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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 211 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 211

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 432

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : REAEffacer tout
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401594

La société Lacoste Opérations contestait devant le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne l'assiette de la taxe foncière sur les propriétés bâties et de la cotisation foncière des entreprises, arguant de l'inclusion erronée de certains équipements et travaux dans la valeur locative. Le tribunal a rejeté la plupart des demandes de la société, considérant que les travaux de réfection et les équipements de sécurité et surveillance litigieux étaient imposables. Il a toutefois partiellement fait droit à ses prétentions en reconnaissant, conformément à l'article 1382, 11°, du code général des impôts, l'exonération pour certains équipements de détection incendie, l'administration ayant déjà prononcé un dégrèvement sur ce point.

Avocat : C.M.S. BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

12 février 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2101855

Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur la contestation par la SAS Airbus opérations d’une cotisation supplémentaire de taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) pour 2017 concernant son établissement industriel à Bouguenais. La société invoque une irrégularité de procédure pour défaut de délai de réponse de trente jours et conteste l’intégration dans l’assiette de biens d’équipement spécialisés exonérés et de travaux de réfection. Le tribunal constate un non-lieu partiel à statuer à hauteur d’un dégrèvement de 98 255 euros accordé en cours d’instance. Sur le fond, il rejette le moyen tiré de l’irrégularité de la procédure, rappelant que la procédure de rectification contradictoire n’est pas applicable aux impositions directes locales comme la TFPB.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

12 février 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2101856

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur la demande de la SAS Airbus Opérations contestant une cotisation supplémentaire de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2017 concernant son établissement industriel à Montoir de Bretagne. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer à hauteur de 44 599 euros en raison d'un dégrèvement accordé par l'administration. Sur le fond, il a rejeté le moyen de procédure tiré de la méconnaissance de l'article L. 11 du livre des procédures fiscales, celui-ci n'étant pas applicable aux impositions directes locales. Il a également rejeté les moyens relatifs à l'assiette, jugeant que les biens d'équipement spécialisés n'étaient pas exonérés sur le fondement du 11° de l'article 1382 du code général des impôts et que les travaux de réfection avaient bien entraîné un changement au sens de l'article 1517 du même code.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

12 février 2026• 4ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302990

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la SAS Aptar Stelmi d’une demande de réduction de ses cotisations de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2015 à 2018, concernant son établissement industriel à Granville. La société soutenait que certains biens d’équipement spécialisés et mobiliers devaient être exclus de la base imposable, et que des travaux de remplacement ou de rénovation n’avaient pas à être intégrés dans la valeur locative foncière. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la réclamation préalable était irrecevable pour défaut de pièces justificatives, et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette décision s’appuie sur les articles R. 197-3 et R. 200-2 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur les dispositions du code général des impôts relatives à la CFE.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

11 février 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402902

La société Générali IARD demande à l'État réparation des dégradations subies par un local de la CPAM à Nanterre lors des violences urbaines de juin 2023, sur le fondement de la responsabilité sans faute de l'État. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la demande. Il estime que les conditions de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure ne sont pas remplies, car les dommages, survenus plusieurs nuits après les faits déclencheurs, ne résultent pas de manière directe et certaine des actes d'un attroupement ou rassemblement précisément identifié.

Avocat : INCE & STREAM

10 février 2026• 8ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503758

**Sujet principal** : Demande d'expertise en référé dans le cadre d'une action en responsabilité pour défaut d'entretien d'un ouvrage public. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lille (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande d'expertise. Il estime qu'aucune circonstance particulière ne justifie une mesure d'instruction urgente en référé, cette appréciation relevant normalement du juge du fond saisi de l'affaire principale. **Textes appliqués** : Articles R. 532-1 et R. 625-1 du code de justice administrative, relatifs au pouvoir du juge des référés d'ordonner des mesures d'instruction.

Avocat : SELARL MEREAU - MACHEZ AVOCATS ASSOCIES

10 février 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407269

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de contribuables contestant des rehaussements d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2016 et 2017. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était régulière et suffisamment motivée, notamment en ce qui concerne la qualification de "maître de l'affaire" et les rehaussements au titre de revenus distribués. La décision s'appuie sur les articles L. 57 et R. 57-1 du Livre des Procédures Fiscales et l'article 111 du Code Général des Impôts.

Avocat : CREAC'H

10 février 2026• 4ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304726

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la commune de Montargis d'un recours en plein contentieux visant à obtenir réparation pour divers désordres (infiltrations, vitres fissurées, portes défectueuses, surchauffe) affectant un groupe scolaire, sur le fondement des garanties légales de la construction. Le tribunal a jugé que les désordres liés aux infiltrations de toiture et à la surchauffe relevaient bien de la garantie décennale, engageant la responsabilité solidaire des entreprises concernées, du maître d'œuvre et du bureau de contrôle. En revanche, il a estimé que les désordres affectant les vitrages et les portes extérieures relevaient de la garantie de parfait achèvement, ne mettant en cause que la responsabilité des entreprises exécutantes pour ces lots spécifiques.

Avocat : SCP CM&B COTTEREAU MEUNIER BARDON &ASSOCIES

9 février 2026• 1ère chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503678

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour évaluer les préjudices personnels et patrimoniaux (hors incidence professionnelle) subis par un agent public victime d'un accident de service, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La juridiction a exclu de la mission d'expertise l'évaluation des préjudices d'ordre professionnel, ceux-ci étant couverts par une allocation temporaire d'invalidité perçue par le requérant. Elle a en revanche rejeté la demande de production d'un pré-rapport par l'expert et a renvoyé au président du tribunal la décision concernant l'avance des frais d'expertise.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

9 février 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305270

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A... contestant la décision « 48 SI » du 3 avril 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que onze des quinze retraits de points contestés étaient inopérants car les points avaient déjà été restitués. Pour les quatre infractions restantes (23 avril 2018, 30 juillet 2019, 18 août 2021 et 4 juillet 2022), le tribunal a considéré que le défaut de notification par lettre simple, prévu à l'article L. 223-3 du code de la route, ne conditionne pas la régularité du retrait de points. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : THAREAU

5 février 2026• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508716

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B..., qui s'estimait victime de complications suite à sa prise en charge le 21 février 2022 par le CHU de Montpellier. L'expertise a été jugée utile pour déterminer les conditions de cette prise en charge et l'origine des complications. Le CHU de Montpellier ne s'est pas opposé à la mesure, tandis que l'ONIAM a formulé des réserves. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner toute mesure d'expertise utile.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

4 février 2026
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502357

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à établir l'imputabilité au service de l'accident de travail survenu le 14 avril 2023 à un agent territorial de la commune de Niort, ainsi qu'à évaluer les préjudices qui en découlent. La juridiction a jugé cette expertise utile en vue d'un futur litige indemnitaire, la commune ne s'étant pas opposée à la demande.

Avocat : GENDREAU

2 février 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304890

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la commune de Mont-Saint-Aignan d’une demande de condamnation de la société Grand Ouest Construction et de son assureur, Axa France IARD, à l’indemniser des préjudices résultant de fautes dans l’exécution du lot n°1 d’un marché public de travaux pour un centre culturel. La commune invoquait une responsabilité contractuelle et un dol, sollicitant 2,4 millions d’euros pour préjudices financiers et d’image. En défense, Axa France IARD a soulevé l’incompétence de la juridiction administrative pour connaître des conclusions dirigées contre elle, en tant qu’assureur de droit privé. Le tribunal a fait droit à cette exception, rejetant les demandes formées contre la société d’assurances comme portées devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de la répartition des compétences entre juridictions judiciaire et administrative.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

30 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402035

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS LOCMED TP, qui contestait des rappels de TVA, d'impôt sur les sociétés, de retenue à la source et de CVAE pour les années 2020 et 2021. La société invoquait l'insuffisance de motivation de la proposition de rectification et des vices de forme de l'avis de mise en recouvrement. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification de 31 pages était suffisamment motivée au sens de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. Il a également estimé que l'avis de mise en recouvrement était régulier, l'administration n'étant pas tenue d'y détailler les montants par année d'imposition.

Avocat : CREAC'H

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304557

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société HBC Formation contestant son déréférencement de la plateforme MonCompteFormation pour douze mois, prononcé par la Caisse des dépôts et consignations. La société invoquait des vices de procédure, une erreur de fait et de droit, ainsi qu'une disproportion de la sanction. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire avait été respectée, et que les griefs retenus (absence de qualification du dirigeant, domiciliation, et présence au capital d'autres sociétés) étaient établis et justifiaient la sanction. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute de lien de causalité entre les préjudices allégués et la décision litigieuse.

Avocat : LINK ET ASSOCIES - BUREAU DE LYON

27 janvier 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404639

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et prélèvements sociaux pour 2018, issues d'un contrôle fiscal de sa société. Le requérant invoquait des irrégularités dans la procédure d'opposition à contrôle fiscal menée contre la SASU Neo Services. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, rappelant le principe d'indépendance des procédures entre une société de capitaux et son associé. La demande de décharge et la demande de frais ont donc été rejetées.

Avocat : CREAC'H

27 janvier 2026• 4ème chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301345

Le Tribunal Administratif de Rennes a donné acte du désistement de la SA Bouygues Telecom, qui contestait l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour les années 2020 à 2022. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

27 janvier 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502631

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la SAS Mailtin’post Holding d’une requête en décharge d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés au titre de l’exercice 2013. La société s’est désistée de son instance par un acte enregistré le 7 janvier 2026. Par ordonnance du 23 janvier 2026, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : SELARL D'AVOCATS LAWREA

23 janvier 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513724

Le Tribunal administratif de Grenoble a radié des registres du greffe la requête n° 2513724 de M. B..., qui demandait la décharge d’un supplément d’impôt sur le revenu pour 2020. Cette radiation a été prononcée car la requête était identique à une autre introduite ultérieurement par le même requérant (n° 2600019), dans laquelle un conseil s’était constitué. La solution retenue est fondée sur la gestion des instances multiples et l’économie de la procédure, sans application de textes fiscaux spécifiques.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

23 janvier 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201597

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D..., qui demandait réparation pour des préjudices subis suite à l’annulation de délibérations du CRPMEM de Bretagne et d’arrêtés préfectoraux relatifs à la pêche aux algues. Le tribunal a estimé que le lien de causalité entre les illégalités commises et les préjudices allégués n’était pas établi, car l’annulation des décisions n’impliquait pas que M. D... aurait automatiquement obtenu une autorisation de pêche. La responsabilité de l’État et du CRPMEM n’a donc pas été engagée, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : MOREAU-VERGER

22 janvier 2026• 6ème Chambre