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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

107 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

107

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 520

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : RENAUDEffacer tout
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX02121

Avocat : RENAUDIE

10 décembre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509652

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de Maine-et-Loire renouvelant son attestation de demandeur d’asile en procédure Dublin et refusant implicitement l’enregistrement de sa demande en procédure normale. Le tribunal constate que le requérant n’a pas effectué les démarches nécessaires auprès de la préfecture pour le réenregistrement de sa demande, rendant ses conclusions sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, et rejette le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais d’instance.

Avocat : RENAUD

27 novembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00926

Avocat : RENAUD

14 novembre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519540

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 4 novembre 2025 par lequel le préfet de Maine-et-Loire convoquait Mme A... à l'aéroport de Roissy en vue de son éloignement vers l'Espagne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il était porté une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile de l'intéressée, notamment en raison de la caducité de l'arrêté de transfert et du défaut de délivrance d'une attestation de demande d'asile. Cette décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 du 26 juin 2013 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RENAUD

13 novembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519539

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... et de sa fille mineure, réfugiées, qui demandaient une injonction d'hébergement d'urgence à l'OFII et au préfet. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute d'éléments probants démontrant une situation de rue avérée et immédiate. Il a également jugé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, l'OFII n'étant plus compétent depuis l'obtention du statut de réfugié et le droit à l'hébergement d'urgence relevant du droit commun. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : RENAUD

13 novembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519115

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... et M. C..., qui demandaient une solution d'hébergement d'urgence en raison de la grossesse à risque de Mme D... et de leur situation de détresse sociale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la situation administrative des requérants (demande d'asile en procédure Dublin pour Mme D..., situation irrégulière pour M. C...) et de l'absence de circonstances exceptionnelles justifiant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RENAUD

5 novembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519004

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille de réfugiés avec trois jeunes enfants, dont un nourrisson, qui se trouvait sans hébergement malgré de nombreux appels au 115. Le juge a rappelé l'obligation de l'État de mettre en œuvre le droit à l'hébergement d'urgence pour toute personne sans abri en situation de détresse sociale, en application des articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles. Constatant une carence caractérisée de l'administration face à une situation de détresse particulièrement grave impliquant un nourrisson, le tribunal a ordonné au préfet de la Loire-Atlantique de proposer un hébergement d'urgence adapté à la famille sous 24 heures, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

Avocat : RENAUD

3 novembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518492

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... et M. C..., agissant pour eux-mêmes et leurs enfants mineurs. Les requérants, déboutés de leur demande d'asile, sollicitaient une injonction à l'OFII ou au préfet de la Loire-Atlantique de leur fournir un hébergement d'urgence. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de la famille résultant de leur propre refus d'un hébergement proposé par l'OFII en mai 2025. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait application des textes relatifs à l'hébergement d'urgence (code de l'action sociale et des familles) ou à la protection de l'enfance.

Avocat : RENAUD

24 octobre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01534

Avocat : RENAUDIE

23 octobre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211011

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Loire-Atlantique du 13 juin 2022 déclarant irrecevable sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé la carte de séjour sollicitée, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat a été condamné à verser 800 euros à l’avocat du requérant, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : RENAUD

17 octobre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516134

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Loire-Atlantique de lui permettre de déclarer son changement d'adresse. Le juge constate que la requérante ne justifie pas avoir accompli toutes les diligences nécessaires, notamment en n'ayant pas fourni l'intégralité des informations complémentaires demandées par le centre de contact citoyens, et n'établit pas l'existence d'une impossibilité technique d'utiliser le téléservice ANEF. En conséquence, la mesure sollicitée n'est pas utile et la condition posée par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour bénéficier d'une solution de substitution n'est pas remplie. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : RENAUD

