425 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
425
Décisions totales
383 581
Ordonnances
249 371
Avec résumé IA
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Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a fait droit à la demande de l’expert judiciaire visant à étendre une expertise initialement ordonnée le 25 mars 2022 dans le cadre d’un projet de construction de logements de fonction lié à l’extension d’un collège à Argenteuil. Cette extension de mission, fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, permet de rendre l’expertise opposable à trois sociétés nouvellement mises en cause (Lunempara, Ingethermique et Clemelec), en raison de l’utilité non contestée de leur participation aux opérations d’expertise. La solution retenue consiste donc à élargir le périmètre des parties concernées par la mesure d’instruction technique.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société OBM Construction. Celle-ci contestait la procédure d'attribution d'un marché public de performance pour la conception, réalisation et exploitation d'une école à Chatenay-Malabry, lancée par l'Établissement public Vallée Sud Grand Paris. Le juge a considéré que les moyens soulevés, notamment la critique de la notation de l'offre et la prétendue dénaturation de son contenu, n'étaient pas fondés et que le pouvoir adjudicateur n'avait pas méconnu ses obligations de publicité et de mise en concurrence ni le principe d'égalité de traitement. La demande d'annulation des décisions d'attribution du marché et de rejet de l'offre a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SARL VP Invest d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Suresnes. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune et le bénéficiaire du permis. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.
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