LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

466 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

466

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 198

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RICHAEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521968

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a reconnu l'urgence, en raison de la présomption d'urgence applicable en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour et de la situation précaire de la requérante, qui élève seule sa fille et subit une suspension de son contrat de travail. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 432-3, L. 433-2 et L. 433-3-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus et enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme C... dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : RICHARD

18 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504007

Avocat : SCP RICHARD

18 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504007.20251218• 5ème chambre jugeant seule
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504331

Avocat : SCP RICHARD

18 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504331.20251218• 5ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505071

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 25 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RICHARD

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400326

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le moyen tiré du défaut de consultation du collège de médecins de l'OFII, seul soulevé dans le résumé, n'était pas fondé, sans autre précision dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont notamment l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RICHARD

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510048

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme D... contestant les arrêtés du préfet du Haut-Rhin du 26 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RICHARD

12 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501360

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la signataire de l'arrêté bénéficiait d'une délégation de signature régulière et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article 9 de la convention franco-gabonaise, ni violé l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. La décision applique notamment les stipulations de la convention franco-gabonaise et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RICHARD

10 décembre 2025• 1ère Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303114

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient l'annulation de la délibération du 15 juin 2023 de la communauté de communes Terres Touloises approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), en tant qu'il instaurait un emplacement réservé sur leur parcelle à Bruley. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure lié à l'affichage de l'enquête publique, jugeant que les dispositions de l'article R. 123-11 du code de l'environnement invoquées ne s'appliquent pas aux plans et programmes comme le PLUi. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants, fondé sur le code de l'urbanisme et le code de l'environnement.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

9 décembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503837

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l’arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 21 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination, prononçant une interdiction de retour de 12 mois et ordonnant son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d’être entendu et de l’atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il a considéré que la décision était suffisamment motivée et que M. A..., majeur et sans charge de famille en France, ne justifiait pas d’une intégration particulière malgré son passage à l’aide sociale à l’enfance. La requête a été rejetée, confirmant la légalité des arrêtés pris sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : RICHARD

9 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515643

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne ayant perdu la nationalité française par retrait de son décret de naturalisation, afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet du Val-de-Marne avait convoqué l'intéressée postérieurement à l'introduction de sa requête, rendant sans objet les conclusions principales. Il a en conséquence prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné l'État à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : RICHARD

8 décembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500084

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du « collectif des voisins » visant à l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Talange pour l'extension d'un garage automobile. Le juge a constaté que le recours contentieux, introduit le 4 janvier 2025, était tardif car formé après l'expiration du délai de deux mois, ce délai ayant couru au plus tard à compter du recours gracieux du 14 octobre 2024, lequel n'avait pas été notifié conformément à l'article R.600-1 du code de l'urbanisme. De plus, les requérants n'ont pas justifié de la notification de leur recours contentieux au titulaire du permis (la SCI ELNA) dans les quinze jours, comme l'exige ce même article. Enfin, le collectif, dépourvu de personnalité morale, ne pouvait pas agir en justice.

Avocat : SCP VORMS, RICHARD-MAUPILLIER

28 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503260

Avocat : SCP RICHARD

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503260.20251128• 5ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520368

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, son séjour en Iran et son état de grossesse ne caractérisant pas une urgence justifiant la suspension. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par la requérante.

Avocat : RICHARD

27 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507393

Avocat : SCP RICHARD

26 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:507393.20251126• 4ème chambre jugeant seule
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400356

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B..., adjointe administrative principale, qui demandait l'annulation du compte rendu de son entretien professionnel pour l'année 2023. La requérante contestait notamment les griefs relatifs à des propos déplacés et à un manquement au devoir de réserve, estimant qu'ils n'étaient pas établis. Le tribunal a jugé que l'appréciation de la valeur professionnelle relève du large pouvoir d'appréciation de l'autorité administrative et que les moyens soulevés, tirés de l'absence de preuve et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2014.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

18 novembre 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502377

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante soulevait de nombreux moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'ensemble de ces moyens n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Par conséquent, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : RICHARD

18 novembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401460

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, qui contestait le refus de séjour du préfet de la Meuse. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, et une méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que Mme B... ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France pour bénéficier d'un titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du refus de séjour.

Avocat : RICHARD

13 novembre 2025• Chambre 3
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506168

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre un arrêté préfectoral du 27 mars 2025 portant refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 27 août 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de recours contentieux de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la notification de l'arrêté ayant été régulièrement accomplie le 12 avril 2025. La demande d'aide juridictionnelle, déposée le 22 août 2025, n'a pas interrompu ce délai déjà expiré. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : RICHARD

12 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512936

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant réside à Chatenay-Malabry, dans les Hauts-de-Seine, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : RICHARD

12 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300437

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par le syndicat CFDT santé-sociaux de Meurthe-et-Moselle d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur de l’EHPAD « Résidence les Hêtres » organisant le travail des aides-soignants sur une amplitude horaire quotidienne de 12 heures. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que cette organisation était justifiée par les contraintes permanentes de continuité du service, conformément à l’article 7 du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002. Il a estimé que le maintien des mêmes soignants pendant 12 heures permettait d’assurer un niveau adéquat de qualité des soins pour des résidents très dépendants, notamment ceux atteints de troubles Alzheimer.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

7 novembre 2025• Chambre 2