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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

881 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

881

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROBINEffacer tout
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509486

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer l'accueil de Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 1er octobre 2024, dans un logement-foyer ou un logement de transition au plus tard le 15 décembre 2025. Constatant qu'aucune offre d'hébergement n'avait été proposée dans le délai réglementaire de trois mois, le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter de cette date. La demande de frais d'instance a été rejetée.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

25 novembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509483

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer l'accueil de Mme A... dans une structure d'hébergement (CHRS) au plus tard le 15 décembre 2025. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 11 février 2025, n'avait reçu aucune proposition d'hébergement dans le délai légal de six semaines. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter du 15 décembre 2025, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ROBIN VERNET

25 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521987

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé de Mme B..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation prioritaire par rapport à d'autres étrangers en situation similaire. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ROBINE A

24 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520656

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé qu’une décision implicite de rejet était née le 23 novembre 2025 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative. Il a également considéré que la requérante ne démontrait pas l’urgence nécessaire au prononcé de mesures provisoires, ni la réalité des difficultés alléguées pour justifier un dépôt tardif de sa demande.

Avocat : ROBINE

24 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508722

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution du jugement n°2403052 du 17 juin 2024, qui annulait une obligation de quitter le territoire français et enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La préfète a informé le tribunal avoir pris une décision de refus de séjour le 24 avril 2025, ce qui constitue un réexamen de la situation de l'intéressé. En conséquence, le tribunal, appliquant l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'exécution.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511240

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant afghan, qui contestait la décision du 28 août 2025 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. L'OFII avait motivé sa décision par le fait que M. A... n'avait pas signalé avoir obtenu le statut de réfugié en Grèce, ce qui constitue un manquement à ses obligations d'information au sens de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le requérant n'avait pas établi qu'il ignorait cette décision des autorités grecques, et a donc estimé que la décision attaquée n'était entachée ni d'erreur de fait ni d'erreur de motif. La requête a été rejetée.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

20 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511863

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 15 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A..., ressortissant ukrainien demandeur d'asile en réexamen, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que l'OFII a commis une erreur d'appréciation en ne prenant pas en compte la situation de particulière vulnérabilité du requérant, père de quatre enfants en bas âge, dont un nouveau-né, et sans ressources ni hébergement. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

20 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507572

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 28 janvier 2025, qui enjoignait à la préfète de l’Isère de réexaminer sa demande de regroupement familial. La préfète a justifié avoir accordé le bénéfice du regroupement familial, et M. B... n’a pas contesté cette exécution. En application des articles L. 911-2, L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, le tribunal constate que la requête est devenue sans objet. Il prononce donc un non-lieu à statuer.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

20 novembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500767

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre un permis de construire délivré par le préfet de l'Indre pour une centrale photovoltaïque. Le requérant n'a pas justifié avoir notifié son recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation dans les formes et délais prescrits par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : ROUET-HEMERY/ROBIN

19 novembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508028

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint à la préfète du Rhône de reloger Mme C..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du 22 octobre 2024, au plus tard le 1er décembre 2025. Constatant l'absence d'offre de logement malgré l'expiration du délai légal de six mois, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue applique les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

19 novembre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509764

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la demande de Mme D... visant à obtenir l’exécution forcée d’une précédente injonction d’hébergement. Le juge constate que l’injonction du 26 juin 2025, prise sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, n’a pas été exécutée par la préfète du Rhône. Il estime toutefois qu’il n’y a pas lieu de prononcer une nouvelle injonction ou de majorer l’astreinte déjà fixée à 40 euros par jour. Le juge rappelle que le produit de l’astreinte est versé au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, et non au demandeur, et que le régime spécifique de cette procédure exclut l’application des dispositions générales du code de justice administrative.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

19 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405151

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un refus implicite de convocation pour déposer une demande de visa de court séjour. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était inexistante, car le requérant n'avait pas accompli les démarches nécessaires auprès du prestataire de services TLS pour obtenir un rendez-vous, comme l'exige la procédure. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables. La décision s'appuie sur l'article 9 du règlement CE n° 810/2009 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ROBIN-VERNET

14 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407380

Le Tribunal Administratif de Lyon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation du refus de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de résident sur le fondement de l'article 10-1 c) de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Il a rappelé que l'autorité préfectorale peut refuser la délivrance d'une carte de résident à un ressortissant tunisien lorsque sa présence constitue une menace pour l'ordre public, en application des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403909

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté la demande de visas de long séjour pour les enfants mineurs G... D... C... et F... D... B..., présentés comme les enfants d’une réfugiée congolaise. La juridiction a considéré que la commission s’était appropriée le motif consulaire selon lequel la bénéficiaire de la protection n’avait pas exprimé sa volonté de bénéficier de la réunification familiale, mais a jugé ce moyen fondé sur une erreur de droit et de fait. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs au droit à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : SCP ROBIN-VERNET

12 novembre 2025• 11ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519021

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV) rejetant le recours de Mme B... contre un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai de plus de trois ans entre la reconnaissance du statut de réfugié de l'époux et le dépôt de la demande de visa, non justifié, et de l'absence de risque imminent d'expulsion démontré. Il a également relevé que la requérante s'était placée elle-même dans la situation d'urgence qu'elle invoquait en saisissant le tribunal plus de six mois après la décision implicite.

Avocat : SCP ROBIN-VERNET

12 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519031

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la Commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV) rejetant le recours de M. C... D..., Mme A... D... et M. B... D... contre le refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, en raison du délai de plus de trois ans entre la reconnaissance de la qualité de réfugié du père et le dépôt des demandes de visa, non justifié, et de l'absence d'éléments établissant un risque personnel et imminent d'expulsion d'Iran vers l'Afghanistan. La requête est donc rejetée.

Avocat : SCP ROBIN-VERNET

12 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509752

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement des requérantes, Mme F... et Mme D..., de leurs conclusions en annulation et injonction, après que le ministre de l'intérieur a délivré les visas de long séjour sollicités le 16 septembre 2025. L'affaire portait sur le refus implicite de visas pour Mme F... et deux enfants mineurs, contesté par un recours pour excès de pouvoir. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur ces conclusions, le désistement étant pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État est condamné à verser une somme globale de 500 euros aux requérantes au titre des frais de justice.

Avocat : SCP ROBIN-VERNET

5 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507129

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment un vice de procédure (absence d'avis du collège de médecins de l'OFII), une méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA et une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'état de santé de l'intéressée ne justifiait plus un maintien en France au regard de l'offre de soins disponible au Cameroun. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

4 novembre 2025• 4ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02914

Avocat : ROBINE

30 octobre 2025• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504505

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la préfète du Rhône avait procédé à un examen particulier de sa situation et n'avait pas méconnu son droit d'être entendue. Le tribunal s'est fondé sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme pour juger que le refus était justifié par l'absence de résultats probants dans ses études. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : SCP ROBIN VERNET

27 octobre 2025• 3ème chambre