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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 735 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 735

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 970

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROCEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503882

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

17 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503882.20251117• 6ème chambre jugeant seule
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521344

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par cette procédure n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas une situation nécessitant une intervention dans les quarante-huit heures. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales.

Avocat : ROCHICCIOLI

16 novembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400392

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet de la région Bourgogne Franche-Comté de l’autoriser à exploiter six parcelles agricoles. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le vice de procédure et l’exception d’illégalité du schéma directeur régional des exploitations agricoles (SDREA). Il a jugé que la décision de refus, fondée sur les articles L. 331-3-1 et suivants du code rural et de la pêche maritime, n’était pas entachée d’erreur d’appréciation. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l’arrêté préfectoral du 28 août 2023.

Avocat : BROCHERIEUX PAUL

14 novembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531559

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution des décisions implicites du préfet de police refusant à Mme B... la délivrance d'un document provisoire et le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de la situation de la requérante qui avait bénéficié de récépissés et se voyait privée de titre pour des raisons techniques, et a estimé que le moyen tiré de la violation de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des refus. Il a enjoint au préfet de police de délivrer à Mme B... une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans un délai de huit jours.

Avocat : ROCHA

14 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493524

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

14 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493524.20251114• 5ème et 6ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491235

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

13 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:491235.20251113• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500181

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

13 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500181.20251113• 9ème chambre jugeant seule
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402460

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les recours de Mme A... contre deux arrêtés préfectoraux (18 juillet 2024 et 1er avril 2025) lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa vie privée et familiale en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des textes applicables.

Avocat : DESROCHES

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305776

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la commune de Châteauneuf de Grasse demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 20 septembre 2023 agréant l'exploitation de la résidence hôtelière à vocation sociale « L'Escale » par l'association « Entraide Pierre Valdo ». La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Elle a également jugé que la commune ne pouvait se prévaloir de préconisations de sécurité postérieures à l'arrêté attaqué pour contester sa légalité. Les autres moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 631-10, R. 631-12 et R. 631-18 du code de la construction et de l'habitation ont été implicitement rejetés comme non fondés.

Avocat : BROC RENAUD

13 novembre 2025• 2ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402567

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 14 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a examiné les moyens soulevés contre le refus de séjour, notamment ceux tirés de la motivation, de l'erreur de droit, de la consultation du fichier TAJ, et de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DESROCHES

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431334

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 6 800 euros à Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 23 mars 2023, en raison de la carence fautive du préfet à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, pour les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral subis par la requérante et sa famille, toujours logée dans un logement suroccupé et insalubre. Le tribunal a rejeté le surplus des demandes, notamment les frais d’avocat.

Avocat : BROCHARD

13 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402162

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de l'indivision B... demandant l'annulation de la délibération du 18 septembre 2024 par laquelle la commune de Gilley a approuvé la modification n°2 de son plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a d'abord donné acte du désistement partiel de Mme I... B.... Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la convocation des conseillers municipaux, estimant que les formalités prévues aux articles L. 2121-10, L. 2121-11 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales avaient été respectées. Il a également jugé que le rapport de présentation était suffisant au regard de l'article L. 151-4 du code de l'urbanisme, car il justifiait les choix opérés, et que le classement de la parcelle AD 7 en zone agricole n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BROCARD-GIRE

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518393

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision consulaire française à Accra refusant un visa de long séjour au titre du regroupement familial pour la fille mineure des requérants. Postérieurement à l'introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré par le ministre de l'intérieur, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l'Etat à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : ROCHICCIOLI

12 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520870

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne justifiant pas d'une situation prioritaire par rapport à d'autres étrangers en situation similaire, malgré l'ancienneté de ses démarches et l'existence d'un contrat de travail. La décision a été prise en application de l'article L. 522-3 du même code, permettant de rejeter une requête manifestement mal fondée sans instruction contradictoire.

Avocat : ROCHICCIOLI

12 novembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503368

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 23 septembre 2025 par lequel le préfet de la Charente-Maritime a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant guinéen. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’absence de production de l’avis du collège des médecins de l’OFII, en méconnaissance des articles L. 426-17 et R. 426-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. B... une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : DESROCHES

10 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507037

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Finistère du 14 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. En cours d’instance, le préfet a retiré les arrêtés attaqués le 24 octobre 2025, ce qui a rendu les conclusions du requérant sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur la requête et rejeté les demandes de frais de justice. Aucun texte de fond n’a été appliqué au fond, le litige étant devenu sans objet.

Avocat : ROCHARD

7 novembre 2025• Eloignement urgent
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301703

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Viltifruits, qui contestait la décision du président du conseil régional Provence-Alpes-Côte d’Azur du 2 mars 2023 prononçant la déchéance totale de ses droits à une subvention FEADER. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et suffisamment précise, et que la décision était motivée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal s'appuyant sur les règlements européens n° 2988/95 et n° 1306/2013, le code rural et de la pêche maritime, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL ROCHELEMAGNE

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502211

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté les requêtes de M. et Mme D..., ressortissants algériens, qui contestaient les arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, en raison de leur vie privée et familiale en France. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que les décisions attaquées n'étaient entachées ni d'erreur de fait, ni d'erreur manifeste d'appréciation, ni d'un défaut d'examen particulier de leur situation.

Avocat : HARROCH

6 novembre 2025• 10ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301415

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B..., agent du centre hospitalier universitaire de Nice, radiée des cadres pour abandon de poste après une mise en demeure de reprendre ses fonctions. La requérante contestait la légalité de ces décisions, arguant notamment de l'incompétence de leurs auteurs et d'une erreur de fait, car elle justifiait de prolongations d'arrêts maladie. Le tribunal a annulé la décision de radiation des cadres du 11 octobre 2022, estimant que l'administration ne pouvait légalement constater un abandon de poste dès lors que Mme B... avait produit, dans le délai de la mise en demeure, un justificatif médical prolongeant son arrêt de travail. En conséquence, les décisions de mise en demeure et les avis de sommes à payer pour absences injustifiées ont également été annulés, sur le fondement des principes régissant la situation d'abandon de poste dans la fonction publique.

Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300931

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B..., aide-soignante au CHU de Nice, qui contestait son placement en congé maladie ordinaire et demandait sa reconnaissance en accident de service ainsi que des indemnités. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions à fin d'injonction, car présentées à titre principal sans être accompagnées d'une demande d'annulation d'une décision. Concernant les conclusions indemnitaires, le tribunal les a rejetées faute de précisions et de justificatifs sur les préjudices allégués, relevant que l'administration avait régularisé la situation de l'agent en lui accordant un congé pour longue maladie puis une invalidité temporaire imputable au service.

Avocat : BROC RENAUD

6 novembre 2025• 1ère chambre