224 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
224
Décisions totales
383 581
Ordonnances
249 377
Avec résumé IA
Avocat : RIVIERE
Avocat : RIVIERE | AVOCATS | ASSOCIÉS
Avocat : SCP DES RIVIERES DUFOUR LORENTE
Avocat : AARPI RIVIERE & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Marseille a constaté le désistement d'office de la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter un logement. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de son recours en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc un désistement pur et simple, sans examen au fond de la légalité de l'arrêté attaqué. L'intervention volontaire de la société propriétaire du logement a été déclarée sans objet.
Avocat : CABINET RIVIERE AVOCATS ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Marseille a pris acte du désistement de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter un logement. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux, et en l’absence de confirmation de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L’intervention de la société propriétaire a été jugée sans objet.
Le Tribunal administratif de Marseille a constaté le désistement d'office de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter un logement. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement et a jugé sans objet l'intervention de la société propriétaire du logement.
Le Tribunal administratif de Marseille a constaté le désistement d’office de la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter un logement. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux, et en l’absence de confirmation de maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Par cette ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a déclaré sans objet l’intervention de la société propriétaire du logement.
Le Tribunal administratif de Marseille a constaté le désistement d’office de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter un logement. Ce désistement est intervenu faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L’intervention de la société propriétaire du logement a été jugée sans objet.
Le Tribunal administratif de Marseille a constaté le désistement d’office de la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter un logement. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de confirmation de maintien de la requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L’intervention de la société propriétaire du logement a été déclarée sans objet. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision reposant uniquement sur des règles de procédure.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 13 310 euros en réparation d’un accident impliquant un canadair et son embarcation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. La décision attaquée avait été notifiée le 16 mars 2021 avec mention des voies et délais de recours, mais la requête n’a été enregistrée que le 18 mai 2022, soit après l’expiration du délai de deux mois.
Avocat : RIVIERE & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Guyane du 1er août 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, dès lors que M. A avait manifesté son souhait de déposer une demande d'asile avant l'édiction de l'arrêté. La décision s'appuie sur le Préambule de la Constitution et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait abrogé l'arrêté du 5 août 2024 portant obligation de quitter le territoire français, après l'introduction du recours de M. A. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, la mesure contestée ayant disparu. M. A a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées.
Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIES