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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 012 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 012

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 570

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : REAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420237

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 21 novembre 2024 par lequel le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur de droit en examinant la demande uniquement sur le fondement de l'article L. 421-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans se prononcer sur les autres fondements invoqués par le requérant, notamment l'article L. 426-17 (carte de résident) et l'article L. 435-1 (admission exceptionnelle au séjour). En conséquence, la décision est annulée et il est enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : PATUREAU

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400834

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de renouveler son titre de séjour sur le fondement de l’article L. 311-11, 6° du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, le préfet a produit une pièce démontrant qu’une carte de séjour temporaire valable deux ans avait été remise à l’intéressée, ce qui a eu pour effet de retirer la décision implicite de rejet. Par conséquent, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SARL D'AVOCATS INTER-BARREAU GENIUS AVOCATS

23 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513501

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de la SAS Lafah Promotion de ses conclusions tendant à la suspension d’un arrêté interruptif de travaux pris par le maire de Saint Gervais les Bains. La société requérante s’est désistée après avoir reçu communication du procès-verbal d’infraction et de l’arrêté d’opposition à déclaration préalable. Le juge a rejeté les demandes des parties au titre des frais de procès, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

23 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600580

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a donné acte du désistement de Mme A... de ses conclusions principales visant à modifier une précédente injonction adressée au préfet de la Seine-Saint-Denis concernant le réexamen de sa situation administrative. Cette affaire, relevant du contentieux des étrangers et de l’application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a été rendue sans objet par la transmission d’une attestation de décision favorable. Le juge a toutefois condamné l’État à verser 200 euros à la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

22 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400823

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 21 décembre 2023 lui ordonnant de remettre ses armes et munitions, lui interdisant d'en acquérir, l'inscrivant au fichier national des interdits d'acquisition et de détention d'armes (FNIADA) et invalidant son permis de chasser. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a estimé que la tentative de suicide de M. C... le 19 novembre 2023, caractérisant un danger grave pour lui-même, justifiait légalement et proportionnellement la mesure prise sur le fondement de l'article L. 312-7 du code de la sécurité intérieure, nonobstant l'absence d'utilisation d'armes lors du passage à l'acte.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

22 janvier 2026• 3 ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224417

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A..., agent contractuel du ministère des armées, d’une demande d’indemnisation pour des préjudices matériels et moraux résultant de retenues sur salaire. Le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître du litige relatif aux indemnités journalières de sécurité sociale (IJSS), renvoyant cette partie au juge judiciaire, conformément aux articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En revanche, il a rejeté les conclusions relatives à la reprise des indemnités forfaitaires pour travaux supplémentaires (IFTS), estimant que l’administration avait légalement récupéré l’indu. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SAUTEREAU

22 janvier 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506924

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 19 février 2025 par lequel le préfet de police a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation, au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte de la présence continue en France depuis 2017 et de l'insertion professionnelle stable du requérant. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire sous trois mois et une autorisation provisoire de séjour sous huit jours. L'État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : PATUREAU

22 janvier 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2200948

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. C..., capitaine d’un navire de pêche aux algues, contestant le refus du Comité régional des pêches maritimes et des élevages marins (CRPMEM) de Bretagne de lui délivrer une licence pour la zone de pêche n°5 (Île de Molène) pour la campagne 2022. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de l’illégalité de la délibération du 31 août 2018 et de la rupture d’égalité. Il a jugé que la délibération litigieuse, prise sur le fondement des articles L. 921-2 et suivants du code rural et de la pêche maritime, était légale et que le refus de licence était justifié par les règles de contingentement applicables. La requête a été rejetée.

Avocat : MOREAU-VERGER

22 janvier 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2200961

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D..., capitaine de navires de pêche aux algues, qui contestait le refus du Comité régional des pêches maritimes et des élevages marins (CRPMEM) de Bretagne de lui délivrer une licence pour la zone de pêche n°5 (Île de Molène) pour la campagne 2022. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence, le défaut de motivation, l’absence de base légale, la méconnaissance de l’autorité de la chose jugée, et l’illégalité de la délibération du 31 août 2018 et de l’arrêté préfectoral du 16 novembre 2018. Il a jugé que la délibération contestée ne créait pas un régime d’autorisation mais fixait les conditions d’exercice de la pêche, et a estimé que les moyens n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d’annulation, d’injonction ou de frais de justice, en application des dispositions du code rural et de la pêche maritime et du code de justice administrative.

