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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 900 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 900

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 871

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROCEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300750

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... contestant le rejet de sa demande de naturalisation. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale, celle-ci ayant été substituée par la décision implicite du ministre de l'intérieur. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête en considérant que le moyen tiré du défaut de signature de la décision préfectorale était inopérant et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. Il a estimé que le diplôme malgache présenté par la requérante ne figurait pas sur la liste des diplômes dispensant de l'obligation de produire une attestation de niveau de langue, conformément aux arrêtés du 12 mars 2020 pris en application du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et du code civil.

Avocat : COULET-ROCCHIA

15 janvier 2026• 4ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01487

Avocat : DESROCHES

15 janvier 2026• 6ème chambre (formation à 3)
« Précédent9101112131415Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422048

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante congolaise, faute pour le préfet de police d’avoir communiqué les motifs de cette décision malgré la demande de l’intéressée, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours. L’État est condamné à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : ROCHICCIOLI

12 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401511

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation de 28 784 euros contre le centre hospitalier de Perpignan pour des préjudices liés à une prothèse de hanche. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la forclusion, estimant que la demande préalable du requérant n’était pas tardive. Sur le fond, il a retenu la responsabilité de l’hôpital pour manquement à l’obligation d’information, mais a limité l’indemnisation à un taux de perte de chance de 50 %, conformément à l’expertise. La solution s’appuie sur les articles L. 1142-1 du code de la santé publique et L. 376-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : SAINT ROCH AVOCATS

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303002

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme B... et M. C... de requêtes en excès de pouvoir contre des décisions du préfet de la Vienne du 5 octobre 2023 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Postérieurement à l'introduction des requêtes, le préfet a délivré des titres de séjour aux intéressés. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, devenues sans objet.

Avocat : DESROCHES

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508904

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 31 juillet 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Elle a jugé que, malgré leur présence en France depuis sept ans et la scolarisation de leurs enfants, les intéressés ne justifiaient pas d'une vie privée et familiale suffisamment ancrée pour méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la cellule familiale pouvant se reconstituer au Kosovo. Enfin, le moyen tiré de l'article 3 de la Convention a été écarté, les requérants n'apportant pas d'élément établissant un risque de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour dans leur pays d'origine.

Avocat : BROCAS

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303687

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCI Mas du Grand Bois, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 14 octobre 2022 du maire de Saint-Gilles définissant l'alignement de voirie. La juridiction a d'abord jugé la requête irrecevable pour tardiveté, constatant que la société avait eu connaissance de la décision plus d'un an avant l'introduction de son recours, dépassant ainsi le délai raisonnable. Sur le fond, les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 112-1 et L. 112-8 du code de la voirie routière et d'une atteinte au droit de propriété, ont été écartés comme infondés. La demande de la SCI au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée, et elle a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune de Saint-Gilles et 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : ROCHE BOUSQUET

8 janvier 2026• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403243

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a annulé cette décision implicite de rejet, estimant qu'elle était entachée d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Par conséquent, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... dans un délai d'un mois et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail dans l'attente de ce réexamen.

Avocat : ROCHICCIOLI

7 janvier 2026• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524220

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté du préfet de police du 29 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la demande, sans commettre d’erreur de fait. Il a jugé que le requérant ne remplissait pas les conditions de l’article 7 b) de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour obtenir un certificat de résidence en tant que salarié, et que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l’article 6-5 de cet accord ni les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, l’obligation de quitter le territoire français a été maintenue, la requête étant rejetée dans son intégralité.

Avocat : HARROCH

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02170

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI A.A.R.P.I.

7 janvier 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504089

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Vienne du 19 novembre 2025 refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A..., ressortissant arménien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et a estimé que plusieurs moyens soulevés étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l'absence d'examen de la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" et l'erreur d'appréciation concernant la menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 423-23 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DESROCHES

7 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506412

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 2ème Chambre, a rejeté la requête de M. A... C... demandant l’annulation de l’arrêté du 20 février 2025 du préfet des Bouches-du-Rhône. Cet arrêté refusait la délivrance d’un titre de séjour, l’obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et qu’elle ne méconnaissait pas les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni les dispositions de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : COULET-ROCCHIA

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506373

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme E..., ressortissante comorienne, contestant le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante invoquait notamment une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme E..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision confirme la légalité de l'arrêté préfectoral attaqué.

