1 314 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 314
Décisions totales
383 581
Ordonnances
249 377
Avec résumé IA
Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE
Avocat : PATUREAU
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Saisi en excès de pouvoir, le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence de la signataire, insuffisance de motivation, violation du droit d'être entendu), soit inopérants (méconnaissance du principe du contradictoire), soit non assortis de précisions suffisantes (violation de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation). La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : FLOREAL AVOCATS
Avocat : BOULESTREAU
Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la société CSF d’un recours en plein contentieux contre une décision de la DRIEETS d’Île-de-France lui enjoignant de respecter des prescriptions sous astreinte de 220 000 euros par jour. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire du 30 septembre 2025. Par une ordonnance du 13 octobre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Avocat : CABINET SELARLU FRANCOIS SUREAU
Cette requête de M. B... devant le Tribunal Administratif de Marseille porte sur le droit au logement opposable (DALO). Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 9 mars 2023, n’a pas reçu d’offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois et demande au juge d’enjoindre au préfet de lui attribuer un logement sous astreinte. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a fait droit à sa demande en ordonnant son relogement.
Avocat : THAREAU
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SCI BECHAM d’une demande de réduction de la taxe sur les bureaux, locaux commerciaux et surfaces de stationnement pour l’année 2020. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement partiel, puis la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 10 octobre 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Avocat : CARNEREAU
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Adecco Groupe France d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’autorisation de licenciement économique d’un salarié protégé. En cours d’instance, la société a constaté le retrait de la décision contestée et s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 7 octobre 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.
Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON
Avocat : GUERREAU
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Adecco Groupe France d’un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet de l’inspecteur du travail refusant l’autorisation de licenciement pour motif économique d’une salariée protégée. En cours d’instance, l’administration a retiré la décision contestée, conduisant la société requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 7 octobre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune application de textes relatifs au fond du droit du travail n’a été nécessaire.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Adecco Groupe France d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’autorisation de licenciement pour motif économique d’un salarié protégé. En cours d’instance, la société a constaté le retrait de la décision contestée et s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 7 octobre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte, par ordonnance du 7 octobre 2025, du désistement pur et simple de la société Adecco Groupe France. Cette société avait initialement demandé l’annulation du rejet implicite de sa demande d’autorisation de licenciement pour motif économique d’un salarié protégé. Le désistement a été motivé par le retrait en cours d’instance de la décision contestée par l’inspecteur du travail. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler l’arrêté du ministre de l’intérieur fixant le tableau d’avancement au grade de major de police pour 2023. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la mise en demeure adressée par la juridiction, il est réputé s’être désisté en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement et clôt l’instance.
Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du ministre de l’intérieur du 24 juillet 2023 portant tableau d’avancement au grade de major de police. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la mise en demeure qui lui a été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 6 octobre 2025, le président de la 5ème section a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 6 octobre 2025, a donné acte du désistement des requérants dans le cadre d’un recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Ville di Pietrabugno. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils ont été réputés s’être désistés de l’ensemble de leurs conclusions. La solution retenue est donc un désistement d’office, sans examen au fond du litige.
Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI