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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

107 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

107

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 827

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : RENAUDEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606045

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet de la Loire-Atlantique pour qu'il propose une solution d'hébergement stable à un père et son enfant vulnérable. Le juge constate que la demande est devenue sans objet, car le préfet a, postérieurement à la requête, mis en place une prise en charge hôtelière pour les requérants. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Le requérant est admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et une somme est allouée à son conseil.

Avocat : RENAUD

31 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604924

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Concernant la demande d'injonction d'hébergement d'urgence fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative, le juge a constaté un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet suite à la mise en place d'un hébergement pour la requérante et son enfant par les services de l'État. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions relatives à l'aide juridictionnelle.

Avocat : RENAUD

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604505

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), rejette la demande d'une mère demandeur d'asile visant à obtenir une carte ADA et un hébergement adapté pour sa famille, notamment pour son nourrisson. La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, relevant que la requérante est hébergée depuis quelques jours dans une structure d'évaluation et qu'elle bénéficie du soutien du père de l'enfant. Le juge considère ainsi qu'il n'est pas caractérisé d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : RENAUD

9 mars 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02663

Avocat : RENAUD

5 mars 2026• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516980

Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus de visa de long séjour. Le requérant n'a pas respecté la procédure de recours administratif préalable obligatoire devant la commission compétente, malgré une mise en demeure du tribunal. La requête est donc jugée manifestement irrecevable au regard des articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RENAUDIE

25 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603573

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de la commission DALO de Loire-Atlantique refusant la priorité de logement. Le juge estime que le requérant, bien que vivant dans un hébergement précaire avec sa famille, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car il n'établit pas de risque imminent d'expulsion et la suspension sollicitée ne remédierait pas à sa situation à brève échéance. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, pour défaut de caractère d'urgence.

Avocat : RENAUD

25 février 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603361

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-liberté, rejette la demande d’injonction d’hébergement d’urgence formulée par un ressortissant étranger faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que, sauf circonstances exceptionnelles non caractérisées en l’espèce, une carence de l’État ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale pour les personnes dans cette situation, au regard des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : RENAUD

19 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504083

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une requête en excès de pouvoir visant le refus implicite du CNAPS de délivrer une carte professionnelle. Cette décision fait suite à la délivrance de l'autorisation par le CNAPS après l'introduction du recours. Le tribunal rejette également la demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au motif que le requérant bénéficie de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : LE MOAL RENAUDEAU

17 février 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602239

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-liberté, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête d'un demandeur d'asile sollicitant une injonction en matière d'hébergement et de conditions matérielles d'accueil. Cette décision fait suite aux engagements pris par le préfet de la Loire-Atlantique d'assurer un hébergement d'urgence immédiat et une orientation vers le dispositif national d'accueil, rendant ainsi la demande sans objet. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative relatives à la sauvegarde des libertés fondamentales.

Avocat : RENAUD

13 février 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602779

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande d'une personne sollicitant une injonction pour obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Cependant, constatant qu'un hébergement hôtelier avait été mis en place par le préfet avant l'audience, il a jugé que la demande principale était devenue sans objet et n'a pas lieu d'y statuer. L'État a été condamné à verser 500 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais exposés, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : RENAUD

12 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519327

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant le refus de délivrance d'un visa, car l'autorité consulaire a accordé le visa sollicité après l'introduction de la requête, rendant ainsi la demande d'annulation sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet à statuer. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser 500 euros aux requérants au titre des frais exposés, conformément à l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : RENAUD

6 février 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02973

Avocat : RENAUD

5 février 2026• Juge des référés
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601151

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A... qui demandait à se voir proposer une solution d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant refusé en connaissance de cause une orientation adaptée vers un dispositif de logement en février 2025, ce qui a contribué à sa situation actuelle. Il a également relevé que l'intéressé disposait de ressources financières, n'avait pas épuisé les possibilités d'appel au 115 et bénéficiait de perspectives d'hébergement à court terme. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit porté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : RENAUD

26 janvier 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402943

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du Centre hospitalier La Palmosa de Menton de lui verser la prime de pouvoir d’achat forfaitaire exceptionnelle. Après que l’hôpital a finalement fait droit à sa demande, Mme B... s’est désistée de ses conclusions principales, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné le centre hospitalier à lui verser 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BROC RENAUD

14 janvier 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600013

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait à être hébergée d'urgence avec ses enfants. Le juge a considéré que, malgré la situation de détresse invoquée, la requérante ne justifiait pas de circonstances exceptionnelles justifiant une injonction, compte tenu de la saturation du dispositif d'hébergement d'urgence et des diligences accomplies par l'administration. La solution retenue s'appuie sur la jurisprudence relative au droit à l'hébergement d'urgence, qui ne constitue une liberté fondamentale justifiant une protection en référé qu'en cas de carence caractérisée de l'État entraînant des conséquences graves.

Avocat : RENAUD

6 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522680

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... tendant à la suspension du refus de visa de long séjour opposé par l'autorité consulaire à Tananarive. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré d'urgence particulière justifiant de saisir le juge avant que la commission de recours contre les décisions de refus de visa n'ait statué sur son recours préalable obligatoire. En conséquence, la demande de suspension est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : RENAUD

5 janvier 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523217

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme B..., une ressortissante congolaise sans domicile et souffrant de graves problèmes de santé, qui demandait une injonction au préfet de la Loire-Atlantique de lui fournir un hébergement d'urgence. En cours d'instance, le préfet a justifié de la prise en charge effective de la requérante dans un hôtel depuis le 31 décembre 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 500 euros à l'avocat de Mme B. au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : RENAUD

31 décembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523185

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la situation d'une demandeuse d'asile et de ses deux jeunes enfants, dont un nourrisson, vivant à la rue. La requérante sollicitait des mesures d'urgence pour obtenir le rétablissement de ses conditions matérielles d'accueil (allocation et hébergement) auprès de l'OFII, et à titre subsidiaire, une solution d'hébergement d'urgence auprès du préfet. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la famille était hébergée chez une amie et que l'OFII avait déjà procédé au rétablissement de ses droits. La solution retenue s'appuie sur l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, compte tenu des diligences en cours et de la saturation du dispositif d'accueil.

Avocat : RENAUD

31 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404103

Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement d’office de Mme C..., qui contestait le classement sans suite de sa demande d’admission au séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Saisie sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : LE MOAL RENAUDEAU

22 décembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522304

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une famille avec un nourrisson en situation de détresse sociale, dépourvue d'hébergement malgré de nombreux appels au 115. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales, notamment le droit à l'hébergement d'urgence, la dignité humaine et l'intérêt supérieur de l'enfant. En cours d'instance, le préfet de la Loire-Atlantique a justifié d'une solution d'hébergement pour la famille, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a admis provisoirement la requérante à l'aide juridictionnelle, tout en condamnant l'État à verser 550 euros à son avocat au titre des frais irrépétibles.

Avocat : RENAUD

18 décembre 2025