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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

853 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

853

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RIEUEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205971

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme A contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Labarthe-Rivière le 2 août 2022. Le tribunal a jugé que le projet de division de quatre lots, situé sur une parcelle non construite et séparée des zones bâties par une zone arborée, se trouvait en dehors des parties urbanisées de la commune. En conséquence, le maire a fait une exacte application de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme en déclarant l'opération non réalisable.

Avocat : LARRIEU

24 septembre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301627

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B contestant un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Labarthe-Rivière pour la construction d’une maison individuelle. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le terrain se situait en dehors d’une partie urbanisée de la commune. Il a également jugé que l’absence de desserte par une voie adaptée constituait un motif valable de refus au regard de l’article R. 111-5 du code de l’urbanisme. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les demandes d’injonction et les frais de justice.

LARRIEU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
24 septembre 2025• 6ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401856

Le Tribunal administratif de Toulon a examiné les recours de M. B A contre deux arrêtés préfectoraux : un refus de titre de séjour du 13 mai 2024 et une obligation de quitter le territoire français sans délai du 30 avril 2025. Le tribunal a annulé le refus de titre de séjour au motif que le préfet n’avait pas examiné la demande au regard de l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et a, par voie de conséquence, annulé l’obligation de quitter le territoire français. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen, sans astreinte. La demande de dommages et intérêts a été rejetée.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

22 septembre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501914

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant brésilien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Var. Le tribunal a jugé que le préfet avait pu légalement se fonder sur la menace pour l'ordre public, compte tenu des condamnations pénales du requérant, notamment pour des violences conjugales, sans que la consultation du fichier TAJ ne soit entachée d'un vice de procédure. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les articles L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

22 septembre 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202586

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, agent du centre intercommunal d'action sociale (CIAS) de la communauté de communes de Pleyben-Châteaulin-Porzay, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie (syndrome d'épuisement professionnel). La requérante invoquait des vices de procédure (absence d'information du médecin du travail et composition irrégulière de la commission de réforme) et une erreur d'appréciation au regard de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du décret n° 86-442 du 14 mars 1986, inapplicable à la fonction publique territoriale, et a jugé que les autres vices de procédure n'étaient pas établis ou n'avaient pas privé la requérante de garanties. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

19 septembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507929

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant éthiopien, contestant la décision du préfet du Nord du 8 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur le respect du règlement UE n° 604/2013 (Dublin III) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DELRIEU

18 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503442

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Var refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence, celle-ci étant présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour et aggravée par l'impossibilité pour le requérant de passer ses examens professionnels en octobre. La solution retenue est la suspension de l'exécution de l'arrêté attaqué, un doute sérieux existant sur sa légalité au regard des articles R.233-9, L.433-1 et L.433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment concernant la conservation du droit au séjour en instance de divorce.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

11 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504171

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Morlaix Communauté pour obtenir l'expulsion de la société Les Viviers de la Méloine, occupante sans titre du domaine public maritime du port de Primel-Le Diben depuis le 31 juillet 2023. La collectivité invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure, soulignant les risques pour la sécurité, la salubrité et l'obstacle à la gestion du service public portuaire. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'occupation litigieuse durant depuis plus de deux ans et la vente aux enchères des biens de la société, prévue le 10 juillet 2025, étant de nature à permettre une libération prochaine des lieux. La demande présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

6 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504909

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré à M. A et Mme B pour une maison individuelle à Kersaint-Plabennec, présentée par leur voisin M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux de construction étant achevés à la date de la décision. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'intégration paysagère ou la méconnaissance des règles de hauteur du PLUi, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

5 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500961

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-de-Haute-Provence refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et une erreur manifeste d'appréciation, en se prévalant d'un concubinage avec une ressortissante française. Le tribunal a estimé que les pièces produites ne permettaient pas d'établir la réalité et l'ancienneté de la vie commune, et que l'intéressé ne justifiait d'aucune insertion professionnelle ni d'attaches familiales en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondé sur l'article 8 de la CEDH et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

29 juillet 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502844

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 15 mai 2024, a constaté l’inexécution par le préfet des Alpes-Maritimes de l’injonction de réexaminer les demandes de titre de séjour de M. et Mme D et de leur délivrer une autorisation provisoire de séjour. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution complète du jugement dans un délai de 21 jours suivant la notification de la présente décision.