Avocat : COULET-ROCCHIA

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404071

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme et M. A..., gérants de la société Leader Pièce Auto, qui demandaient réparation du préjudice économique subi suite à la suspension anticipée de leur accès au système d'immatriculation des véhicules (SIV). L'arrêté préfectoral du 2 novembre 2023 résiliait leur convention d'habilitation avec un délai de deux mois, mais l'accès au compte ANTS a été suspendu dès le 8 novembre 2023. Le tribunal a jugé que cette suspension anticipée constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, en violation de l'article 2 de l'arrêté du 2 novembre 2023 et des dispositions du code de la route. En conséquence, l'État a été condamné à verser aux requérants la somme de 5 000 euros en réparation de leur perte de chiffre d'affaires, et 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RAFFIN ROCHE AVOCATS

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504002

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 6 novembre 2025 par lequel le préfet de la Vienne a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C... A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, était remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment considéré que les éléments médicaux produits ne démontraient pas une aggravation de l'état de santé de la requérante postérieure à l'avis du collège de médecins de l'OFII, et que les erreurs factuelles relevées dans l'arrêté n'étaient pas de nature à en affecter la légalité au regard des dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DESROCHES

6 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400061

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Leader Pièce Auto et de ses gérants, qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 2 novembre 2023 résiliant leur convention d'habilitation au système d'immatriculation des véhicules (SIV). Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, jugeant qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'imposait que la convocation à la réunion de concertation mentionne le caractère contradictoire de la procédure ou les manquements suspectés. Il a également jugé que la convention d'habilitation étant un contrat administratif, les garanties procédurales prévues par le code des relations entre le public et l'administration pour les actes unilatéraux n'étaient pas applicables. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : RAFFIN ROCHE AVOCATS

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324980

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant son expulsion du territoire français en urgence absolue, décidée par le ministre de l'intérieur le 22 octobre 2023. Le tribunal a jugé que la procédure d'urgence absolue, prévue à l'article L. 632-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dispensait de consulter la commission spéciale d'expulsion, et que les autres moyens, notamment le détournement de procédure et la méconnaissance des articles L. 631-3 et L. 252-1, n'étaient pas fondés.

Avocat : DE LA ROCHE

6 janvier 2026• 4e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522395

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 28 mai 2025 par lequel le préfet du Finistère a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A... et l’a obligé à quitter le territoire français. Le juge a constaté son incompétence, car la requête au fond contre cette décision était pendante devant la cour administrative d’appel de Nantes, et non devant le tribunal. En conséquence, l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle et aux frais, ont été rejetées.

Avocat : ROCHARD

6 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301907

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme H... et son époux d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant d’une faute médicale lors d’une intervention chirurgicale à l’hôpital de la Conception (AP-HM). La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’AP-HM, estimant que le délai de recours contentieux n’était pas opposable faute de preuve de la date de réception de la décision de rejet. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code de la santé publique, le code de la sécurité sociale et le code de justice administrative.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

6 janvier 2026• 7ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300788

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 23 novembre 2022 par lequel la commune de Valbonne avait refusé d'attribuer un complément indemnitaire (CIA) à Mme A..., attachée territoriale. La juridiction a jugé que cette décision était illégale car elle avait été prise avant la tenue de l'entretien professionnel annuel de l'agent pour l'année 2022, en méconnaissance de la délibération communale du 29 juin 2017 qui conditionne le versement du CIA à cet entretien. Cette irrégularité a privé l'intéressée de la garantie du contradictoire liée à son évaluation professionnelle. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et la délibération locale instaurant le RIFSEEP.

Avocat : BROC RENAUD

6 janvier 2026• 6ème chambre