9 octobre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517124

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme C..., qui demandait une injonction d'hébergement d'urgence en raison de sa situation de grande précarité et de violences subies. Le préfet de la Loire-Atlantique ayant proposé une solution d'hébergement à la requérante, les conclusions principales sont devenues sans objet. L'ordonnance met à la charge de l'État une somme de 550 euros au profit de l'avocat de Mme C..., en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : RENAUD

8 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511870

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de Mme A... contestant la décision du sous-préfet de La Tour du Pin du 25 août 2025 suspendant son permis de conduire pour 5 mois suite à un excès de vitesse de 41 km/h. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que le moyen tiré du caractère disproportionné de la durée de la suspension n'était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : RENAUD AKNI CHERRYNE

1 octobre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516198

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la famille G, ressortissante américaine, qui demandait à être hébergée d'urgence. Le juge a estimé que, malgré la situation de précarité de la famille vivant dans des véhicules, la condition d'urgence n'était pas remplie, la famille s'étant volontairement déplacée à Nantes sans solution de logement. Il a également considéré que le préfet de la Loire-Atlantique n'avait pas porté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, l'administration justifiant de la saturation du dispositif d'hébergement d'urgence et de l'absence de vulnérabilité particulière des requérants. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : RENAUD

23 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516119

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, agissant pour elle-même et ses trois enfants mineurs, afin d'obtenir une solution d'hébergement d'urgence. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à plusieurs libertés fondamentales, dont le droit d'asile, la dignité humaine et l'intérêt supérieur de l'enfant, en raison de l'absence d'hébergement malgré sa situation de famille vulnérable à la rue. L'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a fait valoir que la famille ne disposait plus d'attestation de demandeur d'asile valide, mais a proposé, à titre exceptionnel, un hébergement dans un centre situé à Plateau d'Hauteville. Le tribunal a admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et, après avoir examiné les conditions d'urgence et d'atteinte à une liberté fondamentale, a enjoint à l'OFII de proposer un hébergement adapté à la famille, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la

Avocat : RENAUD

23 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514852

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la famille C... et E... I..., qui demandait une injonction d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie, mais que l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas constituée, compte tenu de la tension extrême du parc d'hébergement en Loire-Atlantique et des diligences de l'administration. Il a relevé que la famille avait bénéficié d'un hébergement en CADA dans la Drôme et disposait d'un réseau sur Nantes, et que les appels au 115 étaient récents. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : RENAUD

2 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514465

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 juillet 2025 par laquelle les autorités consulaires françaises à Tananarive ont refusé un visa de court séjour à Mme A E. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une insuffisance de motivation, d'un défaut d'examen réel et sérieux, et d'une méconnaissance des articles 8 et 12 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car les éléments présentés ne démontraient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation.

Avocat : RENAUD

28 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514431

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... E... et M. B..., une famille avec une enfant de cinq ans et une grossesse, qui demandait une injonction d'hébergement d'urgence après leur expulsion d'un CADA. Le juge a estimé que, malgré la situation de précarité, la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car les requérants avaient refusé une proposition d'hébergement du 115 le jour de leur expulsion. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, comme le droit à l'hébergement d'urgence ou l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), n'a été retenue, compte tenu des fortes tensions du dispositif d'hébergement et de l'absence de vulnérabilité médicale prioritaire justifiée.

Avocat : RENAUD

25 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512352

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de l'OFII du 27 juin 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requête a été jugée manifestement irrecevable car déposée le 17 juillet 2025, soit après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision, notifiée le 7 juillet 2025 avec mention des voies et délais de recours, rendait le recours tardif et non régularisable. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : RENAUD

8 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513545

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec enfants mineurs, sans hébergement depuis le 1er août 2025, qui demandait une injonction sous astreinte pour obtenir un logement stable et adapté. Le juge a examiné la situation au regard de l'urgence et de l'atteinte grave à une liberté fondamentale, en application des articles L. 345-2-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'obligation de l'État de garantir l'hébergement d'urgence aux personnes vulnérables.

Avocat : RENAUD

7 août 2025