Avocat : BRUNO BOCHNAKIAN & MARJORIE LARRIEU-SANS

24 juillet 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403281

Le Tribunal administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 12 avril 2024 par lequel le préfet de l'Hérault refusait de délivrer un titre de séjour à un ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence continue de l'intéressé en France depuis 2014, de son mariage avec une ressortissante marocaine titulaire d'un titre de séjour, et de la scolarisation de ses deux enfants nés en France. La solution retenue écarte la possibilité pour le préfet de fonder un refus sur la seule circonstance que l'étranger relève des catégories ouvrant droit au regroupement familial. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité.

Avocat : BOCHNAKIAN LARRIEU-SANS

17 juillet 2025• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01226

Avocat : LARRIEU

17 juillet 2025• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02766

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

16 juillet 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504498

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par des requérants demandant l'interruption de travaux et la remise en état de parcelles situées en zone naturelle et humide à Plouguerneau. La juridiction a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, les travaux allégués (débroussaillage, entretien d'un parking existant) étant achevés et réversibles. Elle a également jugé que les mesures sollicitées n'étaient ni utiles ni nécessaires, aucun permis d'aménager n'étant requis pour de simples opérations d'entretien. La demande a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 2 000 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

16 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518137

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête des associations "Générations futures" et "Alertes des médecins sur les pesticides". Celles-ci demandaient la communication sous astreinte des résultats de l'étude "PestiRiv" sur l'exposition des riverains aux pesticides en zones viticoles. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment car les résultats de l'étude, en cours d'endossement, devaient être rendus publics lors d'une réunion de restitution prévue le 15 septembre 2025. La demande a donc été jugée non fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions de l'article L. 521-3.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE, TOPALOFF, LAFFORGUE, ANDRIEU ASSOCIES (SELARL)

15 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207819

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 21 juillet 2022 par lequel le maire de Bevons avait refusé un permis de construire à la SCI la Calade pour un local et une extension. Le tribunal a jugé que le motif initial de refus, fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme (risque pour la salubrité publique lié à la qualité des eaux), était infondé, le projet n'étant pas de nature à nuire à la qualité de l'eau. La commune a demandé une substitution de motifs, arguant que le projet ne respectait pas les règles d'urbanisme de la carte communale (articles L. 161-4 et L. 122-5 du code de l'urbanisme). Le tribunal a rejeté cette demande, considérant que le projet constituait une extension et une annexe à une construction existante, autorisées dans les secteurs non constructibles.

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

15 juillet 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209683

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires et de Mme E, qui demandaient l'annulation du permis de construire initial du 21 juillet 2022 et du permis modificatif du 27 juin 2023 délivrés par le maire d'Igny pour la construction d'une maison individuelle. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance du dossier de demande au regard de l'article R. 431-9 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens ou sur la demande de régularisation subsidiaire.

Avocat : BORDERIEUX

11 juillet 2025• 3ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT00220

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431659

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, fait droit à la demande de la Ville de Paris visant à obtenir une expertise judiciaire concernant des fuites d'eau et des désordres de moisissures apparus dans les douches du centre sportif Max Rousié. Le juge a estimé la demande utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d'une future action en responsabilité. Il a désigné un expert avec pour mission de déterminer les causes des désordres, d'identifier les responsabilités des différents constructeurs et intervenants, et d'évaluer le coût des travaux réparatoires. Les demandes de mise hors de cause des sociétés ECR et TIV génie climatique ont été rejetées à ce stade, leur présence à l'expertise étant jugée utile.

Avocat : CABINET LARRIEU ET ASSOCIES (SELAS)

7 juillet 2025