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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

682 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

682

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 338

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RICHAEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512588

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de modification d’une précédente ordonnance afin d’obtenir le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a délivré un nouveau récépissé valable jusqu’au 15 décembre 2025, ce qui a conduit M. A... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 900 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RICHARD

15 octobre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499356

Avocat : SCP RICHARD

14 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499356.20251014• 4ème chambre jugeant seule
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501948

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. B... et Mme A..., ressortissants libanais, contestant les décisions de la préfète des Vosges du 1er avril 2025 leur imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec un délai de trente jours et une interdiction de retour d’un an. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance du droit d’être entendu, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’intérêt supérieur de leurs enfants. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions étaient légales au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RICHARD

30 septembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501947

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. B... et Mme A..., ressortissants libanais, contre les décisions de la préfète des Vosges leur faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d’un an. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu, et l’atteinte à leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ainsi qu’à l’intérêt supérieur de leurs enfants. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard des textes applicables, dont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : RICHARD

30 septembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501844

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de Meurthe-et-Moselle le 30 avril 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la promesse d'embauche pour un emploi d'intervenante à domicile ne constituait pas un motif exceptionnel ou une considération humanitaire justifiant une admission au séjour. Il a également écarté les moyens de défaut de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme A....

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

30 septembre 2025• Chambre 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515749

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié son ordonnance du 11 juillet 2025 qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. A pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Constatant le défaut d'exécution de cette injonction, le juge a assorti la mesure d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, applicable après un délai de cinq jours suivant la notification de la nouvelle ordonnance. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : RICHARD

25 septembre 2025
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300233

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. D et M. C, associés-gérants de l'EURL L-Yachting, d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2015 à 2017. Les requérants contestaient le refus de l'administration de reconnaître le caractère professionnel de l'activité de location de bateau de plaisance, ce qui remettait en cause l'imputation des déficits de la société sur leur revenu global. Le tribunal a jugé que l'activité de location de bateau de plaisance de l'EURL L-Yachting ne présentait pas un caractère professionnel au sens de l'article 156 du code général des impôts, faute pour les requérants de démontrer l'existence d'une recherche effective de profits en 2015 et d'une activité régulière en 2016 et 2017. Par conséquent, la requête a été rejetée, confirmant le bien-fondé des impositions supplémentaires mises à leur charge.

Avocat : CABINET DOMINIQUE RICHARD

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504979

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur la demande du préfet des Alpes-Maritimes, était saisi d'une requête en expulsion de la SAS "Caesar Plage" et de son dirigeant du domaine public maritime à Menton, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge a constaté que l'ouvrage litigieux avait été entièrement démonté avant l'audience, ce qui n'a pas été contesté par le préfet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes d'expulsion et de retrait sous astreinte. La décision se fonde sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Avocat : RICHARD ET ASSOCIES

19 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501639

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral mettant en œuvre une obligation de quitter le territoire français prise sur le fondement d'une décision italienne. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté, en application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative et de l'article 43 du décret du 28 décembre 2020, en raison de la demande d'aide juridictionnelle. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation, et les a jugés non fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : RICHARD

19 septembre 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500585

Le Tribunal Administratif de Nancy annule la décision implicite par laquelle la préfète de Meurthe-et-Moselle a rejeté la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante béninoise. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, la préfète n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours, et de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai d'un mois.

Avocat : RICHARD

16 septembre 2025• Chambre 1
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302142

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant sur un recours pour excès de pouvoir de Mme B, a examiné la légalité du tableau d'avancement à l'échelon spécial d'administrateurs des finances publiques adjoints pour 2023. La requérante contestait l'avis défavorable de sa hiérarchie et invoquait une rupture d'égalité dans l'appréciation des mérites. Le tribunal a estimé ne pas pouvoir statuer immédiatement en raison du défaut de production des appréciations comparatives des candidats. Il a ordonné, avant dire droit, au ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique de produire l'intégralité du tableau comparatif des mérites, sur le fondement des principes généraux du contradictoire et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CLAUDE RICHARD

16 septembre 2025• 3ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01669

Avocat : SEDILLOT RICHARD

16 septembre 2025• 6ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02097

Avocat : RICHARD

16 septembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401520

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D..., infirmière au centre psychothérapique de Nancy. Cette mesure vise à déterminer l'origine professionnelle de sa maladie, la date de consolidation et l'étendue de ses préjudices, en vue d'un éventuel litige indemnitaire. Le tribunal a jugé l'expertise utile car le centre hospitalier n'a pas donné suite à la demande de récusation du médecin agréé, bloquant ainsi l'accès à une évaluation contradictoire. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n° 88-386 du 19 avril 1988 relatifs à la protection sociale des fonctionnaires.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

15 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414399

Le Tribunal administratif de Nantes a ordonné une expertise judiciaire à la demande de M. et Mme B, propriétaires d'une maison au Pellerin, afin de déterminer l'origine des fissures sur leur mur de clôture et d'évaluer leurs préjudices, qu'ils attribuent aux racines d'arbres situés sur le domaine public de Nantes Métropole. La juridiction a estimé que la mesure était utile, car un lien de causalité entre les dommages et les arbres ne pouvait être manifestement exclu, et que l'antériorité des plantations invoquée par la métropole ne suffisait pas à écarter toute responsabilité. La demande d'établissement d'un pré-rapport par l'expert a été rejetée, aucune obligation légale ou principe général n'imposant une telle formalité.

Avocat : RICHARD

12 septembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496488

Avocat : SCP RICHARD

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496488.20250819• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495772

Avocat : SCP RICHARD

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495772.20250819• 5ème chambre jugeant seule
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505524

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 613-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RICHARD

12 août 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512848

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 13 juin 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé qu'en l'état de l'instruction, les moyens invoqués par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence étant également présumée compte tenu de la situation de précarité administrative du demandeur, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée.

Avocat : RICHARD

11 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502411

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 10 juin 2025 par laquelle la préfète de Meurthe-et-Moselle a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le stage invoqué par le requérant étant hypothétique et ne devant débuter qu'en mars 2026, et que M. B se trouvait en situation irrégulière depuis 2023. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : RICHARD

8 août 2025