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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 314 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 314

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 570

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : REAEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300258

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur du centre financier de La Poste d’Orléans fixant des taux d’incapacité à 5 % et 0 % pour des pathologies consécutives à un accident de service. En cours d’instance, M. B s’est vu concéder l’allocation temporaire d’invalidité sollicitée par un arrêté ministériel du 6 février 2023. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction avaient perdu leur objet, prononçant un non-lieu à statuer. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont été rejetées.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

16 juin 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300871

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la SA Bouygues Télécom d'une demande en décharge de cotisations d'IFER sur ses stations radioélectriques pour les années 2020 à 2022, pour un montant total de plus de 6 millions d'euros. La société n'ayant pas répondu à l'invitation du président de la formation de jugement de confirmer le maintien de sa requête, elle est réputée s'être désistée en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 16 juin 2025, le tribunal lui a donné acte de ce désistement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

16 juin 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501938

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par une ordonnance du 12 juin 2025, du désistement pur et simple de M. B, qui contestait la décision de l’inspecteur du travail autorisant son licenciement pour motif disciplinaire. Le requérant a abandonné ses conclusions à fin d’annulation tout en maintenant sa demande de frais de justice. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et a rejeté les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du même code, qui permet de donner acte des désistements par ordonnance.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

12 juin 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502402

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre les limitations de la spéléologie dans le gouffre du Puits merveilleux, imposées par l'Office national des forêts (ONF). La requête a été jugée irrecevable car les conclusions de suspension n'ont pas été présentées par une requête distincte de l'instance au fond, en violation de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. À titre subsidiaire, la demande a également été rejetée pour défaut d'urgence, M. B n'ayant fourni aucune justification à cet égard. Enfin, la demande de mesures pour enlever les déchets du gouffre a été rejetée pour le même motif d'absence d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

12 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2202852

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A, capitaine de police, d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 28 juin 2021 établissant le tableau d’avancement au grade de commandant de police pour 2021. En cours d’instance, un jugement du 21 décembre 2024, devenu définitif, a annulé cet arrêté, entraînant sa disparition rétroactive de l’ordonnancement juridique. Par ordonnance du 5 juin 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet, et a rejeté les conclusions à fin d’injonction. L’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

5 juin 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501277

Le Tribunal administratif de Nancy, saisi d’une requête en indemnisation par la société Everest Saveurs contre la ville de Metz pour éviction irrégulière du marché de Noël, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-14 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Strasbourg, dans le ressort duquel se trouve la Moselle. Par ordonnance du 4 juin 2025, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : SCP INTER-BARREAUX CHOFFRUT-BRENER

4 juin 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303586

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire d’Aix-en-Provence du 22 février 2023 s’opposant à une déclaration préalable de division. Le requérant s’est désisté de sa requête après que la commune a accepté une nouvelle déclaration préalable déposée le 17 juillet 2023. Par ordonnance du 4 juin 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

4 juin 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204404

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par le BET BEFL d'une requête en annulation d'un titre de recette émis par la communauté de communes du Pithiverais pour un montant de 11 378,50 euros. La collectivité a justifié avoir annulé ce titre le 13 décembre 2022, soit postérieurement à l'introduction du recours. Le tribunal constate que les conclusions en annulation sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne la communauté de communes à verser 800 euros au BET BEFL au titre des frais de justice.

Avocat : SCP CM&B COTTEREAU MEUNIER BARDON &ASSOCIES

2 juin 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01472

Avocat : PATUREAU

28 mai 2025• Juge des référés
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300032

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SCCV Les terrasses du Stiletto d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 30 juin 2022 déclarant cessibles des parcelles lui appartenant. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 31 mars 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 2ème chambre, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance du 28 mai 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

28 mai 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302908

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le classement sans suite de sa demande de permis de construire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, le recours gracieux ayant été présenté après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La décision du 10 février 2023, notifiée le 13 février 2023, n'a pu être contestée dans les délais, le recours gracieux du 2 mai 2023 étant intervenu trop tard. Les conclusions de la commune de Saint-Ambroix au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL AUREA AVOCATS

