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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

420 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

420

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 371

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RENAUDEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508702

Avocat : RENAUD

6 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508702.20251006• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515860

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A... contestant le renouvellement de son assignation à résidence par le préfet de Maine-et-Loire en vue d’un transfert vers l’Espagne. Le préfet a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que la décision attaquée avait été abrogée. Le tribunal a écarté cette exception, car la mesure avait produit des effets (obligations de pointage) et l’abrogation n’était pas devenue définitive. Statuant sur le fond, le tribunal a annulé l’arrêté du 8 septembre 2025, au motif que le préfet avait renouvelé l’assignation à résidence alors que la décision de transfert n’était plus exécutoire. La décision s’appuie sur le règlement (UE) n°604/2013 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RENAUD

3 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515615

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C..., ressortissante guinéenne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d’asile) et un arrêté d’assignation à résidence pris par le préfet de Maine-et-Loire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des droits à l’information et à l’entretien individuel prévus par le règlement « Dublin III » (UE n° 604/2013), ainsi que des défaillances systémiques en Espagne. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant d’appliquer la clause discrétionnaire de l’article 17 du règlement. En conséquence, il a annulé les arrêtés contestés et rejeté les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : RENAUD

3 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511870

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de Mme A... contestant la décision du sous-préfet de La Tour du Pin du 25 août 2025 suspendant son permis de conduire pour 5 mois suite à un excès de vitesse de 41 km/h. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que le moyen tiré du caractère disproportionné de la durée de la suspension n'était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : RENAUD AKNI CHERRYNE

1 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300546

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du maire de Saint-Cézaire-sur-Siagne du 1er septembre 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour des travaux de modification de volumes et façades. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe d'égalité, fondé sur la comparaison avec un permis délivré à un tiers, était inopérant car chaque autorisation d'urbanisme est appréciée individuellement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles R. 421-14, R. 421-17, L. 421-9 et R. 151-27.

Avocat : DELAGE - DAN - LARRIBEAU - RENAUDOT

1 octobre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515043

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par un demandeur d'asile syrien contestant la décision implicite de l'OFII de mettre fin à ses conditions matérielles d'accueil, ainsi que le refus explicite de rétablissement notifié par courriel. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance du principe du contradictoire, une erreur de droit liée à une compétence liée de l'OFII, et une erreur manifeste d'appréciation de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'OFII, considérant que le courriel du 13 août 2025 constituait une décision faisant grief. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de refus de rétablissement des conditions matérielles d'accueil, au motif que l'OFII s'était estimé à tort en situation de compétence liée par la décision d'irrecevabilité de l'OFPRA, sans procéder à un examen individuel de la situation de vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RENAUD

29 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514000

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mauritanienne, qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet de Maine-et-Loire refusant l’enregistrement de sa demande d’asile en procédure normale et poursuivant son transfert vers l’Espagne. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que la requérante s’était soustraite à l’exécution de son transfert, ce qui avait prolongé le délai de transfert jusqu’au 4 août 2026, et qu’elle ne justifiait pas d’une situation de vulnérabilité particulière non prise en compte. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte et de la méconnaissance des règlements européens (CE n° 1560/2003 et UE n° 604/2013), n’a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : RENAUD

25 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506471

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Hérault de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" en tant que parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le préfet avait délivré à l'intéressée, postérieurement à sa requête, une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler et lui ouvrant des droits sociaux. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : RENAUD

25 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515401

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, ressortissant gabonais, contestant l'arrêté du préfet de la Vendée du 2 septembre 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et non entaché d'un défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que M. D n'avait pas été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents. La solution s'appuie sur les articles L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les principes généraux du droit d'être entendu.

Avocat : RENAUD

24 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516198

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la famille G, ressortissante américaine, qui demandait à être hébergée d'urgence. Le juge a estimé que, malgré la situation de précarité de la famille vivant dans des véhicules, la condition d'urgence n'était pas remplie, la famille s'étant volontairement déplacée à Nantes sans solution de logement. Il a également considéré que le préfet de la Loire-Atlantique n'avait pas porté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, l'administration justifiant de la saturation du dispositif d'hébergement d'urgence et de l'absence de vulnérabilité particulière des requérants. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : RENAUD

23 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516119

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, agissant pour elle-même et ses trois enfants mineurs, afin d'obtenir une solution d'hébergement d'urgence. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à plusieurs libertés fondamentales, dont le droit d'asile, la dignité humaine et l'intérêt supérieur de l'enfant, en raison de l'absence d'hébergement malgré sa situation de famille vulnérable à la rue. L'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a fait valoir que la famille ne disposait plus d'attestation de demandeur d'asile valide, mais a proposé, à titre exceptionnel, un hébergement dans un centre situé à Plateau d'Hauteville. Le tribunal a admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et, après avoir examiné les conditions d'urgence et d'atteinte à une liberté fondamentale, a enjoint à l'OFII de proposer un hébergement adapté à la famille, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la

Avocat : RENAUD

23 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514887

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de 90 jours après son entrée en France. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de sa vulnérabilité. Il a jugé que la requérante ne justifiait pas d'un motif légitime pour ce retard et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : RENAUD

16 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514885

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante guatémaltèque, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et prise après un entretien de vulnérabilité effectif. Le tribunal a estimé que la requérante n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France sans motif légitime, et que l'OFII n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation.

Avocat : RENAUD

16 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514488

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que l'information préalable prévue à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait bien été délivrée et que la décision de refus, fondée sur le caractère réexamen de sa demande d'asile, était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire devenues sans objet.

Avocat : RENAUD

15 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514205

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités bulgares pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit à l'information (article 4 du règlement n° 604/2013), l'existence de défaillances systémiques en Bulgarie, et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure d'information avait été régulière et que les éléments fournis ne démontraient pas de défaillances systémiques en Bulgarie ni d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : RENAUD

10 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513913

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 28 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme C, ressortissante soudanaise demandeuse d'asile, et de sa fille mineure. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur de droit en se fondant sur les articles L. 551-16 et L. 573-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la nouvelle demande d'asile de Mme C, enregistrée comme une première demande après son retour d'Espagne, ne pouvait être considérée comme une demande de réexamen justifiant la fin des conditions matérielles d'accueil. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil à compter du 26 juin 2025, sous réserve des dispositions relatives à la procédure Dublin.

Avocat : RENAUD

3 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513852

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités suisses pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure, notamment l'information prévue par le règlement (UE) n° 604/2013, avait été respectée. Il a également écarté les moyens tirés de la violation des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et 8 de la même convention. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : RENAUD

2 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514852

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la famille C... et E... I..., qui demandait une injonction d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie, mais que l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas constituée, compte tenu de la tension extrême du parc d'hébergement en Loire-Atlantique et des diligences de l'administration. Il a relevé que la famille avait bénéficié d'un hébergement en CADA dans la Drôme et disposait d'un réseau sur Nantes, et que les appels au 115 étaient récents. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : RENAUD

2 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513024

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B et de l'UDAF de la Loire-Atlantique contre un arrêté préfectoral du 24 juillet 2025. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français sans délai et d'une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RENAUD

28 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513103

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B A contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la décision du 12 novembre 2024 comme irrecevables en raison de leur tardiveté. Il a également rejeté les conclusions contre l'arrêté du 22 juillet 2025, estimant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : RENAUD

28 août 2025• - Etrangers - 15 jours