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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 012 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 012

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : REAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604248

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête en excès de pouvoir de Mme A..., qui contestait le refus de son admission au titre de l'asile et sa rétention en zone d'attente. La juridiction estime que le ministre de l'intérieur n'a pas violé le principe de confidentialité de la demande d'asile et que les conditions de l'entretien n'ont pas entaché la procédure. La décision est fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au caractère manifestement infondé de la demande.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

13 février 2026• 8e Section - MESD
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600484

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, rejette la requête de l'association En Toute Franchise visant à annuler un permis de construire modificatif. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle a été introduite hors délai, plus de deux mois après la communication de l'arrêté attaqué, et aurait dû être présentée dans le cadre de l'instance précédente. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative (délai de recours) et R. 222-1 du même code (pouvoir de rejet par ordonnance).

Avocat : SELARL ANDREANI - HUMBERT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603651

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler le refus d'admission au titre de l'asile. Il juge que le ministre de l'intérieur, autorité compétente, n'a pas violé le principe de confidentialité en ayant accès au compte-rendu de l'OFPRA. Le tribunal écarte également le moyen tiré des conditions matérielles de l'entretien, estimant qu'elles n'ont pas entravé l'exercice des droits de la défense. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

13 février 2026• 8e Section - MESD
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408950

Le Tribunal administratif de Montreuil statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir concernant le rejet implicite d'une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette sa demande d'allocation d'une somme au titre des frais du litige. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

12 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500691

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête en annulation de deux permis de construire (initial et modificatif) délivrés pour un immeuble de logements à Orléans. Les requérants, des riverains, contestaient notamment la légalité du projet au regard du PLUm (coefficient d'emprise, stationnement, abattage d'arbres) et alléguaient une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les autorisations étaient conformes aux dispositions du code de l'urbanisme et du règlement d'urbanisme local.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

12 février 2026• 2ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503460

Le Tribunal Administratif de Nîmes a donné acte du désistement de Mme B... de ses conclusions en annulation et injonction, après que le préfet du Gard lui a délivré un titre de séjour valable jusqu’en novembre 2026. La requérante a maintenu ses conclusions relatives aux frais de procédure sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Le tribunal a toutefois rejeté ces conclusions, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre une somme à la charge de l’État.

Avocat : DEBUREAU

12 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401712

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant français, qui contestait le refus du préfet du Gard de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à une enfant algérienne recueillie par kafala. Le tribunal a jugé que l'enfant ne remplissait aucune des conditions de l'article 10 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour obtenir ce document. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance, malgré la nationalité française du requérant. La demande d'injonction et celle relative aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DEBUREAU

12 février 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506312

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d’une demande de provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, afin d’obtenir le paiement de salaires et d’indemnités journalières qu’elle estimait dus par le CROUS de Toulouse. La requérante soutenait que le CROUS avait commis des fautes en ne lui versant pas l’intégralité de sa rémunération et en ne transmettant pas son arrêt maladie à la caisse d’assurance maladie. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l’obligation invoquée n’était pas sérieusement contestable, faute pour Mme B... d’établir le nombre d’heures effectivement travaillées et de produire son arrêt maladie. La décision applique les dispositions de l’article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

12 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406883

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI de la Fourmilière, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 8 mars 2024 par lequel le maire d’Hauteluce lui a refusé un permis de construire pour la réhabilitation d’un bâtiment en trois logements. Le tribunal a estimé que le motif tiré de l’insuffisance de la voie d’accès, fondé sur l’article A11 du plan local d’urbanisme, était justifié en raison de la largeur réduite du chemin, de son absence de déneigement et de la vétusté des ouvrages, rendant l’accès inadapté à la sécurité et aux engins de secours. Les autres moyens, notamment le défaut de motivation et l’erreur de droit sur le changement de destination, ont été écartés. La demande d’injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

