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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

681 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

681

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 430

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RICHARDEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205023

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... E... contestant la décision de la ministre du travail du 23 février 2022 autorisant son licenciement. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'erreur de droit, jugeant que l'absence de carte professionnelle, requise par le code de la sécurité intérieure pour exercer les fonctions d'agent de sécurité incendie, justifiait le licenciement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés et du code de la sécurité intérieure.

Avocat : BARICHARD

2 février 2026• 9ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04175

Avocat : RICHARD

30 janvier 2026• 6ème Chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600906

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant, dont le titre était expiré depuis octobre 2025, justifiait d'une situation d'urgence et que l'absence de réponse de l'administration à ses démarches en ligne révélait un dysfonctionnement du service public. En application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous à M. B... dans un délai de trois jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, afin de permettre l'enregistrement de sa demande et la remise d'un récépissé.

Avocat : RICHARD

30 janvier 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600183

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 19 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a considéré que la décision était légale au regard des articles L. 612-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la situation personnelle et familiale de la requérante ne justifiait pas une annulation.

Avocat : RICHARD

28 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512865

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la délibération n° 2025/118 du 6 novembre 2025 par laquelle la commune de Villaroger a exercé son droit de préemption sur une parcelle. La condition d’urgence a été présumée remplie au bénéfice de la SCCV Villaroger, acquéreur évincé. Le juge a relevé un doute sérieux quant à la légalité de la délibération, notamment en raison d’une irrégularité dans la procédure de convocation du conseil municipal et du non-respect des articles R. 213-6 et R. 213-21 du code de l’urbanisme concernant l’avis du service des domaines. En conséquence, la suspension de l’exécution de la délibération a été ordonnée.

Avocat : SCP RICHARD

20 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512850

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé suspension par la SCCV Villaroger, acquéreur évincé, contestant la délibération n° 2025/115 du 6 novembre 2025 par laquelle la commune de Villaroger a exercé son droit de préemption sur une parcelle. La condition d'urgence a été présumée remplie au bénéfice de l'acquéreur évincé. Le juge a examiné les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la convocation du conseil municipal et l'absence d'avis du service des domaines, au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 210-1 et R. 213-21 du code de l'urbanisme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a statué sur la demande de suspension.

Avocat : SCP RICHARD

20 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512830

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la délibération n°2025-116 du 6 novembre 2025 par laquelle la commune de Villaroger avait décidé d'acquérir par préemption plusieurs parcelles. La condition d'urgence a été reconnue comme présumée pour l'acquéreur évincé. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la délibération, notamment en raison de l'irrégularité de la convocation du conseil municipal et du défaut d'avis du service des domaines, en méconnaissance des articles R. 213-6 et R. 213-21 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP RICHARD

20 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512845

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la délibération n°2025-120 du 6 novembre 2025 par laquelle la commune de Villaroger avait décidé d'acquérir par préemption une parcelle. La condition d'urgence a été reconnue comme présumée pour l'acquéreur évincé, la SCCV Villaroger. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la délibération, notamment en raison d'une irrégularité dans la procédure de convocation du conseil municipal, en méconnaissance des articles L. 2121-10 et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est la suspension de la décision de préemption.

Avocat : SCP RICHARD

20 janvier 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600105

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait la décision du préfet de l'Yonne fixant le pays de destination de son éloignement forcé. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de notification irrégulière, estimant la décision suffisamment motivée et fondée sur une délégation de signature valide. Il juge également inopérant le moyen tiré des conditions de notification et non fondé celui relatif à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuve de risques personnels en cas de retour en Algérie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L.721-3 et L.721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL RICHARD & LEHMANN

20 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512832

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé suspension de la SCCV Villaroger contre la délibération du conseil municipal de Villaroger du 6 novembre 2025 portant préemption de parcelles. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (irrégularité de la convocation, défaut d'avis des domaines, absence de projet réel, détournement de pouvoir) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de suspension a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP RICHARD

20 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512825

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé suspension de la SCCV Villaroger, qui contestait la délibération du conseil municipal de Villaroger du 6 novembre 2025 portant préemption de parcelles. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (irrégularité de la convocation, défaut d'avis du service des domaines, absence de projet réel, détournement de pouvoir) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de suspension a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. Les conclusions de la commune visant à obtenir une amende pour recours abusif ont été déclarées irrecevables, le juge rappelant que cette faculté relève de son pouvoir propre.

Avocat : SCP RICHARD

20 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512841

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé suspension par la SCCV Villaroger, acquéreur évincé, contre une délibération du conseil municipal de Villaroger du 6 novembre 2025 décidant la préemption d’une parcelle. La condition d’urgence a été reconnue comme présumée pour l’acquéreur évincé. Sur le fond, le juge a examiné le moyen tiré de l’irrégularité de la convocation du conseil municipal, notamment l’absence de preuve que le maire ait convoqué les conseillers et le défaut de mention complète des questions à l’ordre du jour, en application des articles L. 2121-10 et L. 2121-11 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a estimé que ce moyen était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération, justifiant la suspension de son exécution.

