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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 083 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 083

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 886

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REAEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500612

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de changement d’affectation prise par la maison d’accueil l’Envolée. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de son instance et de son action. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité de la mesure contestée.

Avocat : SAUTEREAU

14 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414587

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme et M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du maire de Bry-sur-Marne accordant des permis de construire modificatifs à la SCCV Le Chancelor. Par un mémoire enregistré le 11 octobre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 janvier 2026. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Bry-sur-Marne présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL AUREA AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
14 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315187

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de la SCI Pom-Tom, qui demandait le remboursement d’un crédit de TVA de 220 000 euros au titre de son activité de location saisonnière meublée. Le tribunal estime que la société n’établit pas que ses prestations, incluant un service de nettoyage, comportaient au moins trois des services accessoires requis (petit déjeuner, nettoyage régulier, fourniture de linge, réception) pour être imposables à la TVA. En conséquence, l’activité relève de l’exonération prévue à l’article 261 D du code général des impôts, et la TVA grevant ses achats n’est pas déductible. La solution retenue s’appuie sur les articles 271 et 261 D du code général des impôts, ainsi que sur la directive 2006/112/CE.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506274

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. D..., ressortissant anglais, dirigées contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 18 juin 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 10 décembre 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence concernant le premier arrêté et a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des attaches familiales du requérant au Royaume-Uni. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

13 janvier 2026• POLE URGENCES
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511739

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. B... C..., ressortissant congolais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. La requête initiale dirigée contre la décision implicite de refus a été privée d'objet, un arrêté explicite du 18 juillet 2025 s'y étant substitué. Statuant sur ce second arrêté, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BOULESTREAU

13 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600304

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme D..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus d’admission sur le territoire au titre de l'asile et la décision de réacheminement prise par le ministre de l'intérieur. Le tribunal estime que la décision attaquée est suffisamment motivée et que le ministre a procédé à un examen sérieux et individualisé de la situation de la requérante. Il juge que la demande d'asile a été à bon droit considérée comme manifestement infondée, en application des articles L. 351-1, L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'asile et de l'erreur manifeste d'appréciation ne sont pas fondés.

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

13 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306087

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Engie Energie Services d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre exécutoire émis par la commune de Pessac pour le recouvrement de pénalités d’un montant de 268 257,86 euros, liées à l’exécution d’un marché public d’exploitation de chauffage. En cours d’instance, les parties ont signé un protocole transactionnel et un avenant au marché, mettant fin au litige. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur la requête, devenue sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

13 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205089

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de la commune de Digne-les-Bains, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire s'opposant à sa déclaration préalable pour la réhabilitation d'un mur de soutènement. La juridiction a jugé que le projet, situé à moins de 500 mètres de la cathédrale Saint-Jérôme (monument historique classé), était en situation de co-visibilité, justifiant l'avis conforme défavorable de l'architecte des Bâtiments de France. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une erreur de droit sur la compétence liée du maire, et a estimé que l'avis de l'architecte, fondé sur l'insuffisance du dossier et l'inadaptation des matériaux (pierre reconstituée, rampe en acier) au regard du patrimoine local, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 621-30 du code du patrimoine et R. 423-54 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502974

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a édité un titre de séjour valable jusqu’en 2030, ce qui a rendu sans objet les conclusions en annulation et injonction, le tribunal constatant un non-lieu à statuer sur ces points. Le désistement conditionnel présenté par le requérant n’a pas été accepté faute de réalisation de sa condition. Les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : PATUREAU

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600166

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé par la société International transports services pour demander la suspension de l’arrêté préfectoral du 26 novembre 2025. Cet arrêté retirait temporairement 160 copies conformes de sa licence communautaire et immobilisait 20 poids lourds pour trois mois, en raison de multiples infractions aux règles du transport routier (temps de repos, cabotage, durée de conduite). La société invoquait une situation d’urgence, arguant d’une cessation quasi-totale d’activité et d’un risque pour sa pérennité, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et de proportionnalité. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’entreprise ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts justifiant une suspension.