12 février 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205967

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l’indivision H... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bordeaux du 13 avril 2022 autorisant la démolition totale du bâtiment D, situé rue Giner de Los Rios. Les requérants contestaient notamment la légalité de cet arrêté en invoquant leur droit de copropriété ou de mitoyenneté sur un mur du bâtiment, ainsi que l’insuffisance de motivation et l’impossibilité technique des prescriptions imposées. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, tant principales que subsidiaires, en considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que l’arrêté attaqué était légal. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles L.123-1, R.111-17 et R.600-1, ainsi que sur les règles relatives à la mitoyenneté et à la compétence des autorités administratives.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

11 février 2026• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506632

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par plusieurs associations et syndicats d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler une « fiche réflexe » de la police concernant le signalement d'« ESR TOP » à la préfecture de Seine-Saint-Denis. Le tribunal a jugé la requête recevable et a annulé le document litigieux, considérant qu'il méconnaissait le secret de l'enquête et de la présomption d'innocence, garantis notamment par le code de procédure pénale et la loi informatique et libertés.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

11 février 2026• 8ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205963

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. E... et Mme H... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 13 avril 2022 par lequel le maire de Bordeaux a autorisé la démolition totale du bâtiment D situé au 55 rue Giner de Los Rios. Les requérants contestaient la légalité de cet arrêté, invoquant notamment une méconnaissance de leurs droits de propriété sur un mur mitoyen et l’insuffisance de motivation de la prescription imposée. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant que l’arrêté attaqué n’était pas entaché d’illégalité et que les moyens soulevés, tirés de l’inexistence de l’acte ou de l’absence de motivation, n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles L. 421-1 et suivants relatifs au permis de démolir, ainsi que sur le principe de la réserve des droits des tiers.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

11 février 2026• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504322

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office du requérant. Le président de la formation de jugement a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa demande, n'avait pas répondu dans le délai imparti. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ce silence a été réputé constituer un désistement de l'ensemble des conclusions, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : CABINET L2M INTER-BARREAUX (AARPI)

11 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530733

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que tous les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la CEDH) étaient manifestement infondés ou insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : BOULESTREAU

10 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404508

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de l'association du Pavillon Marie, qui contestait son assujettissement à la taxe pour la création de locaux à usage de bureaux, commerce et stockage en Île-de-France. La juridiction a jugé que les locaux, bien que destinés à être loués via un bail à construction pour une activité d'enseignement, constituaient bien des locaux à usage de bureaux au sens des articles L. 520-1 du code de l'urbanisme et 231 ter du code général des impôts, et que l'association en restait redevable. La demande de décharge de la pénalité pour retard de paiement a également été rejetée.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

10 février 2026• 8ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600232

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 31 janvier 2026 ordonnant l'expulsion de M. B... du territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de menace grave pour l'ordre public ou l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

10 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600234

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Haute-Corse fixant le pays de destination de l'expulsion de M. B..., sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'illégalité de l'arrêté d'expulsion, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3 de cette même Convention, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Sans se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

10 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503368

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet du Gard du 12 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante, ressortissante nigériane, invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire et juge que les éléments fournis par Mme B... (attestation, contrat de travail de sa compagne) sont insuffisants pour démontrer une vie commune stable et ancienne justifiant un droit au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DEBUREAU

10 février 2026• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602288

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement d'un titre de séjour "salarié". Le juge des référés estime que le requérant, dont le dossier était incomplet, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car il ne justifie pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La demande est donc rejetée comme ne relevant pas manifestement de la compétence du juge des référés en l'absence d'urgence caractérisée.

Avocat : PATUREAU

9 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603493

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le rejet de sa demande d'asile et sa mise en zone d'attente. La juridiction a estimé que les griefs soulevés, notamment concernant l'absence d'interprète et le non-respect de la confidentialité, n'étaient pas fondés, car l'entretien s'était déroulé en français, langue que la requérante avait déclaré comprendre. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 février 2026• 8e Section - MESD