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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 028 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 028

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 670

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RAUEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306527

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A contestant le refus du maire de Villeurbanne de lui attribuer un emplacement sur le marché alimentaire provisoire du boulevard Réguillon. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée, qu'aucune consultation préalable de la commission consultative du commerce non sédentaire n'était requise, et que la procédure d'appel à candidatures, fondée sur l'article L. 2122-1-1 du code général de la propriété des personnes publiques, était régulière. Il a également estimé que les critères de sélection n'étaient pas discriminatoires et que la commune n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en écartant la candidature de M. A, moins bien notée que celle du dernier candidat retenu.

Avocat : SELAS SORBA PAYRAU

8 juillet 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306589

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A contestant le refus du maire de Villeurbanne de lui attribuer un emplacement sur le marché alimentaire provisoire du boulevard Réguillon. Le tribunal a jugé que la décision du 9 juin 2023 était suffisamment motivée en droit et en fait, et que la procédure de sélection, incluant la consultation du comité de sélection, était régulière au regard de l'article L. 2122-1-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a également estimé que les critères de notation appliqués n'étaient pas discriminatoires et que l'appel à candidatures respectait les règles de publicité. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELAS SORBA PAYRAU

8 juillet 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306590

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A contestant le refus du maire de Villeurbanne de lui attribuer un emplacement sur le marché alimentaire provisoire du boulevard Réguillon. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure (absence de consultation de la commission consultative), l'illégalité de l'appel à candidatures et une erreur de droit (critères discriminatoires). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait, et n'a pas retenu les autres griefs. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELAS SORBA PAYRAU

8 juillet 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306547

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B contestant le refus du maire de Villeurbanne de lui attribuer un emplacement sur un marché alimentaire provisoire. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure (absence de consultation de la commission consultative), une illégalité de l'appel à candidatures et une erreur de droit (critères discriminatoires). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision du 9 juin 2023 était suffisamment motivée en droit et en fait, et que les autres griefs n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et de l'arrêté municipal du 1er avril 2016.

Avocat : SELAS SORBA PAYRAU

8 juillet 2025• 7ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209368

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 5 000 euros pour le préjudice moral résultant du défaut de convocation par le greffe pénitentiaire à une audience devant le tribunal correctionnel d'Argentan. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de ce litige, estimant que le défaut de notification d'une convocation à une audience judiciaire est un acte inséparable de la procédure judiciaire et relève donc de la compétence exclusive du juge judiciaire. La solution retenue est fondée sur le principe de séparation des autorités administratives et judiciaires, sans application de textes spécifiques au fond.

Avocat : VIDAL GIRAUD

8 juillet 2025• 3ème Chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00357

Avocat : YOUSFI;GRAU

7 juillet 2025• Juge des référés
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503017

Expulsion d’une ressortissante étrangère d’un logement du HUDA (hébergement d’urgence pour demandeurs d’asile) à Bischheim, ordonnée par le juge des référés du Tribunal administratif de Strasbourg. La solution retenue fait droit à la demande du préfet du Bas-Rhin sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, en raison de l’absence de droit au maintien dans les lieux après l’obtention de la protection subsidiaire et du refus de libérer les lieux malgré une mise en demeure. L’urgence et l’utilité de la mesure sont établies par le nombre important de demandeurs d’asile en attente d’hébergement dans le département. Les textes appliqués sont l’article L. 552-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui réserve ces hébergements aux seuls demandeurs d’asile durant l’instruction de leur demande.

Avocat : CARRAUD

4 juillet 2025• Juge unique (8)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301008

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B, qui contestait sa déclaration de défaillance à une épreuve de biochimie par le jury de l’UFR des sciences de santé de l’université de Bourgogne. En cours d’instance, l’université a retiré la délibération contestée et validé le semestre de l’étudiant, lui donnant ainsi satisfaction. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et en injonction, et a rejeté la demande de frais de justice. La décision s’appuie sur le code de l’éducation et le code de justice administrative.

Avocat : NERAUD

4 juillet 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302359

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, infirmier au Groupe hospitalier du Havre (GHH), qui demandait l'indemnisation de 17 jours de congés annuels non pris pour les années 2020 à 2022. Le tribunal a d'abord écarté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet, estimant que la requête relevait du plein contentieux et que les vices propres de cette décision étaient sans incidence. Sur le fond, il a jugé que le calcul des congés annuels effectué par le GHH, basé sur les obligations hebdomadaires de service conformément aux décrets n° 2002-8 et n° 2002-9 du 4 janvier 2002, était légal et que M. A n'avait subi aucune perte injustifiée. La demande indemnitaire a donc été rejetée.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500011

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A d’une demande de décharge de l’obligation de payer une somme de 71 611 euros, résultant d’une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement de cotisations d’impôt sur le revenu, de taxe foncière et de taxe d’habitation des années 2000 à 2021. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu partiel soulevée par l’administration, estimant que le dégrèvement accordé ne pouvait être limité. Il a fait droit à la requête en appliquant l’article L. 274 du livre des procédures fiscales, constatant que la prescription quadriennale était acquise pour les impositions des années 2000, 2007, 2011 et 2013. En conséquence, M. A a été déchargé de l’obligation de payer la somme de 71 611 euros, et l’État a été condamné à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MERAULT

3 juillet 2025• Juge unique
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302321

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, infirmière au Groupe hospitalier du Havre, qui demandait l'indemnisation de quinze jours de congés annuels non pris pour les années 2020 à 2022. La juridiction a d'abord écarté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire, au motif que le recours relevait du plein contentieux. Sur le fond, le tribunal a jugé que le calcul des droits à congés annuels, effectué conformément au décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002, n'était pas entaché d'illégalité fautive, et que la requérante ne justifiait pas d'une perte de jours de congés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets de 2002 relatifs aux congés annuels et au temps de travail.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302367

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, infirmière au Groupe hospitalier du Havre, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire et le versement de 1 366,44 euros pour 18 jours de congés annuels non pris en 2020, 2021 et 2022. La juridiction a considéré que les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables car la requête relevait du plein contentieux indemnitaire. Sur le fond, le tribunal a jugé que le calcul des congés annuels, effectué conformément aux décrets n° 2002-8 et n° 2002-9 du 4 janvier 2002, n'était pas entaché d'illégalité fautive, et a donc rejeté la demande d'indemnisation.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302331

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, infirmière au Groupe hospitalier du Havre (GHH), qui contestait le calcul de ses congés annuels pour 2020, 2021 et 2022 et demandait une indemnisation de 1 019,68 euros. La juridiction a considéré que les conclusions à fin d’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire étaient irrecevables, car le recours relevait du plein contentieux. Sur le fond, le tribunal a jugé que le GHH avait correctement appliqué le décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002, en accordant à Mme A 25 jours ouvrés de congé annuel pour un temps plein, auxquels s’ajoutaient des jours supplémentaires pour fractionnement, portant le total à 30 jours. Aucune perte de jours de congé n’ayant été établie, la demande indemnitaire a été rejetée.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302357

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, assistant de régulation médicale au Groupe hospitalier du Havre (GHH), qui contestait le calcul de ses congés annuels pour 2020, 2021 et 2022 et demandait une indemnisation de 1 071,22 euros. Le tribunal a considéré que les conclusions à fin d’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire étaient irrecevables, car le recours relevait du plein contentieux. Sur le fond, il a jugé que le calcul des congés annuels effectué par le GHH était conforme aux dispositions du décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002 et à la directive 2003/88/CE, et que M. A n’avait subi aucune perte injustifiée de jours de congés. La demande d’indemnisation a donc été rejetée.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302358

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, infirmier au Groupe hospitalier du Havre, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire et la condamnation de l'établissement à lui verser 1 242,73 euros pour 18 jours de congés annuels non pris en 2020, 2021 et 2022. Le tribunal a estimé que les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables, la décision de rejet ayant simplement lié le contentieux indemnitaire. Sur le fond, il a jugé que le calcul des droits à congés annuels de l'agent, effectué conformément au décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002, n'était pas entaché d'illégalité fautive, et a donc rejeté la demande d'indemnisation.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302451

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de M. A, infirmier au Groupe hospitalier du Havre, qui contestait le calcul de ses congés annuels pour 2020, 2021 et 2022 et sollicitait une indemnisation de 1 442,36 euros pour 18 jours de congés non pris. Le tribunal a jugé que les conclusions à fin d’annulation de la décision implicite de rejet étaient irrecevables, la requête relevant du plein contentieux indemnitaire. Sur le fond, il a estimé que le décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002, qui fixe les droits à congés à 25 jours ouvrés pour un temps plein, était applicable et que M. A n’établissait pas avoir été privé de jours de congés supplémentaires. La demande a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302324

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B, assistant de régulation médicale, contestant le refus implicite du Groupe hospitalier du Havre de l'indemniser pour 15 jours de congés annuels non pris en 2020, 2021 et 2022. Le requérant invoquait une violation du décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002 et de la directive 2003/88/CE, estimant avoir droit à 25 jours ouvrés par an au lieu des 20 jours accordés. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite, considérant que le recours indemnitaire relevait du plein contentieux et que les vices propres de cette décision étaient sans incidence. Sur le fond, le tribunal a jugé que M. B ne démontrait pas que le calcul de ses droits à congés était illégal, et a rejeté sa demande d'indemnisation.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302368

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, infirmier au Groupe hospitalier du Havre, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire et la condamnation de l'établissement à lui verser 1 464,85 euros pour 18 jours de congés annuels non pris en 2020, 2021 et 2022. Le tribunal a considéré que les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables, la requête relevant du plein contentieux indemnitaire. Sur le fond, il a jugé que le calcul des congés annuels effectué par l'établissement, basé sur les dispositions du décret n° 2002-8 du 4 janvier 2002, n'était pas entaché d'illégalité fautive. La solution s'appuie sur les décrets n° 2002-8 et n° 2002-9 du 4 janvier 2002, sans faire droit à l'application de la directive 2003/88/CE invoquée par le requérant.

Avocat : GARRAUD-OGEL-LARIBI

3 juillet 2025• 3 ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04925

Avocat : BOULAN KOERFER PERRAULT

3 juillet 2025• 1ère chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00355

Avocat : GRAU;YOUSFI

2 juillet 2025• 3e chambre - formation à 3