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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 090 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 090

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 575

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RIEUEffacer tout
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402062

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par les sociétés Aqio, Cobarec et BDS, membres d’un groupement, afin d’obtenir la condamnation du département de la Gironde à leur verser diverses sommes en réparation des surcoûts et travaux supplémentaires qu’elles estiment avoir subis dans le cadre de l’exécution d’un marché public. Les requérantes invoquent des retards imputables au maître d’ouvrage, constitutifs de fautes, ainsi que la réalisation de prestations non prévues au contrat initial. Le département de la Gironde conteste ces demandes, soutenant que les retards ne résultent ni d’une sujétion imprévue ni d’une faute de sa part, et que les demandes de paiement pour travaux supplémentaires ne sont pas fondées. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions des sociétés requérantes, estimant que les préjudices allégués n’étaient pas établis ou ne relevaient pas de la responsabilité du département. La décision s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité contractuelle en droit administratif, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : SELARL LE ROY-GOURVENNEC-PRIEUR

20 mai 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305550

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A, inspectrice des finances publiques, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’administration de lui accorder un télétravail de trois jours par semaine, préconisé par le médecin du travail en raison de son état de santé. Le tribunal a annulé la décision du 20 mars 2023, estimant que l’administration n’avait pas suffisamment motivé son refus d’agréer la proposition du médecin du travail, en méconnaissance des articles 2-1 et 26 du décret n° 82-453 du 28 mai 1982. Il a enjoint à l’administration de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de quinze jours, en tenant compte des préconisations médicales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ANDRIEUX

20 mai 2025• 3ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02112

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

16 mai 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201147

Le Tribunal Administratif de Toulon annule l'arrêté du 28 mars 2022 par lequel le préfet du Var a retiré la carte de résident de M. C, ressortissant tunisien. Le tribunal juge que le retrait de la carte de résident délivrée sur le fondement de l'article 10 a) de l'accord franco-tunisien n'est pas prévu par cet accord, et que l'article L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet un retrait en cas de rupture de la vie commune, n'est pas applicable aux cartes délivrées sur ce fondement conventionnel. En outre, ce texte ne prévoit pas le retrait en cas de perte de la nationalité française par le conjoint. La solution retenue est fondée sur l'accord franco-tunisien du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

16 mai 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203471

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de Mme A, agent contractuel de la commune de Plabennec, qui sollicitait l'indemnisation de son licenciement intervenu en fin de période d'essai. Le tribunal a jugé que la décision de licenciement n'avait pas à être motivée, contrairement à ce que soutenait la requérante, et que la commune avait respecté la procédure en convoquant l'agent à un entretien préalable, lequel n'avait pu avoir lieu en raison du refus de Mme A. En conséquence, aucune faute de nature à engager la responsabilité de la commune n'a été retenue, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que les demandes accessoires. Cette décision s'appuie notamment sur les dispositions du décret n° 88-145 du 15 février 1988 relatif aux agents contractuels de la fonction publique territoriale.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

16 mai 2025• 4ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400391

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du ministre des armées de lui délivrer une habilitation et la dénonciation de son contrat d’engagement. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 15 mai 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.

Avocat : ANDRIEUX

15 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502599

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé suspension par M. et Mme A, propriétaires d’un bien, pour contester l’arrêté du maire de Locmaria refusant un permis d’aménager pour des travaux sur un monument historique et la reconstruction d’un bâtiment annexe. Les requérants invoquent l’urgence liée à leur situation financière et à l’impossibilité de vendre leur bien, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’indépendance des législations en matière d’assainissement et de la conformité du projet au plan local d’urbanisme. La commune de Locmaria conteste l’urgence et fait valoir que le maire était en situation de compétence liée pour refuser le permis en raison de travaux antérieurs non autorisés dans un espace remarquable. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait, mais le litige porte sur l’application des articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 121-24 et R. 121-5 du code de l’urbanisme, ainsi que L. 2224-8 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

14 mai 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310194

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du département du Nord de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le juge a estimé que les pathologies invoquées par le requérant (diabète et antécédent d'infarctus) n'établissaient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, condition requise par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. La décision a été rendue sur le fondement de cet article et de l'arrêté du 3 janvier 2017, qui précise les critères d'appréciation de la mobilité réduite.

