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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 152 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 152

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 970

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RAUEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521211

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité de la notification, l'insuffisance de motivation, et la violation des droits à l'information et à un entretien individuel. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'avait été commise au regard de l'article 17 du règlement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : NERAUDAU

6 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521323

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. I..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la notification, l'insuffisance de motivation, et la violation des droits garantis par les règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 2016/679. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NERAUDAU

6 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503828

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire de Veyre-Monton ayant opposé un sursis à statuer à la demande de permis de construire de M. A... pour l’extension de son habitation. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l’article L. 153-11 du code de l’urbanisme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : EYRAUD

5 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516295

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A..., infirmière hospitalière, concernant plusieurs décisions de l’hôpital de Villeneuve de Berg. La requérante contestait notamment la fixation de la date de consolidation de son accident de service, son placement en disponibilité pour convenances personnelles, et les avis de sommes à payer pour trop-perçu. Le juge a estimé que les moyens invoqués n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, et que la demande de suspension était mal fondée. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL BERAUD - LECAT - BONSERGENT SENA

2 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522002

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen, qui contestait son assignation à résidence dans le département de Maine-et-Loire pour une durée de quarante-cinq jours. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la situation personnelle. Il a jugé que la mesure était fondée sur les articles L. 751-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dans le cadre d’une procédure de transfert vers l’Espagne. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : NERAUDAU

31 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521465

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. et Mme D., ressortissants congolais, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 20 novembre 2025 mettant fin à leurs conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et l'erreur de droit, en se fondant sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : NERAUDAU

31 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522001

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. G..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'information et d'entretien individuel en méconnaissance du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 de ce même règlement. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le règlement Dublin III.

Avocat : NERAUDAU

31 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202419

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. et Mme D... qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Parentis-en-Born à M. C... pour une maison individuelle. Les requérants contestaient notamment l'absence de mention d'une piscine dans le formulaire CERFA et l'extension du réseau électrique. Le tribunal a jugé que l'omission dans le formulaire n'avait pas faussé l'appréciation de l'administration, car les plans joints étaient suffisamment précis. La décision s'appuie sur les articles R. 431-9 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET DUCOURAU ET AVOCATS

31 décembre 2025• CHAMBRE 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522054

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A..., ressortissant roumain, contestant un arrêté préfectoral du 19 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le comportement de l'intéressé, interpellé pour vol en réunion, constituait une menace réelle et actuelle pour l'ordre public justifiant la mesure d'éloignement. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : BRAUN

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503643

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné les recours de Mme B..., ressortissante algérienne, contre un arrêté préfectoral du 3 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans, et une décision d'assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur de droit au regard de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien de 1968. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées. Il a estimé que la situation personnelle et familiale de Mme B... ne justifiait pas un droit au séjour et que son état de santé n'était pas incompatible avec les mesures d'éloignement et d'assignation à résidence.

Avocat : SCP HILLAIRAUD & JAUVAT

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522148

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet de la Vendée refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. B..., ressortissant géorgien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, le requérant ne justifiant pas de conséquences immédiates et irréversibles sur sa situation personnelle et professionnelle. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : NERAUDAU

30 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535130

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé par la société Allokom pour demander la suspension de l'exécution d'une décision du préfet de la région d'Île-de-France lui ordonnant le reversement de plus de 500 000 euros au Trésor public pour des irrégularités dans des actions de formation. La société invoquait l'urgence, arguant que cette somme mettrait en péril sa trésorerie et conduirait à sa liquidation judiciaire, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment son caractère disproportionné et son défaut de motivation. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GRAUZAM, ELBAZ, SAMAMA - GES (AARPI)

23 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504756

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A... épouse D..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, et l'interdiction de retour de six mois prise par la préfète de l'Ain. Le tribunal a rejeté l'exception de tardiveté soulevée par la préfète, considérant que la requérante avait établi avoir souscrit un contrat de réexpédition de son courrier, rendant la notification irrégulière. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, estimant que les décisions ne méconnaissaient pas les dispositions des articles L. 425-9, L. 425-10, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : GUERAULT

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401822

Le Tribunal Administratif de Nancy a pris acte, par ordonnance du 19 décembre 2025, du désistement pur et simple de la communauté de communes du bassin de Pompey de son recours en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester un contrat de délégation de service public d’eau potable, en raison d’un prix jugé irrégulier. Le désistement ayant été accepté par la société SAUR, le tribunal a constaté qu’il n’y avait pas d’obstacle à en donner acte, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions des parties présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELAS SORBA PAYRAU

19 décembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503527

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 4 novembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'« Epicerie de la gare » pour 90 jours. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés financières invoquées par l'exploitant n'étant pas suffisamment établies et ne pouvant primer sur les enjeux de lutte contre le travail illégal. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, l'infraction de travail dissimulé étant caractérisée et la sanction, compte tenu des circonstances aggravantes (vulnérabilité du salarié, manœuvres), n'apparaissant pas disproportionnée au regard des articles L. 8221-5 et R. 8272-8 du code du travail.

Avocat : SCP HILLAIRAUD & JAUVAT

19 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520444

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 29 octobre 2025 ordonnant son transfert vers la Belgique pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'insuffisance de motivation, en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers la Belgique, État responsable de la demande d'asile.

Avocat : NERAUDAU

19 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401267

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de Mme B... A..., ressortissante comorienne, contestant l'arrêté préfectoral du 5 mars 2024 refusant son titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs au parent d'enfant français, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit en opposant les conditions de contribution à l'entretien et à l'éducation de l'enfant, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et les stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : SCP HILLAIRAUD & JAUVAT

19 décembre 2025• Chambre 1
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415865

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d'une requête en excès de pouvoir visant à obtenir une injonction de délivrance d'un titre de séjour "étudiant". Le juge a constaté que la demande d'aide juridictionnelle provisoire était devenue sans objet. Saisi de conclusions principales à fin d'injonction, le tribunal a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif d'adresser de telles injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, ces conclusions ont été rejetées comme manifestement irrecevables.

Avocat : AIRAULT-VAQUEZ

18 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314640

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant un refus d'entrée sur le territoire français. La requête, bien que présentant une liste de moyens, n'était assortie d'aucune précision permettant d'en apprécier le bien-fondé. Le juge a fait application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, qui permet de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement insuffisamment motivées. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut de précision des moyens soulevés.

Avocat : DOMORAUD

17 décembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507059

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SCI SC4 d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de mainlevée d’un arrêté de mise en sécurité d’un bâtiment menaçant ruine pris par le président de Colmar Agglomération. En défense, l’agglomération a fait valoir que la requête était devenue sans objet, un arrêté du 10 septembre 2025 ayant entre-temps prononcé la mainlevée sollicitée. Par une ordonnance du 17 décembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, celles-ci ayant perdu leur objet. La demande de la SCI SC4 au titre des frais de justice a été rejetée, et celle de l’agglomération également, la requérante n’étant pas la partie perdante.

Avocat : ALEXANDRE - LÉVY - KAHN - BRAUN & ASSOCIÉS

17 décembre 2025