27 mai 2025
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402568

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la société Missenard Quint B d’un litige en plein contentieux relatif à un marché de travaux de restructuration d’une école maternelle, concernant des pénalités de retard et le solde du décompte final. La société requérante s’est désistée de l’instance et de l’action après la conclusion d’un protocole d’accord transactionnel avec la commune de Grand-Quevilly, désistement accepté par cette dernière. Par ordonnance du 22 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

22 mai 2025
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500786

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, rejette la requête de la société Orange SA. Celle-ci contestait son assujettissement à l'imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour les années 2022 et 2023, en invoquant une incompatibilité avec les directives européennes "autorisation" et "code des communications électroniques". Le tribunal estime que les moyens soulevés par la société présentent des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par une décision du Conseil d'État du 5 février 2025. En application des articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative, il peut donc statuer sans nouvelle appréciation des faits.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

20 mai 2025
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300823

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Bouygues Télécom. Celle-ci demandait la décharge de l'imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour les années 2020 à 2022, en soutenant que cette taxe était incompatible avec les directives européennes sur les communications électroniques. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par la société étaient identiques à ceux déjà tranchés par une décision du Conseil d'État du 5 février 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a donc pu statuer sans nouvelle appréciation des faits, rejetant la demande.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

20 mai 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502674

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l'Hérault refusant à M. A, ressortissant marocain, la délivrance d'une carte de résident de dix ans en tant que parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A s'était vu renouveler un titre de séjour pluriannuel valable deux ans le 29 avril 2025, ce qui ne justifiait pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MOREAU

20 mai 2025
TA80Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501999

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension des décisions de refus d'entrée sur le territoire français et de maintien en zone d'attente. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'intéressé avait été réacheminé vers le Maroc, privant ainsi d'objet ses conclusions principales. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, dont les frais irrépétibles.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

19 mai 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506407

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Verchéenne pour contester la procédure de passation d'un marché public de travaux (passerelle sur la Varenne) lancée par la commune d'Ambrières les Vallées. La requérante soutenait que son offre avait été écartée comme anormalement basse sans qu'elle ait été mise à même de fournir des justifications, en méconnaissance de l'article L. 2152-6 du code de la commande publique. La commune a reconnu l'irrégularité. Le juge a constaté que l'absence de demande contradictoire préalable constituait un manquement aux principes d'égalité de traitement et de transparence, susceptible d'avoir lésé la société requérante. En conséquence, le tribunal a annulé la procédure de mise en concurrence au stade de l'analyse des offres et enjoint à la commune de la reprendre à ce stade, après avoir mis la société Verchéenne en mesure de justifier son prix.

Avocat : BOCHEREAU

19 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2226275

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. AG, brigadier de police, contestant l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de brigadier-chef pour 2022, ainsi que les nominations subséquentes. Par un jugement antérieur du 29 novembre 2024, devenu définitif, le tribunal avait déjà annulé les arrêtés de nomination et constaté le non-lieu à statuer sur le tableau d'avancement, déjà annulé par un autre jugement. En conséquence, la présente instance a constaté que les conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet. L'ordonnance applique les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 761-1 pour condamner l'Etat aux frais de justice.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

16 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300306

Le Tribunal administratif de Paris a constaté, par une ordonnance du 16 mai 2025, le non-lieu à statuer sur la requête de M. AM, brigadier de police, qui contestait le tableau d'avancement au grade de brigadier-chef de police pour 2022 et les nominations subséquentes. Cette décision fait suite à un jugement définitif du 29 novembre 2024 ayant déjà annulé les arrêtés d'avancement et enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer l'ensemble des candidatures. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à M. AM au titre des frais de justice, tandis que les demandes reconventionnelles de deux agents nommés ont été rejetées.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

16 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300815

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par une brigadière de police contestant l'arrêté du 30 septembre 2022 établissant le tableau d'avancement au grade de brigadier-chef pour 2022, ainsi que les nominations subséquentes. Par un jugement antérieur du 29 novembre 2024, devenu définitif, le tribunal avait déjà annulé les arrêtés d'avancement et ordonné l'établissement d'un nouveau tableau. En conséquence, le tribunal constate que les conclusions de la requête sont devenues sans objet, l'ensemble des actes attaqués ayant disparu de l'ordre juridique. Il prononce donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

16 mai 2025