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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 314 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 314

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : REAEffacer tout
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513724

Le Tribunal administratif de Grenoble a radié des registres du greffe la requête n° 2513724 de M. B..., qui demandait la décharge d’un supplément d’impôt sur le revenu pour 2020. Cette radiation a été prononcée car la requête était identique à une autre introduite ultérieurement par le même requérant (n° 2600019), dans laquelle un conseil s’était constitué. La solution retenue est fondée sur la gestion des instances multiples et l’économie de la procédure, sans application de textes fiscaux spécifiques.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

23 janvier 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400389

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., agent de la police nationale, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui communiquer des tableaux d'avancement. Le tribunal a jugé que la décision implicite de refus était née le 24 septembre 2023, à l'issue du délai de deux mois suivant la saisine de la CADA, et que le délai de recours de deux mois expirait le 25 novembre 2023. La requête, enregistrée le 5 avril 2024, était donc tardive. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en application des articles R. 343-4 et R. 343-5 du code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

20 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600347

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de parents d'élèves handicapés scolarisés à l'école Gérard Lang à Paulhac. Les requérants demandaient d'enjoindre au recteur de l'académie de Toulouse d'affecter des accompagnants supplémentaires (AESH) pour leurs enfants, en raison d'un accompagnement insuffisant portant atteinte au droit à l'éducation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les enfants étant scolarisés et bénéficiant déjà d'un accompagnement humain, même partiel ou mutualisé, et que l'administration avait affecté les moyens disponibles. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue, la situation ne faisant pas obstacle à une scolarisation effective.

Avocat : POUVREAU

20 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600842

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention à très bref délai dans le cadre de ce référé liberté, n'était pas satisfaite, malgré la précarité et le risque de perte d'emploi invoqués par le requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge précisant que M. A... peut, s'il s'y croit fondé, saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code pour obtenir un rendez-vous et un récépissé.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

17 janvier 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500183

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d’une demande de révision de pension, se déclare territorialement incompétent. En application de l’article R. 312-13 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal dans le ressort duquel se trouve le lieu d’assignation du paiement de la pension, en l’occurrence Limoges. Par ordonnance, le tribunal transmet le dossier au Tribunal administratif de Limoges, conformément à l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : SAUTEREAU

16 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515948

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à une ressortissante camerounaise dans le cadre d’une demande de regroupement familial. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré par l’autorité consulaire, rendant la décision attaquée caduque. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SCP D'AVOCATS MADRID CABEZO - MADRID FOUSSEREAU - MADRID

16 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512132

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus implicite de lui fixer un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, ni aucun principe, n'impose à l'administration un délai pour convoquer un étranger à cette fin. En conséquence, le silence gardé sur une telle demande de rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite de rejet susceptible de recours. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : PATUREAU

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533022

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A... contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, au motif que le requérant résidait dans l'Essonne à la date de la décision attaquée. En conséquence, le dossier est transmis au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : PATUREAU

15 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500612

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de changement d’affectation prise par la maison d’accueil l’Envolée. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de son instance et de son action. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité de la mesure contestée.

Avocat : SAUTEREAU

14 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414587

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme et M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du maire de Bry-sur-Marne accordant des permis de construire modificatifs à la SCCV Le Chancelor. Par un mémoire enregistré le 11 octobre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 janvier 2026. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Bry-sur-Marne présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL AUREA AVOCATS

14 janvier 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306087

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Engie Energie Services d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre exécutoire émis par la commune de Pessac pour le recouvrement de pénalités d’un montant de 268 257,86 euros, liées à l’exécution d’un marché public d’exploitation de chauffage. En cours d’instance, les parties ont signé un protocole transactionnel et un avenant au marché, mettant fin au litige. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur la requête, devenue sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

13 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600166

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé par la société International transports services pour demander la suspension de l’arrêté préfectoral du 26 novembre 2025. Cet arrêté retirait temporairement 160 copies conformes de sa licence communautaire et immobilisait 20 poids lourds pour trois mois, en raison de multiples infractions aux règles du transport routier (temps de repos, cabotage, durée de conduite). La société invoquait une situation d’urgence, arguant d’une cessation quasi-totale d’activité et d’un risque pour sa pérennité, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et de proportionnalité. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’entreprise ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts justifiant une suspension.

Avocat : SELAS INTER-BARREAUX MORVILLIERS-SENTENAC AVOCATS

13 janvier 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401219

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) par la collectivité de Corse, refuse de transmettre cette question au Conseil d’État. La collectivité contestait la conformité à la Constitution de la dernière phrase du III de l’article 130 de la loi de finances pour 2024, qui fixe un coefficient de répartition forfaitaire (43,44 % pour les compétences départementales, 56,56 % pour les compétences régionales) pour la minoration des dotations de l’État. Le tribunal estime que la question n’est pas sérieuse, car la différence de traitement repose sur des critères objectifs et rationnels en lien avec l’objet de la loi, et ne méconnaît pas les principes d’égalité devant la loi, les charges publiques ou entre collectivités territoriales. La décision s’appuie sur les articles 61-1 de la Constitution, 23-1 et 23-2 de l’ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958, et les articles 6 et 13 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

12 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313294

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 9 janvier 2026, le président de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, l’État a été condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : PATUREAU

9 janvier 2026
TA75Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507015

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’une demande d’exécution d’un jugement du 9 avril 2024, qui enjoignait au préfet de police de lui délivrer un récépissé valant autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa demande de titre de séjour. Le préfet a produit une décision de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire prise le 17 novembre 2025, que M. B... n’a pas contestée. Le tribunal a constaté que cette décision constituait une exécution complète du jugement, rendant la demande d’exécution sans objet. En application des articles L. 911-4 et R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : PATUREAU

9 janvier 2026
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01675

Avocat : SELARL AUREA AVOCATS

7 janvier 2026• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522047

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de l’admettre au séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, il a fait droit aux conclusions maintenues sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code, condamnant l’État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : PATUREAU

7 janvier 2026
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01590

Avocat : SELARL AUREA AVOCATS

5 janvier 2026• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507765

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par la SCCV Maxime Gorki d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Villejuif du 28 avril 2025 retirant un permis de construire une résidence étudiante. Pour justifier l’urgence, la société invoquait les graves conséquences financières du retard, un risque de cessation de paiement et la perte d’acquisitions immobilières. Le juge des référés a rejeté la requête par ordonnance, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens de légalité soulevés.

Avocat : LLC ET ASSOCIES - BUREAU DE PARIS

2 janvier 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600001

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., mère d'un enfant né en octobre 2025, qui se trouvait à la rue après le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge des référés a constaté une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale que constitue l'intérêt supérieur de l'enfant, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et l'article 24 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. En conséquence, il a enjoint au président du conseil départemental du Loiret de proposer à Mme B... et à son enfant un hébergement d'urgence adapté, dans un délai de 48 heures, en application des dispositions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

2 janvier 2026