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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

230 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

230

Décisions totales

383 581

Ordonnances

251 770

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RIQUIEREffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329683

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., avocat, qui demandait la restitution d'un crédit d'impôt complémentaire pour la modernisation du recouvrement (CIMR) au titre de ses revenus de 2018. Le requérant soutenait que l'augmentation de ses bénéfices non commerciaux en 2018 résultait d'un surcroît ponctuel d'activité, ce qui devait lui permettre de bénéficier du complément prévu à l'article 60 de la loi du 29 décembre 2016. Le tribunal a jugé que les conditions légales pour l'octroi de ce crédit complémentaire n'étaient pas remplies, sans se prononcer sur le fond du moyen d'irrecevabilité soulevé d'office concernant les intérêts moratoires. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : RIQUIER

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518323

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l’université Paris Nanterre refusant le maintien en licence 3 d’un étudiant. Le juge a estimé qu’aucun moyen soulevé (insuffisance de motivation, défaut d’examen, erreur de fait ou erreur manifeste d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison des résultats de l’étudiant et de l’absence de justificatifs médicaux. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RIQUIER

28 octobre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02561

Avocat : RIQUIER

23 octobre 2025• Juge des référés
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207029

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de l'Institut catholique de Lille contestant le refus de lui verser l'allocation d'activité partielle pour la période d'avril à juin 2020, au motif de la prescription de sa créance. Le tribunal a jugé que la prescription avait été valablement opposée par l'autorité compétente et que les demandes de l'institut n'avaient pas interrompu le délai de prescription d'un an prévu à l'article L. 5221-1 du code du travail. Il a également estimé que le refus de lever cette prescription n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET PUBLICA -AVOCATS RIQUIER

15 octobre 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300924

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société BDO ANGERS, commissaire aux comptes, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis du fait de l'entrée en vigueur de la loi PACTE du 22 mai 2019 et de son décret d'application, qui ont relevé les seuils de désignation obligatoire des commissaires aux comptes. La société invoquait la rupture d'égalité devant les charges publiques et la méconnaissance de l'article 1er du premier protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la loi n'excluait pas toute indemnisation mais que le préjudice allégué, lié à la perte de mandats et de chiffre d'affaires, ne présentait pas un caractère grave et spécial justifiant une indemnisation sur le fondement de la rupture d'égalité devant les charges publiques.

Avocat : RIQUIER

14 octobre 2025• 3ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400482

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B..., praticien contractuel, d’une demande de condamnation du centre hospitalier de Haute-Corrèze au versement d’indemnités de précarité pour ses contrats à durée déterminée successifs. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par l’hôpital, en application de la loi du 31 décembre 1968, et a jugé que seuls les contrats échus après le 31 décembre 2018 pouvaient être pris en compte. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête en considérant que M. B... avait refusé la proposition d’un contrat à durée indéterminée, ce qui, conformément à l’article L. 1243-10 du code du travail, exclut le versement de l’indemnité de fin de contrat.

Avocat : RIQUIER

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515995

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de la décision du 2 juin 2025 par laquelle l'université Paris Nanterre a refusé son admission en master 1 de psychologie. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du jury et de la situation de compétence liée du chef d'établissement, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la demande de suspension et d'injonction a été rejetée, et Mme B... a été condamnée à verser 500 euros à l'université au titre des frais de justice.

Avocat : RIQUIER

29 septembre 2025
TA35Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202330

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A B, ancienne directrice d’un EHPAD, d’une demande d’annulation d’un avis des sommes à payer d’un montant de 9 107,37 euros émis par l’établissement. La requérante contestait notamment le défaut de base légale de la créance et l’absence d’indication précise des bases de liquidation. Le tribunal a annulé l’avis des sommes à payer pour vice de forme, en relevant que celui-ci ne précisait pas les périodes exactes ni les modalités de calcul de la créance, en méconnaissance de l’article 24 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. La solution retenue est l’annulation du titre exécutoire pour irrégularité formelle, sans se prononcer sur le bien-fondé de la créance.

