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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 970

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RIQUIEREffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491735

Avocat : RIQUIER

7 avril 2026ECLI:FR:CECHR:2026:491735.20260407• 4ème et 1ère chambres réunies
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600267

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de la commune de Cilaos visant à contraindre la communauté intercommunale CIVIS à lui communiquer des documents nécessaires à l'exercice de la compétence "promotion du tourisme". Le juge a estimé que l'urgence, condition requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, notamment parce que la mise en service de l'office de tourisme communal avait été reportée. Les autres conclusions de la requête ont été déclarées sans objet, la commission locale d'évaluation des charges transférées (CLECT) ayant déjà été saisie et ayant transmis son rapport.

Avocat : RIQUIER

30 mars 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403776

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant le refus implicite de l'OFII de délivrer des attestations de salaire nécessaires au versement d'indemnités journalières de maladie à une agente contractuelle. La juridiction a annulé la décision implicite de refus et a enjoint à l'OFII de délivrer les attestations conformément à l'article R. 323-10 du code de la sécurité sociale, sous astreinte. Elle a également condamné l'OFII à verser une somme à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que les carences de l'office avaient causé un préjudice.

Avocat : RIQUIER

27 mars 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320668

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation d'un agent contractuel de l'OFII pour le coût d'une formation et pour l'utilisation de ses congés pour suivre cette formation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (5e Section - 1re Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il constate un non-lieu à statuer concernant la prise en charge financière de la formation, l'OFII ayant déjà remboursé l'agent. Concernant l'indemnisation des congés, il rejette la demande, estimant que l'agent avait lui-même sollicité et obtenu l'accord pour suivre la formation sur ses congés, conformément à l'article L. 422-9 du code général de la fonction publique. **Textes appliqués** : Article L. 422-9 du code général de la fonction publique et article L. 761-1 du code de justice administrative (sur les frais du litige).

Avocat : RIQUIER

12 mars 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400322

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A... d’une demande d’annulation de la décision du 18 janvier 2024 par laquelle la région Réunion a retiré son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). En cours d’instance, la région a pris un arrêté le 15 avril 2025 replaçant M. A... en CITIS à compter du 12 août 2023 et prenant en charge ses frais médicaux jusqu’au 30 septembre 2023. Le tribunal a constaté que cette nouvelle décision rendait sans objet les conclusions initiales de M. A..., et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci.

Avocat : RIQUIER

19 février 2026• 2ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507517

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par le préfet du Tarn d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lavaur réglementant temporairement la circulation des poids lourds de plus de 7,5 tonnes. Le préfet s’est ensuite désisté purement et simplement de son déféré. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à la commune de Lavaur au titre des frais de justice.

Avocat : RIQUIER

12 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401115

Le Tribunal Administratif de Montreuil (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B... contre un arrêté du maire de Noisy-le-Sec du 10 mai 2023 autorisant la surélévation et le changement de destination d’un local professionnel en habitation. La juridiction a d’abord écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir, reconnaissant à la requérante, voisine immédiate du projet, la qualité pour agir en raison des atteintes potentielles aux conditions de jouissance de son bien. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et la méconnaissance du plan local d’urbanisme intercommunal (article III.2.e), pour les écarter comme non fondés. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIQUIER

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507528

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet du Tarn d’un référé-suspension visant à suspendre l’arrêté du maire de Lavaur du 14 octobre 2025, qui interdit temporairement la circulation des véhicules de plus de 7,5 tonnes dans l’agglomération. Le préfet soutient que cette mesure crée un danger immédiat pour la sécurité routière en l’absence d’itinéraires de contournement adaptés, et qu’elle est entachée d’un doute sérieux sur sa légalité, notamment en raison de l’incompétence du maire pour réglementer la voirie départementale hors agglomération et du caractère disproportionné de l’interdiction. La commune de Lavaur conteste ces arguments, affirmant que le maire est compétent sur le territoire communal et que la mesure est proportionnée aux nécessités de sécurité publique. Le juge des référés doit statuer sur l’urgence et l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de l’arrêté, en application des articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 554-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIQUIER

13 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518323

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l’université Paris Nanterre refusant le maintien en licence 3 d’un étudiant. Le juge a estimé qu’aucun moyen soulevé (insuffisance de motivation, défaut d’examen, erreur de fait ou erreur manifeste d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison des résultats de l’étudiant et de l’absence de justificatifs médicaux. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIQUIER

28 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207029

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de l'Institut catholique de Lille contestant le refus de lui verser l'allocation d'activité partielle pour la période d'avril à juin 2020, au motif de la prescription de sa créance. Le tribunal a jugé que la prescription avait été valablement opposée par l'autorité compétente et que les demandes de l'institut n'avaient pas interrompu le délai de prescription d'un an prévu à l'article L. 5221-1 du code du travail. Il a également estimé que le refus de lever cette prescription n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET PUBLICA -AVOCATS RIQUIER

15 octobre 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515995

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de la décision du 2 juin 2025 par laquelle l'université Paris Nanterre a refusé son admission en master 1 de psychologie. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du jury et de la situation de compétence liée du chef d'établissement, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la demande de suspension et d'injonction a été rejetée, et Mme B... a été condamnée à verser 500 euros à l'université au titre des frais de justice.

Avocat : RIQUIER

29 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514923

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le directeur d'un EHPAD pour ordonner l'expulsion d'une ancienne agent occupant sans titre un logement de fonction dépendant du domaine public. La juge des référés a fait droit à la demande, considérant que l'occupation sans droit ni titre était établie, que la condition d'urgence était remplie en raison de la nécessité de loger un agent technique indispensable au service, et que la mesure était utile pour le fonctionnement du service public. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2122-1 et R. 2124-64 du code général de la propriété des personnes publiques, qui prohibent l'occupation sans titre du domaine public.

Avocat : RIQUIER

11 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513504

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la décision du directeur de l'Institut d'Études Judiciaires (IEJ) de l'Université Paris Nanterre refusant son inscription aux épreuves d'admissibilité de l'examen d'entrée au CRFPA. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant placée elle-même dans la situation d'urgence qu'elle invoquait en ne respectant pas les délais d'inscription. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de droit et l'incompétence du signataire, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : RIQUIER

11 août 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501397

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur une demande de suspension d’une sanction disciplinaire, a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative hospitalière. La requérante contestait une exclusion temporaire de six mois (dont quatre avec sursis) prononcée par le directeur du centre hospitalier de Haute-Corrèze pour comportement inadapté et insubordination. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment le vice de procédure et l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIQUIER

4 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513391

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 juin 2025 par laquelle la présidente de l'université Paris-Nanterre a refusé l'admission de Mme A en master de psychologie clinique. Le juge a estimé que la requérante n'invoquait aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, le seul moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation étant insuffisant en l'état. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : RIQUIER

29 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303674

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A, exploitant agricole, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du maire de Saint-Flour-de-Mercoire de lui attribuer une parcelle agricole sectionale (n° A 1367). Le tribunal a jugé que le recours contentieux devait être regardé comme dirigé tant contre la décision de rejet du recours gracieux que contre la délibération initiale du conseil municipal du 7 avril 2023. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de la décision de rejet du recours gracieux, considérant qu’il ne pouvait être utilement invoqué. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : RIQUIER

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2212243

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de l'université Paris Nanterre de l’admettre en première année de master de psychologie. La décision attaquée, notifiée via un téléservice, était dispensée de signature en application de l'article L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a jugé que la motivation de la décision était suffisante et que les autres moyens soulevés, notamment l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés.

Avocat : RIQUIER

3 juillet 2025• 1ère Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200683

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand annule la délibération du 18 décembre 2021 par laquelle le conseil municipal de Saint-Saturnin a suspendu le régime indemnitaire (IFSE et CIA) de Mme A, agent communal. Le tribunal relève d'office que le conseil municipal était incompétent pour prendre une telle décision individuelle concernant la situation d'un agent, cette compétence relevant du maire en application de l'article L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales. La requête est jugée recevable, la délibération ne comportant pas la mention des voies et délais de recours.

Avocat : RIQUIER

20 juin 2025• Chambre 1
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501039

Avocat : RIQUIER

12 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501039.20250612• 1ère chambre jugeant seule
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401937

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la société Hoppen France d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un titre de recette de 177 286,15 euros émis par le CHU de Clermont-Ferrand. La société requérante s’est ultérieurement désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 6 mai 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : RIQUIER

6 mai 2025