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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

112 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

112

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 520

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RIOLEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515379

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 6 mai 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a obligé M. A..., ressortissant malien, à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour de 12 mois. Le tribunal estime que le préfet n'a pas procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant, notamment en omettant d'évoquer sa situation professionnelle et ses démarches de régularisation, ce qui entache la décision d'illégalité. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français est annulée, de même que les décisions subséquentes.

Avocat : GRIOLET

19 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501905

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant les décisions du préfet de police du 7 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant, sans méconnaître les articles L. 423-23 du CESEDA et 8 de la CEDH. La requête a été rejetée dans son intégralité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GRIOLET

18 décembre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405772

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour études. La décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa en raison d'un niveau académique et linguistique insuffisant, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : GRIOLET

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402325

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète du Val-de-Marne le 19 janvier 2024. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire et a jugé que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de produire un visa de long séjour requis par l'article L. 412-1 du même code. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : GRIOLET

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503514

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par M. A... sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le requérant, qui souffrait de douleurs persistantes après deux poses de prothèses de hanche au CHU de Clermont-Ferrand, n’a pas précisé le fondement juridique d’un éventuel litige ni établi l’existence d’une faute lors de sa prise en charge. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ne présentait pas le caractère d’utilité requis pour être ordonnée.

Avocat : RIOL

2 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515206

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante tunisienne demandant d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour dont le renouvellement avait été accepté. En cours d’instance, l’administration a remis à l’intéressée une carte de résident valable jusqu’en 2035, rendant sans objet la demande d’injonction. Le juge a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice.

Avocat : GRIOLET

27 novembre 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00794

Avocat : BRIOLLET

30 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517672

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme B... pour lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l’autorisant à travailler. La requérante, ressortissante sénégalaise et mère de trois enfants, justifiait d’une demande déposée en juillet 2025 restée sans suite malgré l’expiration de son titre en septembre 2025, et exerçait un emploi d’aide-soignante menacé par cette carence. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, en l’absence de contestation sérieuse, et a accordé 1 800 euros au titre des frais de justice. La décision se fonde sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GRIOLET

23 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505545

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 21 mai 2024, a constaté que la préfète de l’Essonne n’avait pas délivré à Mme B... le titre de séjour « vie privée et familiale » pourtant ordonné, se contentant de lui remettre un simple récépissé. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a donc enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour sous un délai d’un mois, sous astreinte de 15 euros par jour de retard. La solution retenue vise à assurer l’exécution complète et effective de la chose jugée.

Avocat : GRIOLET

20 octobre 2025• 5ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03003

Avocat : GRIOLET

17 octobre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514716

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par Mme A... afin d’évaluer ses préjudices postérieurs à la consolidation de son état de santé, suite à une opération dentaire réalisée à l’AP-HP en 2015. La solution retenue est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire toute mesure utile d’expertise. En revanche, la demande de provision de 10 000 euros est rejetée, la créance n’étant pas considérée comme non sérieusement contestable au sens de l’article R. 541-1 du même code, faute pour la requérante de démontrer l’absence de remboursement par sa mutuelle. Enfin, l’AP-HP est condamnée à verser 1 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : BRIOLLET

14 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306697

Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par la SA Xelians Digital d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’Agence Régionale de Santé d’Île-de-France (ARS IDF) du 3 avril 2023 résiliant un marché de dématérialisation des autorisations d’activités de soins. La société requérante contestait la régularité et le bien-fondé de cette résiliation, invoquant notamment l’incompétence de l’ARS IDF au profit de la Centrale d’achat de l’informatique hospitalière (CAIH) et le non-respect des clauses du CCAG-TIC. Le tribunal a soulevé d’office un moyen d’irrecevabilité, estimant que le courrier attaqué constituait non une résiliation contractuelle mais une annulation de bons de commande, et qu’un tel acte d’exécution ne pouvait faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions de la SA Xelians Digital tendant à la reprise des relations contractuelles ont été rejetées comme irrecevables, le juge rappelant que seules des conclusions indemnitaires étaient envisageables.

Avocat : CAPRIOLI & ASSOCIES

10 octobre 2025• 6ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503208

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de Mme B... contestant un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 30 juin 2023 et un arrêté d'assignation à résidence du 21 septembre 2025. Saisi en excès de pouvoir par un juge unique, le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre l'OQTF, car présentées plus d'un an après sa notification, soit au-delà du délai raisonnable, en application du principe de sécurité juridique. Sur l'assignation à résidence, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante d'établir une vie privée et familiale en France. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : BOSCARIOL - EVRARD

10 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415765

Le Tribunal administratif de Montreuil (10ème chambre) a examiné les recours de M. A..., ressortissant thaïlandais, contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour (décision du 21 octobre 2023) puis contre l'arrêté explicite de refus du 17 janvier 2025, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., considérant que la requête contre la décision implicite était tardive et que les moyens soulevés contre l'arrêté du 17 janvier 2025, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GRIOLET

2 octobre 2025• 10ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507212

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 13 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas été privé de son droit d'être entendu. Il a estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'injonction et les frais de justice.

Avocat : GRIOLET

30 septembre 2025• 9ème chambre
CAA78Décision• rectif. erreur matérielle

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00801

Avocat : GRIOLET

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507467

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 20 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision de refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : GRIOLET

17 septembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200573

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, un masseur-kinésithérapeute, contestant la décision de l'Agence régionale de santé (ARS) Provence-Alpes-Côte-d'Azur du 26 novembre 2021 lui interdisant d'exercer pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté. Il a également écarté les moyens invoqués par le requérant, estimant que la décision était fondée sur les articles 12, 13 et 14 de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 et ne méconnaissait ni les dispositions du code civil, du code de la santé publique, ni les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FURIOLI-BEAUNIER

29 août 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201582

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, un masseur-kinésithérapeute, contestant l'interdiction d'exercer sa profession notifiée par l'Agence Régionale de Santé (ARS) PACA pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment la contestation de la compétence de l'ARS, la violation du code civil, du code de la santé publique et de la convention européenne des droits de l'homme, étaient infondés. La décision s'appuie sur la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire.

Avocat : FURIOLI-BEAUNIER

29 août 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510022

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en suspension et injonction, après que le préfet du Val-de-Marne a convoqué l'intéressé pour la remise d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais irrépétibles, estimant que les moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3 de la CIDE) étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de refus, et que l'urgence était caractérisée.

Avocat : GRIOLET

5 août 2025