Avocat : SCP RICHARD

20 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413920

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne le 24 septembre 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que les éléments invoqués par la requérante (résidence en France depuis 2019, scolarité) ne constituaient ni des considérations humanitaires ni des motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et familiale.

Avocat : RICHARD

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512835

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la délibération n° 2025/132 du 6 novembre 2025 par laquelle la commune de Villaroger avait décidé d'acquérir par préemption une parcelle. La condition d'urgence a été reconnue comme présumée pour l'acquéreur évincé, la SCCV Villaroger. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la délibération, en raison notamment de l'irrégularité de la convocation du conseil municipal et du défaut de saisine du service des domaines par le maire, en méconnaissance des articles R. 213-6 et R. 213-21 du code de l'urbanisme. La demande de la commune tendant à la condamnation de la requérante pour procédure abusive a été déclarée irrecevable.

Avocat : SCP RICHARD

20 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512849

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la délibération n°2025/129 du 6 novembre 2025 par laquelle la commune de Villaroger avait décidé d'acquérir par préemption trois parcelles. La condition d'urgence a été reconnue comme présumée pour l'acquéreur évincé, la SCCV Villaroger. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'absence d'avis du service des domaines sur le prix de l'immeuble, en méconnaissance de l'article R. 213-21 du code de l'urbanisme, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération. Par conséquent, la suspension a été ordonnée, et la demande de la commune tendant à la condamnation de la requérante pour procédure abusive a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : SCP RICHARD

20 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512853

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SCCV Villaroger pour demander la suspension de la délibération n° 2025/121 du 6 novembre 2025 par laquelle la commune de Villaroger a exercé son droit de préemption sur une parcelle. La société requérante invoquait plusieurs moyens, notamment l'irrégularité de la convocation du conseil municipal et l'absence d'avis préalable du service des domaines, en méconnaissance des articles R. 213-6 et R. 213-21 du code de l'urbanisme. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie pour l'acquéreur évincé et non contestée. Il a ensuite examiné l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la délibération, en se fondant sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP RICHARD

20 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512879

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la délibération n° 2025/119 du 6 novembre 2025 par laquelle la commune de Villaroger avait décidé d'acquérir par préemption une parcelle. La condition d'urgence a été reconnue comme présumée pour l'acquéreur évincé, la SCCV Villaroger. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la délibération, en raison de l'irrégularité de la convocation du conseil municipal, faute de justifier du respect du délai de trois jours francs et du caractère complet de l'ordre du jour, en méconnaissance des articles L. 2121-10 et L. 2121-11 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP RICHARD

20 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512839

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la délibération n°2025/130 du 6 novembre 2025 par laquelle la commune de Villaroger avait décidé d’acquérir par préemption deux parcelles. La condition d’urgence a été présumée remplie au bénéfice de la SCCV Villaroger, acquéreur évincé. Le juge a retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la délibération, en raison notamment de l’irrégularité de la procédure de convocation du conseil municipal et du défaut de saisine préalable du service des domaines par le maire, en méconnaissance des articles R. 213-6 et R. 213-21 du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP RICHARD

20 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512823

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la délibération n°2025-131 du conseil municipal de Villaroger portant acquisition par préemption de plusieurs parcelles. Le juge des référés estime qu'aucun des moyens soulevés par la SCCV Villaroger, notamment l'irrégularité de la convocation du conseil municipal, l'absence d'avis du service des domaines et le défaut de projet réel d'intérêt général, n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération. Par conséquent, la condition de doute sérieux n'étant pas remplie, la suspension n'est pas ordonnée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence. La requête est rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles de la commune tendant à une amende pour recours abusif.

Avocat : SCP RICHARD

20 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2102812

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de la société Tracpol SP Zoo, une société polonaise, qui contestait des rappels de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) et de taxe sur la formation professionnelle continue, assortis de pénalités pour activité occulte. La société soutenait que la procédure de vérification était irrégulière, notamment pour défaut d'information du responsable de son établissement stable en France, et contestait le bien-fondé des impositions en niant l'existence d'un tel établissement. Le tribunal a jugé que l'administration avait régulièrement notifié les actes au représentant légal de la société, que l'existence d'un établissement stable en France était établie par l'exercice d'une activité professionnelle non déclarée, et que la pénalité de 80 % pour activité occulte était justifiée. La solution retenue est le rejet des demandes de décharge, sur le fondement des articles L. 47, L. 76, L. 174 et L. 256 du livre des procédures fiscales, ainsi que de l'article 1728 du code général des impôts.

Avocat : RICHARD

15 janvier 2026• 4ème Chambre