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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 012 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 012

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 221

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : REAEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406985

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour pour un ressortissant malien, en raison d'un défaut de motivation de l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer un document provisoire au requérant dans l'attente. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration concernant l'obligation de motivation des décisions défavorables.

Avocat : PATUREAU

26 mars 2026• 11ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401524

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de Mme B... A... visant à annuler l'arrêté de déclaration d'utilité publique (DUP) du 20 septembre 2023 et l'arrêté de cessibilité du 22 mai 2024 relatifs à un projet d'aménagement routier sur sa parcelle. La juridiction a jugé que la procédure d'expropriation était régulière, que le projet répondait à une utilité publique et que les moyens soulevés (vice de procédure, méconnaissance d'un protocole antérieur, atteinte au principe d'égalité, erreur d'appréciation) n'étaient pas fondés. Les décisions ont été prises en application des dispositions du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique.

SCP VERNE BORDET ORSI TETREAU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
25 mars 2026• 8ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407390

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante. Le sujet principal était un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de documents administratifs relatifs à un refus de titularisation. La juridiction a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions après la communication des documents par l'administration, n'avait pas répondu dans le délai prescrit, ce qui entraîne un désistement réputé d'office en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

Avocat : SAUTEREAU

25 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603936

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande de suspension d'une décision de préemption urbain. La SCI Jsquared, acquéreur évincé, n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision de l'EPF PACA. Le juge des référés a appliqué les conditions cumulatives de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans que l'urgence seule suffise à justifier la suspension.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

25 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601137

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonction de la société Hectare visant à obtenir la délivrance d'un permis d'aménager. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré la présomption prévue par l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, et qu'aucun moyen ne crée un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal de refus. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL AUREA AVOCATS

25 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408473

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation d'un permis de construire délivré à Aix-en-Provence pour un immeuble de logements et une crèche. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs aux risques d'inondation (PPRI), à la constructibilité des sols et au respect du PLU, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

24 mars 2026• 10eme Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600797

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné une requête visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction a constaté que l'administration avait, postérieurement à l'introduction du recours, convoqué la requérante à un tel rendez-vous. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction sont devenues sans objet et il n'y a pas lieu d'y statuer, tandis que la demande d'allocation de frais est rejetée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : L2M INTER-BARREAUX

24 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603913

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision du président du conseil départemental de la Mayenne rejetant le recours administratif contre le refus d'ouverture du RSA. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard des conditions de résidence et de séjour de la requérante, titulaire d'un droit au séjour permanent. La suspension est ordonnée et le département est enjoint de réexaminer la situation de la requérante dans un délai d'un mois, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : MOREAU TALBOT

23 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2212487

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. H... B... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de mutation et à enjoindre son affectation à Bayonne ou Biarritz. Le tribunal a jugé que l'administration, en refusant la mutation, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni méconnu les règles d'égalité entre agents, car elle a procédé à un examen individuel des candidatures en tenant compte des besoins du service et des priorités légales. La décision s'appuie sur les articles L. 512-18, L. 512-19 et L. 512-22 du code général de la fonction publique, qui régissent les mutations des fonctionnaires de l'État.

Avocat : DOREAN AVOCAT

23 mars 2026• 7ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327979

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. B..., de sa demande d'annulation du refus de promotion au grade de brigadier-chef de police. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La procédure est donc close sans examen du fond du litige.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

20 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515006

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un étranger demandant l'annulation d'une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour et l'injonction de lui délivrer un récépissé. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car le simple dépôt d'un dossier sur une plateforme en ligne et son examen en attente par l'administration ne font pas naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

20 mars 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301618

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté le recours en excès de pouvoir du préfet de la Corse-du-Sud visant à annuler un permis de construire tacite. Le tribunal a jugé que le déféré préfectoral était tardif, car il n'avait pas été formé dans le délai de deux mois à compter de la transmission présumée de l'acte, conformément aux articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 424-8 du code de l'urbanisme. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés par le préfet concernant la conformité du projet au PADDUC et au règlement de défense incendie.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

20 mars 2026• 2ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602240

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de M. A... qui contestait des décisions prétendument nouvelles de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction estime que le préfet s'est borné à exécuter une mesure d'éloignement antérieure de mars 2025, et qu'aucune nouvelle décision attaquable n'a été prise en mars 2026. Le recours est donc jugé manifestement irrecevable, en application des articles L. 741-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 922-17 du même code.

Avocat : BREAN

20 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608109

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant la remise aux autorités italiennes et l'interdiction de circulation d'un ressortissant malien. Le juge estime que le requérant, déjà titulaire d'un titre de séjour italien et ayant fait l'objet de mesures d'éloignement antérieures, n'établit pas le caractère d'urgence requis. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative pour défaut d'urgence.

Avocat : PATUREAU

19 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401924

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'une fonctionnaire de police visant l'annulation d'un blâme. Le tribunal a jugé que les droits de la défense, notamment l'information sur la consultation du dossier et l'assistance par un défenseur, avaient été respectés, et que le défaut d'information sur le droit de se taire n'était pas, en l'espèce, une irrégularité de nature à vicier la procédure. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et les principes issus de l'article 9 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789.

Avocat : HOREAU

19 mars 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404558

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme A... visant à annuler le refus implicite de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, car la requérante n'a pas préalablement sollicité la communication des motifs de la décision implicite, comme l'exige l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il n'est pas procédé à l'examen des autres moyens, notamment ceux fondés sur l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la décision étant jugée régulière sur ce point de procédure.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

19 mars 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424471

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction a estimé que l'arrêté était régulier, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, sa motivation suffisante et le respect du droit à être entendu. Elle a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et n'exposait pas l'intéressé à un traitement inhumain ou dégradant (article 3 de la CEDH), compte tenu de sa courte présence en France et de l'absence d'attaches personnelles.

Avocat : BOULESTREAU

19 mars 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402162

Le Tribunal Administratif de Caen rejette les recours en excès de pouvoir formés par un capitaine-armateur contre une sanction administrative (points de pénalité, amende et suspension de licence) pour infraction à la réglementation de la pêche. Le tribunal estime que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des droits de la défense, l'erreur de fait et l'erreur de droit, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime et de la réglementation européenne relative à la pêche.

Avocat : CABINET STREAM

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403014

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté les requêtes de M. B... A... visant à annuler une sanction administrative (points de pénalité, amende) et une suspension de licence de pêche infligées par le préfet de Normandie. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant le droit au silence, l'exactitude des faits, la gravité des infractions et le respect des procédures de notification des points, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le règlement (CE) n° 1005/2008 (règlement INN) et les dispositions du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : CABINET STREAM

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303376

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler une sanction administrative (10 points de pénalité et 700 € d'amende) infligée par le préfet de Normandie pour des infractions à la réglementation de la pêche. La juridiction a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et légalement fondée sur les articles L. 946-1 du code rural et de la pêche maritime et 92 du règlement (CE) n° 1224/2009. Elle a estimé que les manquements constatés (pêche sans autorisation et défaut de déclaration) constituaient bien des infractions graves justifiant l'attribution de points de pénalité au capitaine du navire.

Avocat : CABINET STREAM

19 mars 2026• 3ème Chambre