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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

972 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

972

Décisions totales

383 581

Ordonnances

252 015

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RISSEffacer tout
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303508

Avocat : IDRISS

28 avril 2025• 3ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501749

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision d'exclusion définitive de M. D du marché de Val de Reuil. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était plus remplie, la société gestionnaire ayant informé le requérant que la décision contestée cessait de produire ses effets et le maire n'ayant pris aucune décision en la matière. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : MORISSE

28 avril 2025
TA75
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431983

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’une requête en référé-suspension visant à contester le refus du préfet de police de lui délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

28 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431985

Le Tribunal administratif de Paris a constaté le désistement de M. B A de sa requête en référé-suspension, par laquelle il contestait le refus du préfet de police de lui délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour. Ce désistement est intervenu après que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

28 avril 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502780

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Var du 14 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également rejeté les griefs relatifs à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MONTESINOS BRISSET

23 avril 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508846

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 31 mars 2025 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour à Mme B, ressortissante philippine. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus de délivrance plaçant la requérante dans une situation de précarité administrative et d'insécurité juridique. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard des dispositions de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

23 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426307

Le Tribunal Administratif de Paris a constaté le désistement d'office de Mme A, qui contestait le refus du préfet de police de lui délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour. Saisie sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc donné acte de ce désistement.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

16 avril 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498088

Avocat : ANDRISSE

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498088.20250415• 8ème chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323900

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B pour contester le refus du préfet de police de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé l'autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. L'ordonnance donne acte de ce désistement d'office.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

15 avril 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498092

Avocat : ANDRISSE

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498092.20250415• 8ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507799

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant guinéen, d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet de police la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 23 juin 2025. La juge des référés a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et qu'il n'y avait plus lieu d'y statuer. Elle a en outre condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de l'intéressé à l'aide juridictionnelle.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

14 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430273

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme B, ressortissante philippine, contestant le refus de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour (décision du 21 août 2024) et le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour (décision du 21 décembre 2024). Statuant sur le fondement des articles R. 431-12 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a annulé le refus de récépissé, estimant que le préfet n’avait pas établi le caractère incomplet du dossier. En revanche, il a rejeté la demande d’annulation du refus de titre de séjour, considérant que Mme B ne justifiait pas d’une insertion professionnelle suffisamment stable et continue pour bénéficier de l’admission exceptionnelle. Les conclusions à fin d’injonction et d’astreinte ont été partiellement admises pour la délivrance du récépissé, mais rejetées pour le titre de séjour.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

11 avril 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430845

Le Tribunal Administratif de Paris annule le refus du préfet de police de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. A, ressortissant chinois. Le tribunal juge que la simple remise d'une "confirmation de dépôt" ne constitue pas le récépissé prévu par l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de preuve d'un dossier incomplet ou d'une demande abusive, le refus est entaché d'erreur de droit. L'État est condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

11 avril 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507333

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé par Mme A, ressortissante philippine, pour contester le refus du préfet de police de lui délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales après avoir été convoquée par la préfecture pour obtenir le document sollicité. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser 1 200 euros à son avocat.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

11 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509559

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B, ressortissante chinoise, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante invoquait l’urgence en raison d’un risque d’éloignement, mais le juge a estimé qu’elle n’apportait pas de justifications suffisantes sur les effets concrets de la décision sur sa situation personnelle. Faute d’établir l’urgence exigée par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen du moyen tiré de l’erreur de droit au regard de l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

10 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509560

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était irrecevable car dépourvue d'objet dès son introduction, la décision de refus n'étant pas intervenue seulement quatre jours ouvrés après le dépôt de la demande. Il a également relevé que le dossier n'était pas établi comme complet à cette date. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

10 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509373

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un refus implicite de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était irrecevable car dépourvue d’objet, la décision de refus n’étant pas intervenue au moment de son introduction, seulement quatre jours ouvrés après le dépôt de la demande. Il a relevé que le préfet de police avait remis un document de confirmation de dépôt, sans que le dossier ne soit établi comme complet. La solution s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

10 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431150

Le Tribunal administratif de Paris a constaté le désistement d'office de Mme A, qui contestait le refus implicite du préfet de police de Paris de lui délivrer un titre de séjour. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

9 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431153

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement de Mme B A, qui contestait le refus implicite du préfet de police de Paris de lui délivrer un titre de séjour. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

9 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509374

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour à Mme A, ressortissante chinoise. La requérante invoquait l’urgence liée à un risque d’éloignement, mais le juge a estimé qu’elle n’apportait pas de justifications suffisantes pour caractériser une situation d’urgence au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la condition d’urgence n’étant pas remplie, la demande a été rejetée sans examen du moyen tiré de l’erreur de droit au regard de l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

9 avril 2025