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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

853 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

853

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RIEUEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201147

Le Tribunal Administratif de Toulon annule l'arrêté du 28 mars 2022 par lequel le préfet du Var a retiré la carte de résident de M. C, ressortissant tunisien. Le tribunal juge que le retrait de la carte de résident délivrée sur le fondement de l'article 10 a) de l'accord franco-tunisien n'est pas prévu par cet accord, et que l'article L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet un retrait en cas de rupture de la vie commune, n'est pas applicable aux cartes délivrées sur ce fondement conventionnel. En outre, ce texte ne prévoit pas le retrait en cas de perte de la nationalité française par le conjoint. La solution retenue est fondée sur l'accord franco-tunisien du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

16 mai 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502599

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé suspension par M. et Mme A, propriétaires d’un bien, pour contester l’arrêté du maire de Locmaria refusant un permis d’aménager pour des travaux sur un monument historique et la reconstruction d’un bâtiment annexe. Les requérants invoquent l’urgence liée à leur situation financière et à l’impossibilité de vendre leur bien, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’indépendance des législations en matière d’assainissement et de la conformité du projet au plan local d’urbanisme. La commune de Locmaria conteste l’urgence et fait valoir que le maire était en situation de compétence liée pour refuser le permis en raison de travaux antérieurs non autorisés dans un espace remarquable. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait, mais le litige porte sur l’application des articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 121-24 et R. 121-5 du code de l’urbanisme, ainsi que L. 2224-8 du code général des collectivités territoriales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

14 mai 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310194

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du département du Nord de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le juge a estimé que les pathologies invoquées par le requérant (diabète et antécédent d'infarctus) n'établissaient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, condition requise par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. La décision a été rendue sur le fondement de cet article et de l'arrêté du 3 janvier 2017, qui précise les critères d'appréciation de la mobilité réduite.

Avocat : CABINET DUCHATEAU-SCHOEMAECKER-ANDRIEUX

13 mai 2025• juge unique (2)
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00935

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS;CARADEUX CONSULTANTS

13 mai 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303844

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par l'association pour la sauvegarde du pays fouesnantais d'un recours en excès de pouvoir contre 23 arrêtés du maire de La Forêt-Fouesnant (20 janvier 2023) ne s'opposant pas à des déclarations préalables pour la création de chalets par la société Les Lodges de Kervelen. L'association soutenait que les travaux relevaient du permis de construire et non de la déclaration préalable. La société défenderesse a demandé la condamnation de l'association pour recours abusif sur le fondement des articles L. 600-7 du code de l'urbanisme et R. 741-12 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de l'association, y compris sa demande de dommages-intérêts pour procédure abusive, et a également rejeté les demandes reconventionnelles de la société.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

12 mai 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2200668

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'association pour la sauvegarde du pays fouesnantais d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Fouesnant du 2 août 2021 accordant un permis de construire pour changer une maison d'habitation en salle de réception. En cours d'instance, la commune a fait valoir que le permis litigieux avait été retiré par un arrêté du 16 mai 2022, devenu définitif. Le tribunal a constaté que ce retrait emportait disparition rétroactive de l'acte attaqué, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation. En application de ce principe, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête et rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

12 mai 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202872

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C et Mme B contestant un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Plobannalec-Lesconil pour un projet de lotissement. Le tribunal a jugé que le secteur de Keroullé ne constitue pas un « village » au sens de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, justifiant ainsi le refus basé sur l'extension de l'urbanisation en discontinuité. La décision a également écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants, y compris leurs demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

12 mai 2025• 1ère Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301259

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B et Mme E contestant les arrêtés du 21 avril 2023 par lesquels le maire de Sombacour a retiré leurs permis de construire tacites. Le tribunal a jugé que ces arrêtés, bien que notifiés, n'étaient pas signés et comportaient une mention manuscrite du maire refusant explicitement d'approuver le retrait, ce qui les prive de toute existence juridique. En conséquence, le tribunal a déclaré ces actes inexistants, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du droit administratif relatifs à l'existence des actes administratifs.

Avocat : BROCHERIEUX - GUERRIN - MAINGON

7 mai 2025• 2ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501078

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B d'une demande de levée de la suspension de son permis de construire, prononcée en novembre 2024, au motif qu'un permis modificatif aurait régularisé les vices initiaux. Les requérantes, Mme G et Mme D, s'opposent à cette demande et sollicitent la suspension du permis modificatif, invoquant son caractère frauduleux et la méconnaissance de plusieurs dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête de M. B, considérant que le permis modificatif n'était pas de nature à régulariser le vice de fraude entachant le permis initial, et a fait droit à la demande de suspension du permis modificatif. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-4 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la régularisation des permis de construire.

Avocat : LE ROY-GOURVENNEC-PRIEUR

29 avril 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2200420

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la délibération du 18 juin 2020 approuvant la révision du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune d'Houdancourt. Le tribunal a jugé que l'enquête publique n'était pas entachée d'irrégularité, le commissaire-enquêteur n'étant pas tenu de répondre de manière détaillée à toutes les observations. Il a également estimé que le nouveau classement du terrain de M. B, passé en zone naturelle, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 151-9 et suivants du code de l'urbanisme. Enfin, le moyen tiré d'un traitement favorable accordé à un conseiller municipal a été écarté comme non établi.

Avocat : ANDRIEU

28 avril 2025• 4ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02113

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

25 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203919

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme E, voisins immédiats, qui demandaient l’annulation de trois arrêtés du maire de Plomodiern (2022-2024) autorisant la construction d’une maison individuelle. Les requérants invoquaient notamment l’insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance de plusieurs articles du plan local d’urbanisme (PLU), dont les articles U3, U4, U6, U11 et U13. Le tribunal a estimé que les illégalités soulevées, tenant à l’insuffisance du dossier et à la violation des articles U6 et U11, pouvaient être régularisées par les permis modificatifs délivrés en cours d’instance, conformément à l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation ont été rejetées, sans qu’il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

25 avril 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204496

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de permis de construire une maison individuelle à Penmarc'h. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation de l'arrêté. Il a également rejeté l'exception d'illégalité du schéma de cohérence territoriale (SCoT) et le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation concernant la qualification du site au regard de la loi littoral (article L. 121-8 du code de l'urbanisme). La décision confirme ainsi le refus fondé sur l'interdiction d'extension de l'urbanisation en l'absence d'identification du secteur comme village ou secteur déjà urbanisé.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

25 avril 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402276

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 26 octobre 2023 par lequel le maire de Penmarc'h a refusé un permis d'aménager pour un lotissement de 12 lots. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté énonçait suffisamment les considérations de fait justifiant le refus. Il a également jugé que le maire ne s'était pas estimé lié par l'avis de l'architecte des Bâtiments de France, mais avait procédé à un examen propre du projet au regard des règles d'urbanisme, notamment l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et l'article 11 du règlement du PLU. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

25 avril 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406171

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 16 août 2024 par lequel le maire de Plozévet avait retiré son arrêté de non-opposition à déclaration préalable du 17 mai 2024 pour un projet de division de terrains au lieudit Menez Kergoff. Le tribunal a jugé que le retrait était légal, car le projet méconnaissait l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, le secteur de Menez Kergoff ne pouvant être qualifié de village ou de secteur déjà urbanisé après l'annulation du schéma de cohérence territoriale. Il a également écarté le moyen tiré du certificat d'urbanisme positif, rappelant que celui-ci ne justifie pas une autorisation fondée sur des dispositions illégales. La demande de M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

25 avril 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502003

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une demande de suspension d'un permis d'aménager délivré par le maire de Guidel, a rejeté la requête. Les juges ont estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le permis ne prévoyant que la division d'un terrain sans travaux, et que les éléments présentés ne démontraient pas un début d'exécution des travaux autorisés. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte ou la méconnaissance des articles D2 et U7 du règlement du PLU, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

24 avril 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206421

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés municipaux (2019 et 2020) ordonnant l’exécution d’office de travaux de débroussaillage sur son terrain, ainsi que de conclusions indemnitaires et pénales. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant irrecevables les conclusions pénales (incompétence du juge administratif) et non fondés les moyens relatifs à la procédure et au bien-fondé des arrêtés, pris sur le fondement de l’article L. 2213-25 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue confirme la légalité des décisions municipales et rejette la requête.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

24 avril 2025• 3ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404213

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Var du 5 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit et d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

23 avril 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501920

**Résumé de la décision** Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé-suspension par Mme A, voisine immédiate, pour contester un permis de construire valant permis de démolir délivré à M. E par la commune de Lamballe-Armor pour un projet de rénovation et d'extension. La requérante invoque plusieurs moyens sérieux, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance du dossier de demande (notamment sur les surfaces et le stationnement), des erreurs dans le plan de masse (omission d'une piscine et d'une serre), et la méconnaissance des règles relatives au permis de démolir et à la division en lotissement. La solution retenue par le juge des référés n'est pas précisée dans l'extrait, mais la requête est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et les textes invoqués sont principalement les articles du code de l'urbanisme (L. 600-1-2, L. 600-3, R. 431-6, R. 431-8, R. 431-9, R. 421-27, R. 431-21, L. 442-1) et du code général des collect

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

22 avril 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502282

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, était saisi par M. et Mme A B d’une demande de suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Lamballe-Armor. En cours d’instance, le maire a retiré l’arrêté litigieux, rendant la demande de suspension sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

22 avril 2025