

22 juillet 2025• 10eme Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03114

Avocat : NERAUDAU

22 juillet 2025• 1ère Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508748

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, M. C et de l'association "La voix des Rroms" qui demandait l'annulation du refus implicite du CCAS d'Argenteuil de leur accorder une domiciliation administrative. Le juge a rappelé que, dans le cadre d'un recours de plein contentieux, il lui appartient d'examiner directement les droits des intéressés à la domiciliation, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite. La solution retenue est fondée sur les articles L. 264-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BRAUN

22 juillet 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00261

Avocat : NERAUDAU

22 juillet 2025• 1ère Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509890

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, un jeune majeur anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance (ASE), qui contestait le refus implicite du département de Seine-et-Marne de prolonger son contrat "jeune majeur". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré avoir respecté les termes de son précédent contrat ni justifié d'une situation d'urgence particulière. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, le département ayant fondé son refus sur le non-respect des engagements contractuels par M. A (fugues, défaut de suivi). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : RAULT

21 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511219

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la violation des droits à l'information et à l'entretien individuel (règlement UE n°604/2013), ainsi que de l'existence de défaillances systémiques en Croatie. Le tribunal a estimé que la décision de transfert était légale et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'activant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement.

Avocat : NERAUDAU

18 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511217

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut d'information et d'entretien individuel, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation et un risque de violation des articles 3 de la CEDH et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et la procédure régulière au regard du règlement (UE) n°604/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : NERAUDAU

18 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01247

Avocat : SCP ALEXANDRE LEVY KAHN BRAUN

17 juillet 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00054

Avocat : SCP D'AVOCATS W. HILLAIRAUD - A. JAUVAT

17 juillet 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505249

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé par Mme D pour demander la suspension de la décision du préfet du Bas-Rhin du 12 juin 2025 accordant le concours de la force publique en vue de son expulsion. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Toutefois, le préfet a abrogé cette décision le 4 juillet 2025, rendant la procédure de référé sans objet. En conséquence, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de Mme D et rejeté les demandes de frais de M. B.

Avocat : TRAUZZOLA EMMANUELLE

17 juillet 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03514

Avocat : NERAUDAU

15 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03512

Avocat : NERAUDAU

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504451

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du ministre de l'intérieur du 28 avril 2025 mettant fin à sa scolarité à l'école nationale de police pour inaptitude physique, en raison d'un diabète insulino-dépendant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, M. A étant en situation probatoire et ne justifiant pas de difficultés financières particulières. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur d'appréciation et la discrimination, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu des risques spécifiques liés à la pathologie pour les fonctions opérationnelles de police.

Avocat : BARRAULT

15 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503399

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme B, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Drôme leur refusant un titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des articles L. 611-1, L. 721-4, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, rejetant également les demandes de suspension en attendant la décision de la CNDA et les conclusions accessoires. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes.

Avocat : GUERAULT

11 juillet 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506365

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de refus de contrat jeune majeur présentée par M. A. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une situation d'urgence au sens des dispositions précitées. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : RAULT

9 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306688

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A contestant le refus du maire de Villeurbanne de lui attribuer un emplacement sur le marché alimentaire provisoire du boulevard Réguillon. Le tribunal a jugé que la décision du 9 juin 2023 était suffisamment motivée en droit et en fait, notamment en détaillant les notes obtenues par la requérante et en citant l’article L. 2122-1-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Les autres moyens, tirés d’un vice de procédure, d’un appel à candidatures illégal et d’une erreur de droit, ont également été écartés comme non fondés.

Avocat : SELAS SORBA PAYRAU

8 juillet 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306590

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A contestant le refus du maire de Villeurbanne de lui attribuer un emplacement sur le marché alimentaire provisoire du boulevard Réguillon. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure (absence de consultation de la commission consultative), l'illégalité de l'appel à candidatures et une erreur de droit (critères discriminatoires). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait, et n'a pas retenu les autres griefs. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELAS SORBA PAYRAU

8 juillet 2025• 7ème chambre