Avocat : SELAS INTER-BARREAUX MORVILLIERS-SENTENAC AVOCATS

13 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2217632

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Les Grands Champs Développement, qui contestait un titre de perception de 1 120 319 euros émis au titre de la taxe sur les locaux à usage de bureaux, commerces et stockage en Île-de-France. La société soutenait que ses locaux, à destination industrielle, étaient hors du champ d'application de l'article L. 520-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre les propositions de rectification et la décision de rejet de la réclamation préalable, ces actes n'étant pas détachables de la procédure d'imposition ou ayant pour seul effet de lier le contentieux. Le jugement a été rendu après que l'administration a prononcé un dégrèvement partiel en cours d'instance.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

12 janvier 2026• 1ère Chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401219

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par la collectivité de Corse, refuse de transmettre cette question au Conseil d’État. La collectivité contestait la conformité à la Constitution de la dernière phrase du III de l’article 130 de la loi de finances pour 2024, qui fixe un coefficient de répartition forfaitaire (43,44 % pour les compétences départementales, 56,56 % pour les compétences régionales) pour la minoration des dotations de l’État. Le tribunal estime que la question n’est pas sérieuse, car la différence de traitement repose sur des critères objectifs et rationnels en lien avec l’objet de la loi, et ne méconnaît pas les principes d’égalité devant la loi, les charges publiques ou entre collectivités territoriales. La décision s’appuie sur les articles 61-1 de la Constitution, 23-1 et 23-2 de l’ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958, et les articles 6 et 13 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

12 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313294

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 9 janvier 2026, le président de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, l’État a été condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : PATUREAU

9 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518527

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme B..., ressortissante malienne, à un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, dont le titre de séjour « vie privée et familiale » expirait le 20 septembre 2025, justifiait de démarches infructueuses via la plateforme « démarches-simplifiées ». Le tribunal a reconnu l'urgence, présumée en cas de renouvellement, et a ordonné la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOULESTREAU

9 janvier 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301327

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la société Bouygues Telecom d’une demande en décharge de cotisations d’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) sur les stations radioélectriques, pour un montant total de 2 092 878 euros au titre des années 2020 à 2022. La société soutenait que l’article 1519 H du code général des impôts était incompatible avec les directives européennes 2002/20/CE et (UE) 2018/1972 relatives aux communications électroniques. Le tribunal a rejeté la requête, en s’appuyant notamment sur la décision du Conseil d’État du 5 février 2025, et a jugé que les dispositions contestées n’étaient pas contraires au droit de l’Union européenne.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

9 janvier 2026• Chambre 1
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300427

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de la société Bouygues Telecom, qui contestait son assujettissement à l'imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour ses stations radioélectriques dans plusieurs départements au titre des années 2020 à 2022. La société invoquait l'incompatibilité de l'article 1519 H du code général des impôts avec les directives européennes 2002/20/CE et 2018/1972. Le tribunal a appliqué la jurisprudence récente du Conseil d'État du 5 février 2025, qui a jugé que cette imposition n'entre pas dans le champ des taxes administratives couvertes par ces directives. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

9 janvier 2026• Chambre 1
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301326

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la société Bouygues Telecom, qui contestait son assujettissement à l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) sur les stations radioélectriques pour les années 2020 à 2022. La société invoquait l’incompatibilité de l’article 1519 H du code général des impôts avec les directives européennes 2002/20/CE et 2018/1972. Le tribunal a suivi la jurisprudence du Conseil d’État du 5 février 2025, jugeant que cette imposition, qui n’est ni une taxe administrative ni une redevance pour droit d’utilisation, n’entre pas dans le champ d’application des directives invoquées. La demande de décharge fiscale et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

9 janvier 2026• Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522100

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 20 juin 2025 refusant l'admission au séjour de M. A..., ressortissant ivoirien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal retient une erreur manifeste d'appréciation des conséquences de la décision sur la situation personnelle du requérant, compte tenu de sa résidence continue en France depuis cinq ans et de son insertion professionnelle stable par le travail. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, sur le fondement de l'article L. 911-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOULESTREAU

9 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507015

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’une demande d’exécution d’un jugement du 9 avril 2024, qui enjoignait au préfet de police de lui délivrer un récépissé valant autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa demande de titre de séjour. Le préfet a produit une décision de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire prise le 17 novembre 2025, que M. B... n’a pas contestée. Le tribunal a constaté que cette décision constituait une exécution complète du jugement, rendant la demande d’exécution sans objet. En application des articles L. 911-4 et R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : PATUREAU

9 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502603

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 14 février 2025 lui refusant un certificat de résidence pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas le 7° de l'article 6 de l'accord franco-algérien, dès lors que l'avis du collège de médecins de l'OFII, non contesté par des éléments probants, indiquait que le défaut de prise en charge médicale en Algérie n'aurait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité.

Avocat : DEBUREAU

9 janvier 2026• 3ème chambre