Avocat : MOREAU-VERGER

22 janvier 2026• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530781

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de police du 9 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que les décisions étaient signées par une autorité compétente et suffisamment motivées. Il a estimé que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire sur le fondement des articles L. 412-5 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision d'interdiction de retour a été validée au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du même code.

Avocat : PATUREAU

21 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531137

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de M. A..., ressortissant malien, contre un arrêté du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Le tribunal a constaté que M. A... produisait des documents suffisamment nombreux, variés et probants pour établir cette résidence, contrairement à l'appréciation du préfet. Par conséquent, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué pour vice de procédure, faute de saisine préalable obligatoire de la commission du titre de séjour.

Avocat : PATUREAU

21 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504187

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 17 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raison médicale, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé la décision de refus de séjour suffisamment motivée au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BREAN

21 janvier 2026• 7ème Chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400389

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., agent de la police nationale, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui communiquer des tableaux d'avancement. Le tribunal a jugé que la décision implicite de refus était née le 24 septembre 2023, à l'issue du délai de deux mois suivant la saisine de la CADA, et que le délai de recours de deux mois expirait le 25 novembre 2023. La requête, enregistrée le 5 avril 2024, était donc tardive. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en application des articles R. 343-4 et R. 343-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

20 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600347

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de parents d'élèves handicapés scolarisés à l'école Gérard Lang à Paulhac. Les requérants demandaient d'enjoindre au recteur de l'académie de Toulouse d'affecter des accompagnants supplémentaires (AESH) pour leurs enfants, en raison d'un accompagnement insuffisant portant atteinte au droit à l'éducation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les enfants étant scolarisés et bénéficiant déjà d'un accompagnement humain, même partiel ou mutualisé, et que l'administration avait affecté les moyens disponibles. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue, la situation ne faisant pas obstacle à une scolarisation effective.

Avocat : POUVREAU

20 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600842

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention à très bref délai dans le cadre de ce référé liberté, n'était pas satisfaite, malgré la précarité et le risque de perte d'emploi invoqués par le requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge précisant que M. A... peut, s'il s'y croit fondé, saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code pour obtenir un rendez-vous et un récépissé.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

17 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600591

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sri-lankais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée, car les déclarations du requérant, notamment sa participation à des rassemblements en tant que sympathisant, étaient dépourvues de crédibilité et ne démontraient pas un risque réel de persécutions. La décision s'appuie sur l'article L. 213-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser l'entrée en cas de demande manifestement infondée, et sur le droit constitutionnel d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

16 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600955

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante sud-africaine, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'atteinte à la confidentialité de la demande d'asile, l'absence d'interprète et la méconnaissance des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 213-8-1, et les conventions internationales applicables.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

16 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500183

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d’une demande de révision de pension, se déclare territorialement incompétent. En application de l’article R. 312-13 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal dans le ressort duquel se trouve le lieu d’assignation du paiement de la pension, en l’occurrence Limoges. Par ordonnance, le tribunal transmet le dossier au Tribunal administratif de Limoges, conformément à l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : SAUTEREAU

16 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114720

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme C... contre une décision du 2 novembre 2021 par laquelle l’inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. La requérante soutenait notamment un défaut de motivation de la décision et une erreur manifeste d’appréciation, arguant que le motif économique devait être apprécié au niveau du groupe et non de la seule entreprise. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l’inspectrice du travail avait correctement apprécié la réalité des difficultés économiques de la société Auriège Paris SAS, sans étendre son contrôle au secteur d’activité du groupe. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 2411-1 et suivants du code du travail relatifs à la protection des salariés mandatés.

Avocat : LBBA - SELARL INTER-BARREAUX

16 janvier 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114742

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision du 2 novembre 2021 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique. La requérante, salariée protégée, invoquait notamment un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation sur la réalité du motif économique et l'absence de lien avec son mandat. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard des articles R.2421-12 et suivants du code du travail. Il a également estimé que l'inspectrice du travail avait correctement apprécié la réalité des difficultés économiques de la société Auriège Paris SAS et l'absence de lien entre le licenciement et le mandat de la salariée.

Avocat : LBBA - SELARL INTER-BARREAUX

16 janvier 2026• 9ème chambre