Avocat : RIQUIER

19 septembre 2025• 4ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02653

Avocat : RIQUIER

15 septembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514923

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le directeur d'un EHPAD pour ordonner l'expulsion d'une ancienne agent occupant sans titre un logement de fonction dépendant du domaine public. La juge des référés a fait droit à la demande, considérant que l'occupation sans droit ni titre était établie, que la condition d'urgence était remplie en raison de la nécessité de loger un agent technique indispensable au service, et que la mesure était utile pour le fonctionnement du service public. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2122-1 et R. 2124-64 du code général de la propriété des personnes publiques, qui prohibent l'occupation sans titre du domaine public.

Avocat : RIQUIER

11 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513504

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la décision du directeur de l'Institut d'Études Judiciaires (IEJ) de l'Université Paris Nanterre refusant son inscription aux épreuves d'admissibilité de l'examen d'entrée au CRFPA. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant placée elle-même dans la situation d'urgence qu'elle invoquait en ne respectant pas les délais d'inscription. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de droit et l'incompétence du signataire, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : RIQUIER

11 août 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501397

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur une demande de suspension d’une sanction disciplinaire, a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative hospitalière. La requérante contestait une exclusion temporaire de six mois (dont quatre avec sursis) prononcée par le directeur du centre hospitalier de Haute-Corrèze pour comportement inadapté et insubordination. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment le vice de procédure et l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIQUIER

4 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513391

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 juin 2025 par laquelle la présidente de l'université Paris-Nanterre a refusé l'admission de Mme A en master de psychologie clinique. Le juge a estimé que la requérante n'invoquait aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, le seul moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation étant insuffisant en l'état. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : RIQUIER

29 juillet 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417970

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision formée par une agente vacataire contre l'EHPAD Lasserre. La requérante réclamait un rappel de salaire pour les mois d'octobre et novembre 2024, mais le juge a estimé que sa créance était sérieusement contestable. En effet, son contrat de travail la recrutait uniquement pour des remplacements ponctuels, et il n'était pas établi que le service avait nécessité son intervention durant cette période. Par conséquent, l'obligation de paiement de l'EHPAD n'était pas suffisamment certaine pour justifier l'octroi d'une provision.

Avocat : RIQUIER

28 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303674

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A, exploitant agricole, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du maire de Saint-Flour-de-Mercoire de lui attribuer une parcelle agricole sectionale (n° A 1367). Le tribunal a jugé que le recours contentieux devait être regardé comme dirigé tant contre la décision de rejet du recours gracieux que contre la délibération initiale du conseil municipal du 7 avril 2023. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de la décision de rejet du recours gracieux, considérant qu’il ne pouvait être utilement invoqué. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : RIQUIER

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2212243

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de l'université Paris Nanterre de l’admettre en première année de master de psychologie. La décision attaquée, notifiée via un téléservice, était dispensée de signature en application de l'article L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a jugé que la motivation de la décision était suffisante et que les autres moyens soulevés, notamment l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés.

Avocat : RIQUIER

3 juillet 2025• 1ère Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200683

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand annule la délibération du 18 décembre 2021 par laquelle le conseil municipal de Saint-Saturnin a suspendu le régime indemnitaire (IFSE et CIA) de Mme A, agent communal. Le tribunal relève d'office que le conseil municipal était incompétent pour prendre une telle décision individuelle concernant la situation d'un agent, cette compétence relevant du maire en application de l'article L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales. La requête est jugée recevable, la délibération ne comportant pas la mention des voies et délais de recours.

Avocat : RIQUIER

20 juin 2025• Chambre 1
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501039

Avocat : RIQUIER

12 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501039.20250612• 1ère chambre jugeant seule
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401451

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la société Hoppen France d’une requête en plein contentieux visant à contester un titre de recette émis par le CHU de Clermont-Ferrand pour un montant de 176 934,35 euros. La société s’étant désistée purement et simplement de sa requête, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune charge n’a été mise à l’encontre du CHU.

Avocat : RIQUIER

6 mai 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401937

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la société Hoppen France d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un titre de recette de 177 286,15 euros émis par le CHU de Clermont-Ferrand. La société requérante s’est ultérieurement désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 6 mai 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : RIQUIER

6 mai 2025