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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

972 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

972

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 720

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RISSEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318068

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui contestait le refus du préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a considéré que, compte tenu du rejet définitif de sa demande d'asile et de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre, Mme A ne justifiait pas avoir respecté le délai de deux mois suivant son entrée en France pour présenter sa demande, comme l'exige l'article R. 431-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le préfet n'a pas méconnu les dispositions de l'article R. 431-12 du même code en refusant de lui remettre un récépissé.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

15 mai 2025• 1re Section - 3e Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01601

Avocat : MORISSEAU

15 mai 2025• 4ème chambre
« Précédent13141516171819Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502199

Le Tribunal Administratif de Lyon a constaté le désistement d'office de M. et Mme D, qui contestaient le refus implicite du recteur de l'académie de Lyon de garantir un accompagnant unique pour la scolarisation de leur fils handicapé. Le juge des référés avait rejeté leur demande de suspension le 7 mars 2025, faute de moyen sérieux. Faute d'avoir confirmé le maintien de leur requête en annulation dans le délai d'un mois suivant la notification de cette ordonnance, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, les requérants sont réputés s'être désistés. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : MORISSON-CARDINAUD

15 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417948

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a admis provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Il a annulé l'arrêté au motif que le préfet n'avait pas saisi la commission du titre de séjour, comme l'exige l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a également retenu une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. A dans un délai d'un mois.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

15 mai 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511805

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de la décision du préfet de police refusant de lui délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir fourni des éléments suffisants sur sa situation personnelle et la durée de son séjour en France. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

13 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512123

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par M. B A d’une requête contestant un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait en Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée, le juge applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

13 mai 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504201

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que les moyens soulevés (défaut d'examen, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers) n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

12 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425935

Le Tribunal Administratif de Paris annule le refus du préfet de police de délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour à M. A, un ressortissant bangladais. Le tribunal juge que la simple remise d’une « confirmation de dépôt » ne constitue pas le récépissé prévu par l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui autorise la présence sur le territoire. Cette décision est fondée sur une erreur de droit, le dossier de M. A étant complet et sa demande non abusive ou dilatoire. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le récépissé dans un délai de sept jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

7 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418872

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B d’une requête contestant le refus du préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donc constaté et donné acte du désistement d’office de l’ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

7 mai 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303509

Le Tribunal administratif de Mayotte annule l'arrêté du préfet de Mayotte du 7 juin 2023 refusant un titre de séjour à Mme A..., ressortissante comorienne, et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal retient une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'ancienneté du séjour de l'intéressée (22 ans à Mayotte, arrivée à 5 ans), de sa scolarisation, de la régularité de sa famille et de la présence de son enfant scolarisé. Le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, sur le fondement des articles L. 423-23 et R. 612-6 du code de justice administrative.

Avocat : IDRISS

6 mai 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511580

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour à une ressortissante chinoise. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'avoir fourni des précisions sur sa situation personnelle, familiale et administrative. En tout état de cause, la complétude du dossier de demande de titre de séjour n'était pas établie. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

5 mai 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502063

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B. Celle-ci contestait le refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable pour accéder à une formation d'agent de sécurité privée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'apporter des preuves suffisantes des risques de perte d'emploi allégués et en raison du délai de quatre mois écoulé entre la décision contestée et sa saisine. La requête a été rejetée sans audience, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MORISSE

5 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417025

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. A, ressortissant bangladais, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que les décisions attaquées n’étaient entachées ni d’un défaut de motivation, ni d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’elles ne méconnaissaient pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en s’appuyant notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

2 mai 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430066

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. A, ressortissant chinois. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le dossier de demande était complet et le préfet n'a pas démontré le contraire. Il enjoint au préfet de délivrer un récépissé sans autorisation de travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

2 mai 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419031

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par M. C, ressortissant bangladais, a examiné le refus du préfet de police d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale, motivé par sa déclaration en "fuite" dans le cadre du règlement Dublin. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir du préfet, estimant que le refus verbal au guichet constituait une décision attaquable. Sur le fond, il a annulé cette décision, jugeant que la situation de "fuite" n'était pas caractérisée et que le préfet n'avait pas respecté les obligations d'information prévues par le règlement (CE) n° 1560/2003. En conséquence, il a enjoint au préfet de police d'enregistrer la demande d'asile de M. C en procédure normale et de lui délivrer une attestation, sous astreinte.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

2 mai 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430814

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 4 novembre 2024 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à Mme A, ressortissante philippine. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le préfet n'a pas établi que le dossier de la requérante était incomplet. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer à Mme A un récépissé de demande de titre de séjour ne l'autorisant pas à travailler, dans un délai de quinze jours.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

2 mai 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501123

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute de demande préalable. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, rappelant que l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne n'est pas invocable en l'espèce, mais que le principe général des droits de la défense s'applique, sans que le requérant démontre en avoir été privé de manière déterminante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

2 mai 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510335

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de clôture de la demande d'autorisation de travail de M. B, ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'établir que son employeur renoncerait à le recruter en l'absence d'autorisation. L'ordonnance admet toutefois M. B au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

29 avril 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316940

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet du préfet du Val-d'Oise refusant à M. C, ressortissant sri-lankais, la délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la décision est annulée pour défaut de motivation. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

29 avril 2025• 8ème Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431983

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’une requête en référé-suspension visant à contester le refus du préfet de police de lui délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

28 avril 2025