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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

972 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

972

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 371

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RISSEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532926

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour à M. B..., ressortissant philippin. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir fourni des éléments suffisants sur sa situation personnelle et familiale pour en apprécier concrètement les effets. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner le moyen tiré de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

19 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532767

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... demandant la suspension du refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d’enfant réfugié. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant d’avoir fourni des éléments suffisants sur sa situation personnelle, ses liens avec son enfant ou les conditions de son séjour. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction contradictoire ni audience.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

18 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532924

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre le refus du préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante invoquait l’urgence liée au risque d’éloignement, mais le juge a estimé que cette seule argumentation ne suffisait pas à établir une situation d’urgence au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du moyen tiré de la méconnaissance de l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

18 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401507

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B..., ressortissant ukrainien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal constate que, postérieurement à ce refus implicite, le préfet a pris un arrêté de refus de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français, lequel a été contesté et rejeté par un jugement définitif du même tribunal. En conséquence, les conclusions dirigées contre la décision implicite initiale sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. La demande d’aide juridictionnelle provisoire et les frais de justice sont rejetés.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

17 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312700

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour autorisant à travailler. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le président de la 9ème chambre a, par ordonnance du 14 novembre 2025, donné acte du désistement de M. A... et clos l’affaire.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

14 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426685

Le Tribunal Administratif de Paris annule le refus de titre de séjour opposé à une ressortissante chinoise par le préfet de police. Le juge retient que le préfet n'a pas procédé à un examen sérieux de sa situation, en omettant de mentionner sa relation de concubinage avec un ressortissant français. Cette annulation est fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressée dans un délai de trois mois.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

13 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513855

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... A..., ressortissant somalien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 novembre 2025 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Elle a également rejeté les griefs tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que ceux relatifs à l'erreur manifeste d'appréciation et à l'absence d'examen des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de la mesure d'éloignement et de l'interdiction de retour.

Avocat : DRISSI BOUACIDA

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513777

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 4 novembre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône obligeait M. A..., ressortissant pakistanais, à quitter sans délai le territoire français et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement était illégale car M. A... avait présenté une demande d'asile avant l'édiction de l'arrêté, ce qui lui ouvrait droit, en vertu des articles L. 521-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à un enregistrement de sa demande et à la délivrance d'une attestation provisoire. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions relatives au délai de départ, au pays de destination et à l'interdiction de retour.

Avocat : DRISSI BOUACIDA

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513814

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, contestant l'arrêté préfectoral du 4 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen de sa situation personnelle, notamment son état de santé. Elle a également jugé que le refus d'octroi d'un délai de départ volontaire était légal au regard des dispositions des articles L. 612-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été rejetée, le requérant bénéficiant déjà d'un avocat commis d'office.

Avocat : DRISSI BOUACIDA

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420659

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par une ordonnance du 7 novembre 2025, la vice-présidente de la 3ème section a donné acte du désistement de la requérante, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Ce désistement a été constaté après que Mme A..., invitée à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, n’a pas répondu à cette demande.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

7 novembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03761

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

6 novembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502309

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a annulé la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à Mme A..., ressortissante chinoise. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la remise d'un récépissé à tout étranger admis à souscrire une demande de titre de séjour. Cependant, les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées, car le silence gardé pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre, rendant la délivrance d'un récépissé sans objet. L'État a été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

5 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503161

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. A..., ressortissant chinois, au motif que ce refus méconnaît l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal constate que M. A... a déposé un dossier complet et n'a reçu qu'une simple confirmation de dépôt, sans récépissé autorisant sa présence. Cependant, il rejette les conclusions à fin d'injonction, car le silence de l'administration a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour le 14 mai 2025. L'État est condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

5 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514736

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré à la requérante une carte de séjour temporaire, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Par ordonnance, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur les demandes d’annulation, d’injonction et d’astreinte, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

5 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416157

Le Tribunal administratif de Paris a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant malien, contestant d'une part le refus implicite de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, et d'autre part le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que le refus de délivrance d'un récépissé n'était pas illégal et que la décision de rejet de la demande de titre de séjour n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515576

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant chinois, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de police le 17 mai 2025. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un défaut d'examen de sa situation personnelle, estimant que la décision est suffisamment motivée. Il juge également que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier de la durée de son séjour ou de son activité professionnelle. Enfin, la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'établissant pas de liens familiaux ou personnels suffisamment stables en France.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

5 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01698

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

4 novembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431761

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme A..., ressortissante philippine, par le préfet de police de Paris. La juridiction a jugé que le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, il avait méconnu les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le moyen tiré de la tardiveté de la requête a été écarté, le préfet n'établissant pas avoir informé la requérante des voies et délais de recours. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de refus sans se prononcer sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

4 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500852

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de police de Paris à Mme A..., ressortissante philippine. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, après une demande en ce sens de l’intéressée. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant ce réexamen, sans autorisation de travail.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

4 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515067

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B..., ressortissante philippine, d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour fondée sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En cours d’instance, le préfet de police a pris un arrêté explicite de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire français le 30 juin 2025, lequel s’est substitué à la décision implicite initiale. Par ordonnance, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du CESEDA n’était pas assorti des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

4 novembre 2025