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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

74 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

74

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROBINEEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605069

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale annulant le permis de conduire du requérant. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée et que les moyens soulevés, notamment sur le vice de procédure et l'absence de preuve individuelle de fraude, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée.

Avocat : ROBINE

7 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604327

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une requête visant à enjoindre au préfet de délivrer une convocation pour un dépôt de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de sa demande principale, le juge a simplement pris acte de ce désistement. Il a cependant condamné l'État à lui verser 800 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROBINE A

1 avril 2026
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522099

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer une ressortissante brésilienne pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, en raison d'un délai de traitement anormal de plus de 18 mois et de la précarité de la situation administrative de la requérante. La mesure a été jugée utile et ne faisant pas obstacle à l'exécution d'aucune décision administrative.

Avocat : ROBINE A

12 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316240

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 4 septembre 2023 par laquelle le ministre de l'intérieur a ajourné à deux ans la demande de naturalisation de M. B..., ressortissant ivoirien. Le tribunal estime que le ministre a commis une erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'insertion professionnelle de l'intéressé n'était pas pleinement réalisée, alors que M. B... justifiait d'une activité professionnelle stable et continue avec des ressources suffisantes. La décision est fondée sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : ROBINE

27 février 2026• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430162

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à lui verser 1000 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : ROBINE

26 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500413

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant brésilien et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet du Val-d'Oise avait méconnu les dispositions des articles L. 435-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et des motifs exceptionnels invoqués par le requérant pour une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : ROBINE A

19 février 2026• 9ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502574

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante algérienne. Le tribunal a annulé la décision du préfet, estimant qu'il avait commis une erreur manifeste d'appréciation en n'utilisant pas son pouvoir discrétionnaire de régularisation, compte tenu de la situation personnelle et familiale de la requérante. La juridiction a appliqué les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit exclusivement le séjour des ressortissants algériens, tout en reconnaissant la compétence du préfet pour accorder une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : ROBINE

5 février 2026• 5ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601436

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé liberté de M. A..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant ne peut se prévaloir de la présomption d'urgence applicable aux procédures de suspension (article L. 521-1) et que les éléments fournis, notamment les relances de son employeur, ne suffisent pas à caractériser une urgence nécessitant une intervention sous 48 heures. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ROBINE A

23 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600762

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler suite à sa demande de changement de statut. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la présomption d'urgence invoquée par le requérant, applicable en matière de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour, ne s'étend pas à la procédure de référé-liberté. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ROBINE A

19 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537915

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme C... B... d’une demande d’exécution d’un jugement du 9 octobre 2024, qui avait annulé un refus de titre de séjour et enjoint au préfet de police de réexaminer sa situation. Le préfet de police a justifié de l’exécution en produisant une décision favorable du 28 octobre 2025, et Mme C... B... a confirmé avoir reçu un titre de séjour. Par ordonnance du 19 janvier 2026, le tribunal a constaté que le jugement était entièrement exécuté et qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande, en application des articles L. 911-4 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROBINE

19 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513229

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant d’admettre au séjour M. A..., un ressortissant étranger. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, s’agissant d’une première demande de titre de séjour pour laquelle l’urgence ne peut être présumée, et que les seuls éléments invoqués (situation irrégulière et angoisse) ne constituaient pas des circonstances particulières justifiant une urgence. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés.

Avocat : ROBINE

16 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513223

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B... contre le refus implicite de la préfète de l'Isère de l'admettre au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, s'agissant d'une première demande de titre de séjour, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières au-delà de sa situation irrégulière et de l'angoisse en découlant. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROBINE

16 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534455

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante brésilienne demandant une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, la requérante ayant reçu une convocation, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’injonction. Il a toutefois condamné l’État à lui verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ROBINE

13 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536574

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 6 octobre 2025 mettant en demeure les propriétaires de cesser la mise à disposition d'un logement insalubre et de reloger les occupants. Les requérants invoquaient l'urgence en raison des conséquences financières de la décision, mais n'ont pas établi l'importance de ces conséquences, la seule mention d'un remboursement d'emprunt étant insuffisante. Le juge a appliqué les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie.

Avocat : CABINET DOURDIN-ROBINET-FERAL

8 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402417

Le Tribunal administratif de Caen annule la décision implicite par laquelle le préfet du Calvados a refusé de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à M. A..., ressortissant macédonien. La juridiction retient que l’administration n’a pas communiqué les motifs de ce refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Cette absence de motivation rend la décision illégale, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : ROBINE

30 décembre 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402418

Le Tribunal Administratif de Caen annule la décision implicite par laquelle le préfet du Calvados a refusé de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à M. B..., ressortissant macédonien. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois.

Avocat : ROBINE

30 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405958

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme B... E... F... épouse D... et de M. A... D..., ressortissants algériens, contre les décisions de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 15 mai 2024 leur refusant un visa de long séjour visiteur. Les requérants contestaient notamment l’incompétence de l’auteur de la décision implicite, l’insuffisance de motivation, une erreur de droit fondée sur l’ajout d’une condition non prévue par l’article 7 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et une erreur d’appréciation. Le ministre de l’intérieur a sollicité une substitution de motifs, invoquant l’absence de justificatif d’assurance maladie. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, confirmant la légalité des décisions de refus de visa.

Avocat : ROBINE

22 décembre 2025• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509484

Le Tribunal Administratif de Montreuil (4ème chambre) a rejeté la requête de Mme C... épouse B..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 6 mai 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait bien examiné son pouvoir discrétionnaire de régularisation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : ROBINE

16 décembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509671

Le Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale, opposé à l’épouse et aux enfants d’un réfugié congolais. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le ministre de l’intérieur, estimant que l’absence de délivrance des visas n’était pas imputable aux demandeurs. Il a annulé la décision de la commission de recours, qui s’était substituée à la décision consulaire, en se fondant sur une erreur d’appréciation au regard des articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la méconnaissance des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : ROBINE

16 décembre 2025• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521340

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le requérant avait été mis en possession d'une attestation de prolongation d'instruction, ce qui lui permettait de justifier de la régularité de son séjour pendant l'examen de sa demande. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : ROBINE A

9 décembre 2025