Avocat : CABINET DUCHATEAU-SCHOEMAECKER-ANDRIEUX

13 mai 2025• juge unique (2)
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00935

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS;CARADEUX CONSULTANTS

13 mai 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202872

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C et Mme B contestant un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Plobannalec-Lesconil pour un projet de lotissement. Le tribunal a jugé que le secteur de Keroullé ne constitue pas un « village » au sens de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, justifiant ainsi le refus basé sur l'extension de l'urbanisation en discontinuité. La décision a également écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants, y compris leurs demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

12 mai 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2200668

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'association pour la sauvegarde du pays fouesnantais d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Fouesnant du 2 août 2021 accordant un permis de construire pour changer une maison d'habitation en salle de réception. En cours d'instance, la commune a fait valoir que le permis litigieux avait été retiré par un arrêté du 16 mai 2022, devenu définitif. Le tribunal a constaté que ce retrait emportait disparition rétroactive de l'acte attaqué, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation. En application de ce principe, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête et rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

12 mai 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303844

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par l'association pour la sauvegarde du pays fouesnantais d'un recours en excès de pouvoir contre 23 arrêtés du maire de La Forêt-Fouesnant (20 janvier 2023) ne s'opposant pas à des déclarations préalables pour la création de chalets par la société Les Lodges de Kervelen. L'association soutenait que les travaux relevaient du permis de construire et non de la déclaration préalable. La société défenderesse a demandé la condamnation de l'association pour recours abusif sur le fondement des articles L. 600-7 du code de l'urbanisme et R. 741-12 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de l'association, y compris sa demande de dommages-intérêts pour procédure abusive, et a également rejeté les demandes reconventionnelles de la société.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

12 mai 2025• 1ère Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301259

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B et Mme E contestant les arrêtés du 21 avril 2023 par lesquels le maire de Sombacour a retiré leurs permis de construire tacites. Le tribunal a jugé que ces arrêtés, bien que notifiés, n'étaient pas signés et comportaient une mention manuscrite du maire refusant explicitement d'approuver le retrait, ce qui les prive de toute existence juridique. En conséquence, le tribunal a déclaré ces actes inexistants, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du droit administratif relatifs à l'existence des actes administratifs.

Avocat : BROCHERIEUX - GUERRIN - MAINGON

7 mai 2025• 2ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501078

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. B d'une demande de levée de la suspension de son permis de construire, prononcée en novembre 2024, au motif qu'un permis modificatif aurait régularisé les vices initiaux. Les requérantes, Mme G et Mme D, s'opposent à cette demande et sollicitent la suspension du permis modificatif, invoquant son caractère frauduleux et la méconnaissance de plusieurs dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête de M. B, considérant que le permis modificatif n'était pas de nature à régulariser le vice de fraude entachant le permis initial, et a fait droit à la demande de suspension du permis modificatif. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-4 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la régularisation des permis de construire.

Avocat : LE ROY-GOURVENNEC-PRIEUR

29 avril 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2200420

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la délibération du 18 juin 2020 approuvant la révision du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune d'Houdancourt. Le tribunal a jugé que l'enquête publique n'était pas entachée d'irrégularité, le commissaire-enquêteur n'étant pas tenu de répondre de manière détaillée à toutes les observations. Il a également estimé que le nouveau classement du terrain de M. B, passé en zone naturelle, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 151-9 et suivants du code de l'urbanisme. Enfin, le moyen tiré d'un traitement favorable accordé à un conseiller municipal a été écarté comme non établi.

Avocat : ANDRIEU

28 avril 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402276

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

25 avril 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406171

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

25 avril 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204496

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

25 avril 2025• 1ère Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203919

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

25 avril 2025• 1ère Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02113

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

25 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3